du 18 janvier 2018
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Le fabricant avait déjà fait parler de lui en novembre de l'année dernière avec un Innovation award du CES pour ses puces de GDDR6.

Aujourd'hui, il passe la seconde et annonce commencer la production des premières puces de 16 Gb (2 Go). Elles sont gravées en 10 nm « class », ce qui signifie que la finesse est comprise entre 10 et 19 nm, sans plus de détail.

Les débits sont de 18 Gb/s par broche (72 Go/s au total), soit plus du double des puces de 8 Gb de GDDR5 (8 Gb/s). La tension de fonctionnement est de 1,35 volt, pour une consommation en baisse d'environ 35 % par rapport à de la GDDR5 à 1,55 volt indique Samsung.

Le constructeur affirme que « la production immédiate de GDDR6 par Samsung jouera un rôle crucial dans les lancements des cartes graphiques de nouvelle génération », sans donner plus de détail sur ce point.

Samsung lance la production de GDDR6, pensées pour les prochaines cartes graphiques
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L'annonce pourrait paraître surprenante, mais elle est pourtant importante. Si les promesses autour des performances des ordinateurs quantiques sont impressionnantes (entraînant même certains fantasmes), il ne s'agissait que d'une théorie... du moins jusqu'à présent.

Passer de la théorie à la pratique est crucial. Le cas ressemble à celui des ondes gravitationnelles : on se doutait depuis longtemps de leur existence, mais en avoir la preuve permet de voir les choses différemment.

Justement, la prestigieuse revue Science a publié un article de Sergey Bravyi (IBM Research), David Gosset (Université de Waterloo) et Robert König (université de Munich).

Baptisé « Quantum advantage with shallow circuits », il apporte « une preuve inconditionnelle » de l'avantage d'un ordinateur quantique, selon les auteurs. Ils ajoutent que leur algorithme est un bon candidat pour des expérimentations à court terme.

Dans un billet de blog, IBM apporte des détails et explique qu'il fallait apporter une preuve « indiscutable ». Il cite l'algorithme de Shor pour la factorisation d'entiers en exemple : il est souvent mis en avant pour vanter les performances des ordinateurs quantiques, car il est « plus rapide que toute méthode connue sur un ordinateur classique ».

Ce n'est donc pas une preuve suffisante. Rien ne dit en effet qu'une nouvelle méthode de factorisation ne sera pas découverte un jour, rendant un ordinateur classique aussi rapide, voire plus, qu'un ordinateur quantique.

« Ce que les scientifiques ont prouvé, c’est qu’il existe certains problèmes qui nécessitent une profondeur de circuit fixe lorsqu’ils sont effectués sur un ordinateur quantique, même si vous augmentez le nombre de qubits [NDLR : des bits quantiques] pour les entrées. Ces mêmes problèmes nécessitent que la profondeur augmente avec le nombre d'entrées sur un ordinateur classique », explique IBM.

La notion de profondeur est importante en quantique : c'est le nombre d'opérations que peut réaliser un ordinateur durant le temps de la cohérence quantique, c'est-à-dire lorsque le système est opérationnel. Ensuite il s'effondre et les calculs s'arrêtent. Un phénomène qui n'existe pas sur un ordinateur classique. Ainsi, plus le nombre d'entrées est élevé, plus l'ordinateur quantique sera performant. CQFD.

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Il est déjà possible depuis longtemps de partager sa position et son heure d'arrivée estimée avec ses contacts depuis Google Maps.

Une nouvelle mise à jour ouvre cette dernière fonctionnalité aux applications tierces telles que Facebook Messenger, Line, WhatsApp, etc. « Une fois votre voyage terminé, vous cesserez automatiquement de partager votre position » explique Google.

Le partage de l'heure d'arrivée est disponible pour les trajets en voitures, en vélo et à pied.

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Dans la dernière préversion de Windows 10, Microsoft a introduit un changement bienvenu : la plupart des applications maison intégrées peuvent être désinstallées.

Cette build 18262 est disponible dans le canal rapide et pointe directement vers la prochaine évolution majeure du système, qui devrait être estampillée 1903 (mars 2019) si Microsoft reste sur sa nomenclature actuelle.

L’actuelle October 2018 Update autorise déjà la suppression de Solitaire Collection, My Office, OneNote, Print 3D, Skype, Astuces et Météo. La prochaine étendra cette capacité à 3D Viewer, Calculatrice, Calendrier, Groove, Courrier, Films & TV, Paint 3D, Snip & Sketch, Sticky Notes et Enregistreur vocal.

On sait gré à Microsoft d’apporter de la flexibilité dans ce domaine, mais elle ne serait pas nécessaire si l’installation de Windows 10 permettait de choisir ce que l’on souhaite installer ou pas.

C’est un souci ergonomique flagrant. L’utilisateur qui sait déjà qu’il n’utilisera pas ces applications va devoir quand même les installer et subir leur mise à jour après le premier démarrage du système. La bande passante sera saturée pendant un moment, avec l’inconfort que l’on devine.

On peut comprendre que l’éditeur souhaite garder une installation simple de son système. Elle l’est. Mais il en va du choix et du respect de l’utilisateur, en évitant autant que possible ces frictions si désagréables. Microsoft renforçant avec le temps le contrôle de l’utilisateur sur son produit, on peut quand même espérer un sursaut salvateur.

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Hier, le fabricant organisait la sixième édition de son rendez-vous annuel Summit (lire notre dossier). François Sterin (directeur industriel) est monté sur scène pour donner quelques chiffres sur l'hébergeur.

Depuis la création de l'entreprise en 1999, OVH annonce avoir produit un million de serveurs. Pour rappel, il assemble lui-même ses composants, notamment à Croix dans les Hauts-de-France.

La société possède aujourd'hui 28 datacenters sur 12 sites pour un total de 356 000 serveurs. Elle dispose de 34 points de présence et d'une capacité réseau de 15 Tb/s.