du 10 janvier 2018
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Après le Hub de Microsoft et le Jambord de Google, voici le Flip de Samsung. Ce tableau blanc numérique de 55 pouces avec une définition 4K Ultra HD reprend la même idée de faciliter le travail collaboratif.

Il fonctionne sous Tizen 3.0, est monté sur un support à roulette et peut être positionné à la verticale ou à l'horizontale. Jusqu'à quatre personnes peuvent ajouter ou modifier du contenu directement sur l'écran tactile, soit en utilisant leurs doigts, soit un stylet.

Une fonction de partage d'écran depuis un ordinateur ou un terminal mobile est également de la partie. Il est annoncé à 2 699 dollars avec une disponibilité immédiate aux États-Unis et en Europe, ce qui le place largement en dessous des 4 999 dollars du Jamboard.

Samsung Flip : un tableau blanc numérique de 55" à 2 700 dollars
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À découvrir dans #LeBrief
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Hier, le fabricant organisait la sixième édition de son rendez-vous annuel Summit (lire notre dossier). François Sterin (directeur industriel) est monté sur scène pour donner quelques chiffres sur l'hébergeur.

Depuis la création de l'entreprise en 1999, OVH annonce avoir produit un million de serveurs. Pour rappel, il assemble lui-même ses composants, notamment à Croix dans les Hauts-de-France.

La société possède aujourd'hui 28 datacenters sur 12 sites pour un total de 356 000 serveurs. Elle dispose de 34 points de présence et d'une capacité réseau de 15 Tb/s.

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Un an après son lancement aux États-Unis, de nouvelles fonctionnalités arrivent en France, dans la rubrique « Enfants et Famille » pour « pour écouter des histoires, jouer et apprendre en s’amusant ». Un lancement juste avant le retour des enfants à la maison pendant les deux semaines des vacances de la Toussaint...

Bayard Jeunesse, Lunii, Petit Bateau et Souffleur de Rêves sont partenaires pour ce lancement. Voici quelques exemples : « Ok Google, parler à Lunii » ou « à Souffleur de Rêves » pour écouter des histoires, « Ok Google, mets la radio Pomme d’Api », « Ok Google, parler avec Les Animaux de la ferme », etc.

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La fin d'année sera chargée pour les opérateurs. Après Free dont la v7 est toujours en attente d'une annonce, c'est Orange qui est attendu du côté des nouveautés.

Pour ne pas prendre de risque, la société a opté cette année pour une date assez tardive : le 12 décembre prochain. Elle est attendue au tournant sur de nombreux projets : bilan de sa banque mobile, arrivée de Djingo.

Le FAI fera sans doute aussi le bilan de la refonte de son offre tout en parlant de la 5G qui sera désormais au cœur de tous les discours, avec le prochain MWC qui approche.

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On ne l’attendait pas forcément, mais Tweetbot 5 vient de sortir sur iOS. L’interface est dépoussiérée, avec notamment un nouveau mode sombre… presque noir. L’éditeur Tapbot vise particulièrement les écrans OLED, mais nombreux sont ceux à réclamer le retour de l’ancien gris sombre.

Toutes les icônes ont évolué, y compris celle de l’application sur l’écran d’accueil. Les utilisateurs seront ravis d’apprendre que l’écran de rédaction dispose enfin d’une fonction GIF (via Giphy).

Entre autres nouveautés, signalons des retours haptiques pour certaines actions, des pages profil remaniées, des statuts plus lisibles pour les tweets ou encore la lecture automatique des vidéos dans le flux (désactivable dans les options).

On rappellera qu’à cause de blocages artificiels de l’API officielle Twitter, de nombreuses fonctionnalités sont absentes des clients tiers, comme les statuts de lecture et les conversations de groupe pour les messages directs, ou encore les sondages.

Twitter a même supprimé plus récemment la mise à jour temps réel du flux des tweets, forçant les applications à réclamer un rafraîchissement manuel pour afficher les nouveaux tweets.

Ce qui explique sans doute pourquoi Tweetbot 5 est gratuit pour les possesseurs de l’actuelle version 4, alors que toutes les mises à jour majeures avaient été payantes. Pour les autres, le prix est de 5,49 euros.

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La distribution elementary OS est disponible depuis deux jours en version 5. Le système fait le grand saut, puisque Juno – petit nom de cette mouture – aurait en effet dû être la version… 0.5. Elle reste basée sur Ubuntu, la 18.04 LTS en l’occurrence.

Juno garde son orientation très grand public et la renforce avec une ergonomie toujours plus inspirée de macOS, avec Dock et barre de menus en haut de l’écran. Suivant les traces de Mojave, Juno propose même un mode sombre pour plusieurs applications, dont Code et Photos.

Outre certaines nouveautés bienvenues comme l’intégration de Firefox Sync dans le navigateur Epiphany et le mode Picture-in-picture pour les vidéos, Juno propose surtout un App Center remanié. La philosophie de la distribution est en effet particulière dans ce domaine.

La totalité des applications proposées est ainsi open source. À l’inverse toutefois des autres, l’utilisateur n’y trouvera que des logiciels spécialement adaptés à elementary OS et son ergonomie.

Certaines applications sont payantes, avec un tarif suggéré par l’éditeur. Mais, autre spécificité de cet App Center, l’utilisateur choisit en dernier recours ce qu’il souhaite payer, en fonction de ce qu’il estime être juste (de quoi faire appel aux bonnes consciences).

Même chose finalement pour la distribution elle-même. Par défaut, la page de téléchargement propose de payer Juno, mais ceux qui ne veulent rien savoir pourront toujours indiquer « 0 euro ».