du 21 septembre 2018
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Samsung Galaxy A7 2018 : trois capteurs à l'arrière et écran de 6" pour 349 euros

Après le Galaxy A8 en version 2018, c'est au tour du Galaxy A7 d'avoir droit à une mise à jour. Il propose un écran Infinity Display (avec de fines bordures) de 6 pouces avec une définition de 2 220 x 1 080 pixels.

Le constructeur « s'amuse » toujours autant avec ses capteurs optiques puisque le nouveau venu en a trois à l'arrière – 24 Mpxiels, grand-angle de 8 Mpixels et 5 Mpixels pour la profondeur– et un quatrième de 24 Mpixels à l'avant. Pour rappel, l'A8 en a deux devant et un derrière.

Le smartphone est animé par un SoC avec huit cœurs à 2,2 GHz, dont la référence varie suivant les pays. En France, il devrait s'agir de l'Exynos 7885, comme sur le Galaxy A8. 4 ou 6 Go de mémoire vive sont de la partie, ainsi que 64 ou 128 Go de stockage, extensibles via un lecteur de cartes microSD.

Wi-Fi 802.11ac, Bluetooth 5, NFC, batterie de 3 300 mAh, connecteur USB Type-B (alors que l'A8 a droit à l'USB Type-C) et Android 8.0 sont au programme. On regrettera cette fois encore l'impasse faite sur Android 9 Pie.

Le Galaxy A7 2018 sera disponible à partir de cet automne pour 349 euros selon plusieurs de nos confrères présents lors d'une démonstration à Paris. Reste à savoir si ce prix prend en compte une offre de remboursement (très) régulièrement mise en place par le fabricant.

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À découvrir dans #LeBrief
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L'Autorité des marchés financiers a publié une alerte sur son site pour informer les acteurs régulés qu'une campagne de phishing était en cours.

Un email, prétendument envoyé par un chargé de relation de l'AMF, demande au destinataire de télécharger un document Word de cinq pages à propos de « plusieurs modules de recherches récemment mis à disposition des institutions financières par l’AMF conjointement avec l’ACPR ».

Le fichier est à récupérer sur un faux site se faisant passer pour celui de l'AMF. Il renferme « un contenu malveillant sophistiqué, visant à prendre le contrôle du poste de travail de la personne l’ayant ouvert ».

Bien évidemment, l'Autorité appelle à la prudence et demande aux destinataires de contacter son équipe (01 53 45 62 00, du lundi au vendredi de 9h à 17h). Les éléments dont elle dispose ont été transmis au Centre Opérationnel de la Sécurité des Systèmes d'Information de l’ANSSI.

L'AMF « entend également transmettre ces éléments au procureur de la République ».

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Au travers d’un décret paru samedi 20 octobre au Journal officiel, le gouvernement a confié à la députée Anne-Laure Cattelot une mission temporaire ayant pour objet « les plateformes d'accélération pour l'industrie du futur ». À en croire la déclaration d’intérêts de l’élue LREM, l’intéressée fut il y a quelques années conseillère en innovation au CNRS.

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Sa mise en ligne est attendue pour le printemps 2019, mais « les premières fonctionnalités seront déjà disponibles fin octobre sur l’application SNCF » explique le groupe, sans donner plus de détails.

Cette application « permettra de s’informer, réserver, payer et valider en temps réel un itinéraire multimodal ». Elle s'appuiera sur le NFC, une « technologie clé » pour proposer un titre combinant plusieurs modes de transport affirme la SNCF.

Depuis cet été, des expérimentations de titres dématérialisés avec NFC ont été lancées, notamment à Paris et en Bretagne.

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La désinformation se déverse sur les réseaux sociaux, à l'approche du second tour de l'élection présidentielle au Brésil, le 28 octobre, selon le New York Times et Reuters. Des millions de messages seraient diffusés, et la lutte difficile.

Le NYT prend l'exemple d'une photo diffusée sur WhatsApp, donnant les mauvais numéros de candidat. Elle associait le numéro 17 au candidat Luiz Inácio Lula da Silva. En fait, ce numéro est celui du candidat d'extrême-droite Jair Bolsonaro. Da Silva n'était même plus dans la course à ce moment.

La messagerie instantanée, propriété de Facebook, poserait deux problèmes : la diffusion de messages dans des groupes d'au plus 256 personnes (donnant un sentiment d'intimité) et le chiffrement de bout en bout des discussions, empêchant tout contrôle automatique.

44 % des électeurs brésiliens seraient utilisateurs de WhatsApp, en partie grâce à des forfaits téléphoniques dédiés à Facebook et au service. Son impact serait le plus important de tous les réseaux sociaux dans le pays.

Les autorités préviennent depuis des mois de tentatives de manipulation. Il y a quelques jours, le journal Folha de São Paulo a révélé le plan d'entreprises d'investir des millions de dollars pour envoyer des messages texte, qui seraient destinés à tromper les électeurs. WhatsApp assure que la manoeuvre est illégale et qu'il compte attaquer et bannir les entreprises responsables.

Le Brésil fait figure de test pour le dispositif anti-désinformation électoral de Facebook, attendu de pied ferme pour l'élection américaine de mi-mandat, début novembre.

La société a fait de sa war room une véritable attraction touristique pour journalistes. Elle est devenue le symbole de ses efforts contre les « fake news », inexistants lors de l'élection présidentielle fin 2016.

Toutes les semaines, elle annonce une nouvelle brique à sa lutte contre ces messages, dernièrement en visant ceux trompant les internautes sur les méthodes de vote.

Facebook assure que ses efforts paient, en brandissant plusieurs études récentes qui montrent un recul de la diffusion de « fake news ». Cela comprend un article des Décodeurs du Monde, qui note un recul de sites marqués comme peu fiables.

La société a aussi étudié le cas d'une vidéo détournée, accompagnée d'un message islamophobe sur des réseaux sociaux

Enfin, le Journalism Project de Facebook s'associe à Storiful pour entraîner des journalistes à distinguer les vrais messages d'internautes de ceux contrefaits.

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Maintenant qu’Ubuntu 18.10 est disponible, Canonical révèle de nombreuses statistiques sur la version précédente, la 18.04 LTS. Rappelons que le système embarque un outil télémétrique, activé manifestement sur 66 % des machines, ce dont l’éditeur se félicite.

Les statistiques ressemblent finalement à celles déjà vues sur le matériel. Par exemple, 98 % des machines sont d’architecture amd64 et le serveur d’affichage X11 est utilisé dans 99 % des cas. 93 % des utilisateurs ont un seul écran et 94 % un seul GPU.

Côté processeurs, c’est là encore classique : 63 % ont entre un et trois cœurs (Canonical parle de « CPUs »), 27 % entre quatre et six, et seulement 7 % ont davantage. La mémoire vive témoigne de configurations souvent modestes : 51 % ont entre 1 et 4 Go de RAM

Côté définitions, on ne sera pas étonné : 28 % ont du 1920 x 1080 et 25 % du 1366 x 768, très courant sur les portables d’entrée de gamme et vieux modèles. Petite surprise quand même : 11 % tout de même ont du 800 x 600.

Canonical sait également si les installations sur des machines physiques ou virtuelles, même si ces données ne semblent pas assez fiables pour être chiffrés. On voit sur le graphique que les installations physiques sont beaucoup plus nombreuses néanmoins.

L’un des points les plus intéressants sans doute pour l’éditeur reste la proportion des installations neuves. Elle est écrasante : 80 % des utilisateurs choisissent de repartir d’une base vierge. 20% de mises à jour est un score faible, et on ignore les motivations. Pour Canonical, ce pourrait être simplement lié à l’impatience ou, plus problématique, à des soucis de fiabilité dans les mises à jour.