du 12 janvier 2018
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Le fabricant affirme que ses puces Aquabolt de 8 Go sont les plus rapides actuellement sur le marché. Il revendique une bande passante de 2,4 Gb/s par broche (à 1,2 volt), soit un total de 307 Go/s.

Samsung rappelle que sa première génération (Flarebolt) de mémoire HBM2 (8 Go) grimpe jusqu'à 1,6 Gb/s à 1,2 volt, et 2,0 Gb/s à 1,35 volt. Tous les détails techniques se trouvent par ici.

Samsung lance la production de masse de ses puces HBM2 seconde génération
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À découvrir dans #LeBrief
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L'extension du célèbre jeu arrivera le 8 février prochain et est depuis un moment déjà disponible en précommande sur Steam pour 30 euros.

Dans une nouvelle vidéo, le titre de Firaxis/2k dévoile ses nouvelles fonctionnalités, qui risquent fort de changer profondément la manière d'y jouer : loyauté des villes, âges d'or et sombres, gouverneurs pour les villes avec chacun leurs compétences, renforcement des alliances et situations d'urgences avec coalitions.

Bien sûr, on retrouvera également de nouvelles civilisations, unités (dont le drone) et merveilles.

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Les deux dernières builds pour Windows 10 ont été particulièrement riches en nouveautés, avec notamment l'arrivée de la Timeline. La version Server, même si elle reçoit moins souvent de préversions, a droit elle aussi à des apports.

La nouvelle build déverrouille en particulier Storage Spaces Direct pour un nombre beaucoup plus important de matériels. Les SCSI Enclosure Services ne sont ainsi plus exigés, la mémoire persistante est supportée, de même que les disques SATA Direct-connect. Le Cache CSV (Cluster Shared Volumes) est par ailleurs activé par défaut. Les Failover Clusters d'Azure ont également été améliorés, notamment côté maintenance.

La build 17074 peut être récupérée sous forme d'image ISO ou VHDX, pour une installation classique ou via une machine virtuelle.

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Selon Reuters, des membres du Congrès américain réclameraient à AT&T, le numéro 2 du marché, de couper ses liens avec l'équipementier chinois Huawei et contrecarrer les plans de l'opérateur China Mobile de s'étendre aux États-Unis. L'agence de presse rapporte qu'AT&T aurait déjà mis de côté l'idée de fournir des smartphones Huawei, après un lobbying de parlementaires américains.

Depuis l'administration Obama, les États-Unis affichent leur défiance face aux acteurs télécoms chinois, officiellement pour leurs liens avec le pouvoir, donc de possible espionnage. Huawei a été contraint de quitter le marché américain des routeurs en 2013, dans une vague d'accusations du Congrès.

Les sociétés collaborant avec Huawei, ZTE et leurs homologues seraient exclus de certains appels d'offres de l'administration, pour des raisons de sécurité nationale. Un argument entendu depuis une enquête parlementaire de 2012, qui n'avait débouché sur aucune preuve d'espionnage.

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Outre-Atlantique, la bataille pour repêcher la non-discrimination des contenus en ligne, mise à mort par l'autorité des télécoms (la FCC) à la mi-décembre, fait rage. Dans une plainte déposée hier devant la cour d'appel de Columbia, 21 procureurs généraux réclament mette au rebut la décision de la FCC.

Le processus y ayant mené fait d'ailleurs l'objet d'une enquête du procureur général de l'État de New York, concernant de très nombreux messages de soutien à la fin de la neutralité usurpant l'identité d'Américains. En parallèle, Mozilla a déposé plainte devant la même cour, également pour ramener à la vie la neutralité.

Rappelons que pour la FCC et l'industrie télécoms, la neutralité du Net est une ingérence étatique dans un marché qui se régulerait déjà seul, via le droit de la concurrence. Malgré leur insistance à supprimer ces règles, les opérateurs martèlent qu'ils ne distingueront pas commercialement les contenus, dans un domaine où les habitants ont rarement le choix de leur fournisseur d'accès en cas de problème.

La bonne foi du secteur est encore à prouver, alors que les opérateurs privilégient leurs propres services, en faisant un levier important dans leurs négociations commerciales avec d'autres, comme Netflix, pour lequel la neutralité est devenu un enjeu de relations publiques.

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Sous le feu des critiques depuis des mois concernant le contenu de certaines chaînes et leur monétisation, YouTube vient de dévoiler trois nouvelles règles qui vont progressivement être mise en place.

La première concerne la participation au YouTube Partner Program qui était jusqu'à maintenant réservée aux chaînes de 10 000 vues ou plus. Désormais, il faudra compter au moins 1 000 abonnés et 4 000 heures de visionnage sur les douze derniers mois. Cette limite entre en vigueur dès maintenant pour les nouvelles chaînes et à compter du 20 février pour celles déjà existantes.

De plus, de nombreux paramètres seront pris en compte comme les signalements d'abus, le spam, le respect des guidelines, etc. En cas de violation répétée des règles, une chaîne pourra être retirée du programme partenaire de YouTube.

Google Preferred fera désormais l'objet de vérifications manuelles, et les publicités seront placées uniquement sur les vidéos qui auront été validées comme « en conformité avec nos règles ad-friendly » précise YouTube. Cela devrait être finalisé d'ici le mois prochain aux USA et fin mars pour le reste des pays où cette offre est disponible.

Du côté des publicitaires, c'est la question de la « brand safety » qui est au centre des préoccupations. Dans les prochains mois, YouTube leur donnera accès à un dispositif qui doit leur permettre de détailler ce qu'ils attendent du placement de leur marque, et de mieux comprendre les compromis nécessaires pour atteindre une audience particulière.

Des tests sont aussi en cours pour disposer de rapports spécifiques à la brand safety, notamment via Integral Ad Science et DoubleVerify à travers des programmes bêta (le premier étant déjà en cours).