du 15 juin 2018
Date

Choisir une autre édition

C'est en tout cas l'annonce faite hier par le groupe, qui se laisse jusqu'à 2020 pour y arriver, aussi bien pour ses bureaux que ses usines.

De manière générale, « à moyen et long terme, l'entreprise cherchera à accroître davantage son utilisation d'énergie renouvelable dans le monde entier ». En Corée, Samsung soutient par exemple la stratégie nationale visant à augmenter de 20 % la consommation d'énergie renouvelable du pays en installant 42 000 m² de panneaux solaires.

Samsung veut utiliser 100 % d'énergie renouvelable aux États-Unis, en Europe et en Chine
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Dans le viseur de la puissante association de consommateurs : la fonction de changement de voie automatique ajoutée récemment à l'Autopilot. Elle serait « beaucoup moins compétente qu'un conducteur humain ». Pire, elle pourrait « créer des risques potentiels pour la sécurité des conducteurs ».

Parmi les nombreux griefs contre cette fonctionnalité : « elle a coupé [la route] des voitures sans laisser assez d'espace et a même dépassé des véhicules d'une manière qui enfreint les lois [...] En conséquence, le conducteur a souvent dû intervenir pour empêcher le système de prendre de mauvaises décisions ».

Consumer Reports en rajoute une couche : cette fonction est « incroyablement myope. Elle ne semble pas réagir aux feux de freinage ni aux clignotants ». Elle aurait également du mal à estimer correctement la vitesse des voitures arrivant derrière sur une voie de dépassement, très problématique lorsqu'il s'agit justement de changer de voie.

Bref, « surveiller le système est beaucoup plus difficile que de changer de voie soi-même, et revient à surveiller un enfant au volant pour la toute première fois. Comme tous les parents le savent, c'est bien plus pratique et moins stressant de conduire soi-même », explique Jake Fisher, directeur des tests autonomes chez CR.

Pour David Friedman, vice-président de CR, « Tesla montre ce qu'il ne faut pas faire pour arriver à l'autonomie automobile : mettre en service des systèmes de plus en plus automatisés sans approbation adéquate. Avant de vendre ces systèmes, les constructeurs devraient être tenus de prouver leur sécurité aux pouvoirs publics ».

Copié dans le presse-papier !

NewsGuard est une entreprise américaine fondée par Steven Brill (fondateur du magazine The American Lawyer et professeur de journalisme à Yale) et Gordon Crovitz (ancien directeur de la publication du Wall Street Journal).

Son objectif est de labelliser les sites d’informations. Via une extension disponible pour Chrome et Firefox, l’utilisateur peut voir un bouclier de couleur à côté d’un lien pour obtenir rapidement un signal visuel de confiance : de vert à rouge, selon que le site inspire confiance ou pas, sur la base de neuf critères. Les sites parodiques sont en jaune.

Les sept personnes employées en France ont déjà labellisé une soixantaine de médias, couvrant selon l’entreprise 70 % du paysage médiatique dans l’Hexagone. L’entreprise vise 90 % d’ici la fin du mois prochain. Alice Antheaume, directrice de l’école de journalisme de Sciences-Po, y fait office de conseillère éditoriale.

L’initiative est louable, mais n’est pas sans critique. Notamment des sites ayant obtenu un bouclier rouge, dont Russia Today France et Sputnik.

RT pointe par exemple que le conseil consultatif de NewsGuard comprend notamment un ancien directeur de la CIA (Michael Hayden), un ex-secrétaire général de l’Otan (Anders Fogh Rasmussen) et plusieurs anciens membres des administrations Bush et Obama.

Le sujet est déjà complexe et l’entreprise risquée (on se souvient des débuts très difficiles du Decodex du Monde). Mais sous un angle plus politique et vu par deux médias russes, NewsGuard ne serait finalement qu’un outil de propagande de plus.

Notez que Publicis est l’un des investisseurs de NewsGuard, en ayant participé à la levée de fonds de 6 millions de dollars en mars 2018. On comprend pourquoi : NewsGuard vend des statistiques aux agences de communication. Objectif, éviter aux marques qui en font la demande de faire apparaître leurs publicités sur des sites « problématiques ».

La chasse aux fake news reste une activité complexe. On peut rapidement tomber dans la lutte d'influences, toute personne physique ou morale pouvant arguer d'un biais dans la grille de lecture. Newsguard a beau se vouloir transparent, le sujet d'une labellisation de l'information reste polémique.

Copié dans le presse-papier !

Elle se tiendra au McEnery Convention Center de San Jose (Californie). Il s'agit pour rappel de la keynote d'ouverture de l'événement dédié aux développeurs qui se tiendra du 3 au 7 juin.

Il devrait donc y être question des prochaines grosses versions des systèmes d'exploitation de la marque à la pomme, notamment iOS 13 et macOS 10.15.

Copié dans le presse-papier !

Deadline explique que Constantin Film a acheté les droits à Avalanche studio et Square Enix.

Nos confrères affirment que le film gardera l'esprit du jeu : « Rico Rodriguez participe à une course contre la montre pour arrêter The Black Hand, un groupe de mercenaires meurtrier ». Le tournage pourrait débuter en 2020 si un réalisateur et un acteur pour le personnage principal sont rapidement trouvés.

Copié dans le presse-papier !

Depuis la signature d'un décret plaçant le Chinois sur liste noire, la liste des sociétés coupant leurs relations commerciales avec Huawei s'allonge de jour en jour.

Après Google, Qualcomm, Intel, Broadcom… c'est au tour d'ARM si l'on en croit un mémo repris par la BBC. Il demande à l'ensemble des employés d'arrêter « tous les contrats en cours, l'accès au support et les engagements en attente ».

ARM n'est pas une société américaine (elle est anglaise), mais le mémo précise que ses produits contiennent « une technologie d'origine américaine », qui peut donc être soumise au décret de Trump.

Le gros problème pour Huawei, c'est qu'il s'appuie sur ARM pour la conception de ses SoC Kirin. Sans licence ARM, il ne pourrait donc plus continuer à les produire. Après la privation des services Google (Huawei à toujours accès à Android AOSP), c'est un nouveau coup dur.

De son côté, un porte-parole d'ARM indique que la société « se conforme aux dernières restrictions établies par le gouvernement américain et entretient des discussions actives avec les agences gouvernementales appropriées pour s'assurer de rester en conformité ».

« Nous apprécions nos relations étroites avec nos partenaires, mais reconnaissons la pression qui pèse sur certains d'entre eux suite à des décisions motivées par des considérations politiques », indique pour sa part Huawei.

Le fabricant ajoute : « Nous sommes convaincus que cette situation regrettable peut être résolue et notre priorité reste de continuer à fournir des technologies et des produits à nos clients du monde entier ».