du 29 août 2018
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Samsung X5 : un SSD NVMe Thunderbolt 3 capable de grimper à 2 800 Mo/s

Malgré la montée en puissance du M.2 et de l'USB 3.1, il est encore rare de voir des SSD externes ultra-compacts offrant de très bonnes performances.

En effet, les modules USB 3.x/M.2 se limitent le plus souvent aux modèles S-ATA qui ne dépassent pas les 6 Gb/s théoriques, contre 10 Gb/s pour l'USB 3.1 et près de 4 Go/s pour quatre lignes PCIe 3.0.

Samsung a donc décidé de mettre sur le marché un modèle Thunderbolt 3 (40 Gb/s), annonçant des dimensions de 119 x 62 x 19,7 mm pour un poids de 150 grammes : le X5. Il existe en trois capacités : 500 Go, 1 To et 2 To.

Ses performances sont données pour un maximum de 2 100 Mo/s en écriture pour le modèle 500 Go, contre 2 300 Mo/s pour les autres. En lecture, il est question de 2 800 Mo/s. Thunderbolt oblige, c'est cher : 400, 700 et 1400 dollars, respectivement.

Selon nos confrères de Tech Report qui l'ont eu dans les mains, il s'agit d'un modèle 970 EVO avec un contrôleur Alpine Ridge DSL6340, il ne sera donc pas compatible avec une machine équipée en USB Type-C.

Côté résultats, les performances semblent au rendez-vous. Le Samsung X5 devrait être disponible début septembre.

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À découvrir dans #LeBrief
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Cette petite distribution s’est insérée dans le paysage Linux via System76, entreprise américaine commercialisant uniquement des ordinateurs sous Linux. Elle a fini par proposer son propre système, basé sur Ubuntu et se différenciant sur quelques points.

Pop!_OS se veut ainsi libre de toute interférence, en fournissant une interface débarrassée de tout ce qui pourrait distraire l’utilisateur. Le chiffrement du disque est activé par défaut, GRUB a été remplacé par systemd-boot et kernelstub, et le système est accompagné d’une partition de restauration.

La nouvelle mouture, sortant dans le sillage d’Ubuntu 19.10, apporte une révision du mode sombre, qui s’étend maintenant à tout le shell. Les utilisateurs ayant installé l’extension User Themes sont invitées à la désactiver pour accéder au sélecteur de thèmes dans les réglages système, section Apparence. Les deux thèmes principaux (clair et foncé) se veulent également plus cohérents et sont accompagnés de nouveaux sons.

Outre l’inévitable GNOME 3.34, des paquets plus récents et un processus simplifié de mise à niveau, Pop!_OS 19.10 apporte également un nouvel outil : Tensorman. Il sert de gestionnaire de chaine d’outils pour TensorFlow.

Les développeurs fournissent d’ailleurs un exemple. Pour exécuter ainsi un script python dans un conteneur Docker TensorFlow supportant CUDA et Python 3, l’outil se lance via la commande suivante : 

tensorman run –gpu python – ./script.py

En outre, Tensorman permet de définir une version de TensorFlow par défaut à l’échelle de l’utilisateur, du projet ou par exécution. 

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Il y a trois semaines, Elon Musk tenait une conférence de presse au pied du premier prototype grandeur nature de la partie supérieure de sa fusée Starship (50 mètres tout de même). 

Le PDG avait expliqué qu'un second prototype MK2 était en cours de construction sur un autre site en Floride. Les deux équipes travaillent de manière indépendante afin de stimuler la compétition selon Elon Musk.

Il y a quelques jours, le photographe John Winkopp a publié une vidéo aérienne de l'usine de Cocoa en Floride, comme l'a repéré CNBC. On peut y voir le MK2 en cours de construction, avec des anneaux encore posés au sol.

MK3 sera ensuite construite dans la même usine que MK1, tandis que MK4 (qui devrait être la première à aller dans l'espace) sera assemblée à Cocoa. 

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Il y a un peu moins d'un an, la sonde de la NASA se posait sur la surface de la planète rouge. Elle embarque pour rappel le sismomètre SEIS développé par le CNES et à l'origine d'un retard de deux ans. Ce n'est évidemment pas le seul instrument.

L'expérimentation qui nous intéresse aujourd'hui est HP3. Elle doit mesurer le flux de chaleur qui s'échappe aujourd'hui de l'intérieur de la planète Mars. « Proposée par l'Institut de Planétologie de Berlin de l'agence spatiale allemande, elle consiste à pénétrer le sol martien sur une profondeur de 5 mètres grâce à une taupe mécanique autopropulsée, et à mesurer les variations de température avec la profondeur », peut-on lire sur ce site de l'Institut de Physique du Globe de Paris.

Après une descente de 35 cm environ en mars, la « taupe » était bloquée. Les scientifiques pensaient qu'elle s'était heurtée à un rocher ou que le sol n'offrait pas un frottement suffisant pour qu'elle puisse continuer à avancer. 

Cette dernière hypothèse étant la plus vraisemblable, les scientifiques ont décidé d'utiliser le bras robotique pour « tasser » le sol autour de la « taupe » afin qu'elle puisse reprendre ses opérations. 

Bonne nouvelle, la taupe a depuis progressé de 2/3 cm affirme l'agence spatiale allemande. La taupe n'était donc pas face à un rocher. « Mais elle devra bientôt se débrouiller seule », ajoutent les scientifiques, le bras robotisé ne pouvant pas tasser la terre sur 5m de profondeur… De plus amples informations sont disponibles par ici.

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La semaine dernière, Samsung était dans l'embarras à cause du lecteur d'empreinte ultrasonic des Galaxy S10 et Note10 bien trop permissif.

En cause, certaines protections d'écran et des étuis qui empêchent la détection de fonctionner correctement et qui permettent de déverrouiller le téléphone avec d'autres doigts que ceux autorisés. Samsung a enfin publié un communiqué.

Le fabricant recommande aux personnes utilisant une protection ou un étui avec du silicone de l'enlever, de supprimer l'ensemble des empreintes et de les saisir de nouveau. Une mise à jour logicielle est prévue pour cette semaine, et il ne faut plus utiliser ce genre de protection en attendant.

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Elles étaient utilisées sur un ordinateur des années 70 chargé de recevoir les ordres du président pour le lancement d'une attaque nucléaire, comme le rappelle Engadget

Désormais, l'armée américaine a changé son fusil d'épaule et les disquettes souples de 8" laissent leur place à une « solution de stockage numérique hautement sécurisé SSD » dans le Strategic Automated Command and Control System (SACCS).

Ce dernier est chargé d'envoyer des messages d'urgence aux centres de commandements et aux forces sur le terrain. Sa sécurité résiderait dans sa vieillesse :  « Vous ne pouvez pas pirater quelque chose qui n'a pas d'adresse IP. C'est un système tout à fait unique – il est vieux, mais très fiable » affirme le  lieutenant-colonel Jason Rossi à C4isrnet.