du 13 novembre 2017
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Au début de l’année, le constructeur présentait son premier SoC haut de gamme Exynos 9 Series : le 8895. Dans un communiqué de presse où le fabricant se vante d’avoir obtenu pas moins de 36 CES Innovation Awards, nous trouvons une première mention de son successeur : l'Exynos 9 Series 9810.

Samsung n’est par contre pas très bavard sur ses caractéristiques techniques. Il indique seulement qu’il intègre des cœurs CPU de troisième génération, un GPU amélioré et un modem 4G Gigabit prenant en charge l’agrégation de six bandes de fréquences. L’Exynos 9 Series 9810 est gravé avec la seconde génération du procédé 10 nm du fabricant.

Cette puce devrait être au centre du prochain Galaxy S9 de Samsung, un smartphone haut de gamme attendu pour le début de l’année prochaine.

Samsung évoque discrètement son SoC Exynos 9 Series 9810, celui des Galaxy S9 ?
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WarnerMedia a conclu un accord exclusif avec GKids, distributeur américain du studio Ghibli aux États-Unis, comme l'indique Variety

« Nous sommes ravis de travailler avec HBO Max afin d’apporter la collection complète des films de Studio Ghibli aux téléspectateurs américains », affirme Koji Hoshino, président des studios Ghibli. Le lancement outre-Atlantique est prévu pour le printemps. 

C'est un changement de paradigme pour le studio, qui ne misait jusqu'à présent que sur les DVD/Blu-Ray et le cinéma. Hayao Miyazaki et Ghibli étaient en effet réticents à diffuser leurs films en streaming.

Cette annonce est tout de même surprenante puisque le contraire avait été annoncé pas plus tard que la semaine dernière : « Le Studio Ghibli ne propose pas ses films sous forme numérique, que ce soit en téléchargement ou en streaming, dans le monde entier [...] Ils continuent de croire que la présentation est vitale », affirmait mardi dernier GKids à Polygon.

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Cette petite distribution s’est insérée dans le paysage Linux via System76, entreprise américaine commercialisant uniquement des ordinateurs sous Linux. Elle a fini par proposer son propre système, basé sur Ubuntu et se différenciant sur quelques points.

Pop!_OS se veut ainsi libre de toute interférence, en fournissant une interface débarrassée de tout ce qui pourrait distraire l’utilisateur. Le chiffrement du disque est activé par défaut, GRUB a été remplacé par systemd-boot et kernelstub, et le système est accompagné d’une partition de restauration.

La nouvelle mouture, sortant dans le sillage d’Ubuntu 19.10, apporte une révision du mode sombre, qui s’étend maintenant à tout le shell. Les utilisateurs ayant installé l’extension User Themes sont invitées à la désactiver pour accéder au sélecteur de thèmes dans les réglages système, section Apparence. Les deux thèmes principaux (clair et foncé) se veulent également plus cohérents et sont accompagnés de nouveaux sons.

Outre l’inévitable GNOME 3.34, des paquets plus récents et un processus simplifié de mise à niveau, Pop!_OS 19.10 apporte également un nouvel outil : Tensorman. Il sert de gestionnaire de chaine d’outils pour TensorFlow.

Les développeurs fournissent d’ailleurs un exemple. Pour exécuter ainsi un script python dans un conteneur Docker TensorFlow supportant CUDA et Python 3, l’outil se lance via la commande suivante : 

tensorman run –gpu python – ./script.py

En outre, Tensorman permet de définir une version de TensorFlow par défaut à l’échelle de l’utilisateur, du projet ou par exécution. 

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La semaine dernière, Samsung était dans l'embarras à cause du lecteur d'empreinte ultrasonic des Galaxy S10 et Note10 bien trop permissif.

En cause, certaines protections d'écran et des étuis qui empêchent la détection de fonctionner correctement et qui permettent de déverrouiller le téléphone avec d'autres doigts que ceux autorisés. Samsung a enfin publié un communiqué.

Le fabricant recommande aux personnes utilisant une protection ou un étui avec du silicone de l'enlever, de supprimer l'ensemble des empreintes et de les saisir de nouveau. Une mise à jour logicielle est prévue pour cette semaine, et il ne faut plus utiliser ce genre de protection en attendant.

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Nos confrères de Reuters expliquent que cette fonctionnalité doit « créer automatiquement des publicités ciblant le public en temps réel ». Une pratique déjà en place chez Google et Facebook.

La publicité dynamique va en fait sélectionner automatiquement des produits dans les catalogues des annonceurs pour ensuite les diffuser en fonction des centres d'intérêt des utilisateurs ; sans avoir besoin de créer des publicités pour chaque produit individuellement.

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Il y a un peu moins d'un an, la sonde de la NASA se posait sur la surface de la planète rouge. Elle embarque pour rappel le sismomètre SEIS développé par le CNES et à l'origine d'un retard de deux ans. Ce n'est évidemment pas le seul instrument.

L'expérimentation qui nous intéresse aujourd'hui est HP3. Elle doit mesurer le flux de chaleur qui s'échappe aujourd'hui de l'intérieur de la planète Mars. « Proposée par l'Institut de Planétologie de Berlin de l'agence spatiale allemande, elle consiste à pénétrer le sol martien sur une profondeur de 5 mètres grâce à une taupe mécanique autopropulsée, et à mesurer les variations de température avec la profondeur », peut-on lire sur ce site de l'Institut de Physique du Globe de Paris.

Après une descente de 35 cm environ en mars, la « taupe » était bloquée. Les scientifiques pensaient qu'elle s'était heurtée à un rocher ou que le sol n'offrait pas un frottement suffisant pour qu'elle puisse continuer à avancer. 

Cette dernière hypothèse étant la plus vraisemblable, les scientifiques ont décidé d'utiliser le bras robotique pour « tasser » le sol autour de la « taupe » afin qu'elle puisse reprendre ses opérations. 

Bonne nouvelle, la taupe a depuis progressé de 2/3 cm affirme l'agence spatiale allemande. La taupe n'était donc pas face à un rocher. « Mais elle devra bientôt se débrouiller seule », ajoutent les scientifiques, le bras robotisé ne pouvant pas tasser la terre sur 5m de profondeur… De plus amples informations sont disponibles par ici.