du 10 janvier 2018
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Il est tout d'abord question de la clé USB de 1 To la plus petite au monde, avec une interface Type-C. Sandisk ajoute également une clé de 256 Go à sa gamme Ultra Fit USB 3.1. Il s'agirait là encore de la clé de 256 Go la plus petite du monde selon le fabricant.

Comme LaCie, SanDisk pense aux baroudeurs qui ont besoin de vider leur carte mémoire lors de leur périple : le My Passport Wireless SSD et l'Extreme Portable SSD.

Enfin, le fabricant annonce du changement pour le My Cloud Home, et plus particulièrement les applications mobiles éponymes permettant de le gérer à distance : le support d'Alexa et de Google Chromecast pour diffuser du contenu sur une télévision.

SanDisk : deux clés USB les plus petites du monde, Alexa et Chromecast pour My Cloud Home
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À découvrir dans #LeBrief
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Le constructeur a embauché il y a quelques mois Raja Koduri, qui dirigeait le Radeon Technologies Group d'AMD, afin de développer un GPU maison. En attendant, la société se repose sur les puces de son concurrent afin de rester dans la course, notamment avec les Kaby Lake G.

Mais pour que ce projet d'un GPU signé Intel soit une réalité d'ici quelques années, il faut que les choses avancent maintenant. La société a ainsi évoqué une première puce à l'occasion de l'IEEE International Solid-State Circuits Conference (ISSCC) qui se tenait il y a quelques jours à San Francisco.

Il s'agit d'un prototype gravé en 14 nm (64 mm²), exploitant une architecture de type Gen9LP déjà vue dans Apollo Lake ou Joule, comptant 1,542 milliards de transistors. Elle intègre un mécanisme de Turbo lui permettant de doubler la fréquence de ses unités d'exécution (EU). Elle est capable de fonctionner de 50 à 400 MHz.

Bien entendu, on est encore loin d'un produit finalisé, capable de rivaliser avec les GeForce et autres Radeon, mais il s'agit d'une première sortie publique sur le sujet. Ce projet demandera sans doute encore quelques années avant d'aboutir, et après tout, il faut bien commencer quelque part.

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Durant l'été 2016, Samsung annonçait ce SSD de 2,5" avec une interface SAS (12 Gb/s). 18 mois plus tard, la production de masse débute enfin.

Pour rappel, il exploite 32 modules de 1 To, chacun constitué de 16 puces de V-NAND de 512 Gb (soit 64 Go). Pas moins de 40 Go de DRAM sont également présents. Le fabricant annonce des débits de 2,1 Go/s en lecture et de 1,7 Go/s en écriture, pour respectivement 400 000 et 50 000 IOPS.

Aucun prix n'est par contre indiqué.

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Flight Sim Labs conçoit des add-ons pour Flight Simulator X, ajoutant de nouveaux appareils au simulateur aérien. Dernièrement, le modèle pour l'Airbus A320 (l'add-on A320-X) a déclenché l'antivirus de certains joueurs, rapporte Rock Paper Shotgun. La raison : l'outil d'installation embarque un dispositif de vol d'identifiants via Google Chrome.

L'entreprise a rapidement répondu sur son forum. Elle reconnaît les faits et tente de le justifier. Pour résumer, elle s'est lancée dans la traque d'un concepteur de cracks pour ses logiciels, trop efficaces et évolutifs pour être arrêtés via des mises à jour.

Flight Sim Labs a tenté d'entrer sur les forums où il partageait ses découvertes avec d'autres crackers, sans succès. La société a remarqué que la personne en question utilise Chrome pour contacter ses serveurs. Elle a donc décidé de le piéger, en intégrant un outil d'extraction de mots de passe à l'installeur de ses add-ons.

« En conséquence, nous avons mis notre serveur à l'écoute d'un sous-ensemble de données spécifique de la part de l'installeur. En cas de correspondance [avec les données du cracker], il devait extraire les informations du cracker nécessaires pour que nous puissions accéder à ces sites illicites, et partager des données avec les autorités compétentes » reconnaît l'entreprise. Le pirate a été identifié et ses coordonnées sont à la disposition des forces de l'ordre, déclare le studio.

Il promet que l'outil en question ne se serait jamais déclenché en cas de correspondance partielle ou pour tout client légitime, l'extracteur d'identifiants étant supprimé dans le processus d'installation. Flight Sims Lab propose aux clients qui s'estiment lésés de les rembourser de leur add-on.

L'installeur a depuis été vidé du malware, la société assurant qu'elle ne répétera plus une telle opération... sans doute en espérant qu'aucune plainte ne soit déposée.

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Après avoir mis 148 milliards de dollars (dette incluse) sur la table, Broadcom s'était vu opposer un refus unanime du conseil d'administration de Qualcomm, mais ce dernier avait laissé la porte ouverte à des négociations.

Une rencontre entre les deux sociétés s'est déroulée le 14 février, mais Cupidon n'était pas au rendez-vous. Selon Qualcomm, Broadcom a précisé que son offre de 148 milliards de dollars était « sa meilleure et dernière proposition », tandis que son conseil d'administration reste unanime sur la sous-évaluation de Qualcomm, avec « un niveau de risque inacceptablement élevé » quant à l'approbation par les autorités compétentes.

« Notre conseil a jugé la réunion constructive en ce sens que les représentants de Broadcom ont exprimé leur volonté d'accepter certaines cessions potentielles liées à des ententes antitrust autres que celles contenues dans la convention de fusion déposée publiquement » ajoute tout de même Qualcomm.

Mais ce dernier précise que son concurrent refuse d'accepter d'autres engagements qui pourraient être imposés par la FTC, la Commission européenne, etc.  De plus, « Broadcom a également refusé de répondre à toute question sur ses intentions concernant l'avenir de l'activité de licence de Qualcomm » et « insiste sur le contrôle de toutes les décisions importantes concernant nos activités de licence » entre la signature de l'accord et la finalisation de l'achat.

Si Qualcomm envoie de nouveau une fin de non-recevoir à Broadcom, la société laisse une nouvelle fois la porte ouverte aux négociations... la suite au prochain épisode.

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La responsable Dona Sarkar a fourni quelques éléments intéressants à Windows Central. On y apprend que l'éditeur compte faire évoluer le programme Insider, notamment pour pouvoir recueillir les retours provenant des personnes les plus à même d'évoquer certains problèmes.

Elle fournit l'exemple des stylets : les personnes dont Microsoft aimerait les avis doivent être inscrites au programme, posséder un équipement adapté et s'en servir souvent. L'éditeur souhaite donc des communautés rapprochées, spécialisées dans certains domaines : les Cohorts.

Les membres du programme sont pour la plupart repérés par télémétrie, puisque les préversions Insider fonctionnent avec le niveau complet des données de diagnostic. Les testeurs ont été contactés pour leur demander de participer à des groupes spécifiques.

Selon Windows Central, trois seulement existent pour l'instant : Fluent Design, MVP et Creators, cette dernière étant dédiée aux illustrateurs et designers. D'autres seront ajoutés par la suite, notamment pour les développeurs et l'accessibilité. Les groupes font tous moins de 100 personnes pour l'instant, mais l'objectif est bien de les ouvrir à terme à tous les testeurs qui le souhaitent, selon Sarkar.

À charge maintenant à Microsoft de prendre en compte les besoins particuliers de certaines catégories d’utilisateurs tout en maintenant son système ouvert à tous les usages.