du 29 avril 2019
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Samsung décale le lancement du Galaxy Fold à une date indéterminée

Présenté en février, le smartphone pliable devait débarquer en fin de semaine, pour 2 000 euros. Il faudra finalement attendre plus longtemps.

Les premiers exemplaires ont été envoyés à la presse ce mois-ci et les retours n'étaient pas franchement reluisants à cause de problèmes sur l'écran pliable. Selon Reuters, le fabricant aurait lancé une campagne de rappel de l'ensemble des terminaux mis à disposition pour les tests.

Dans le même temps, Samsung annonce à TechCrunch que le lancement du Galaxy Fold est reporté plus tard, sans plus de détail sur le calendrier. Le constructeur veut ainsi se laisser le temps de procéder à des analyses et corriger le tir.

Une des causes identifiées concerne la protection d'écran qu'il ne faut pas retirer sous peine de risquer des dégâts. Le Wall Street Journal l'explique en détail dans cette vidéo. Samsung devrait mieux informer ses clients de ce risque, ce qui n'était pour l'instant pas le cas.

La semaine dernière, le constructeur a aussi demandé le retrait du démontage d'iFixit. « Notre Galaxy Fold nous a été fourni par un partenaire de confiance. Samsung a demandé, par l'intermédiaire de ce partenaire, à iFixit de supprimer son démontage », expliquent nos confrères.

« Nous n'avons aucune obligation de la retirer, légale ou autre. Mais par respect pour ce partenaire, que nous considérons comme un allié pour rendre les appareils plus réparables, nous choisissons de la retirer jusqu'à ce que nous puissions acheter un Galaxy Fold au détail »… ce qui risque de prendre du temps avec le report de la commercialisation.

Dans son démontage, iFixit mettait en avant « une protection insuffisante contre les débris susceptibles d'endommager l'écran ».

Bref, Samsung bat le rappel pour son Galaxy Fold et souhaite probablement éviter de revivre le lancement catastrophique du Galaxy Note7, qui avait conduit à un arrêt de la production et un rappel mondial.

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À découvrir dans #LeBrief
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L'organisme à but non lucratif veut toujours « combattre l'extinction numérique » et améliore régulièrement sa Wayback Machine en ce sens.

Une des principales nouveautés est la possibilité de comparer facilement deux versions d'une même URL avec une mise en surbrillance des changements. Un onglet « Changes » est disponible en dessous de l'URL. En plus de comparer les pages, il donne un indicateur sur la quantité de changements effectués. 

La fonctionnalité Save Page Now propose désormais de sauvegarder au passage l'ensemble des liens internes et externes. Vous pouvez également enregistrer les pages dans une liste publique. 

Signalons aussi Collections, une nouvelle manière de « savoir pourquoi une URL donnée a été archivée dans la Wayback Machine », la possibilité d'afficher toutes les sauvegardes d'une URL sur une seule journée (qui peut parfois se compter par centaines ou milliers). Tous les détails sont donnés dans ce billet de blog.

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Comme l’a noté Techdows, une recherche Google sur « Microsoft Edge stable » renvoie un lien dans les premiers résultats. Cliquer dessus n’ouvre pas le site, mais lance directement un téléchargement.

Si vous choisissez d’installer cette version, l’ancien Edge sera supprimé et la nouvelle ne pourra plus l’être. La mouture installée est la 78.0.276.19, soit la dernière disponible de la branche Beta.

Il semble bien qu’il s’agisse de la version finale. L'annonce officielle pourrait donc avoir lieu très prochainement, potentiellement dans les heures qui viennent.

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Le 6 novembre 2018, la CNIL diffusait une liste importante : les traitements où une analyse d’impact est toujours obligatoire.

Cette analyse, selon l’article 35 du RGPD, est exigée dès lors qu’un traitement « est susceptible d'engendrer un risque élevé pour les droits et libertés des personnes physiques ».

Cela concerne en particulier les traitements à grande échelle portant sur des données sensibles ou encore la surveillance systématique à grande échelle d’une zone accessible au public. 

Ce matin, la même autorité de contrôle a diffusé cette fois la liste des opérations pour lesquelles une analyse d’impact n’est jamais requise. Une option ouverte par l’article 35.5 du texte européen.

Dans cet inventaire, on trouve les traitements relatifs à « la gestion de la relation fournisseurs », ceux concernant le fichier électoral des communes.

S’y ajoutent les traitements mis en œuvre par les médecins ou les avocats, dans le cadre d’une profession exercée à titre individuel, ceux relatifs aux éthylotests lorsqu’il s’agit d’empêcher les conducteurs de conduire sous l'influence de l'alcool ou de stupéfiants.

Remarquons encore les traitements « mis en œuvre par les collectivités territoriales et les personnes morales de droit public et de droit privé aux fins de gérer les services en matière d'affaires scolaires, périscolaires et de la petite enfance ».

Évidemment, la CNIL rappelle que ces exemptions ne permettent pas au responsable d’échapper au règlement. Il continue par exemple à être soumis à l’obligation de sécurité imposée par l’article 32 par exemple.

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Depuis son annonce en juin 2019, la cryptomonnaie de Facebook cristallise les attentions. Tour à tour, des régulateurs et institutions ont émis de sérieux doutes/craintes, à tel point que lors de la première réunion officielle de ses membres, ils n'étaient plus que 21 sur 28.

David Marcus (responsable du portefeuille Calibra et membre du Conseil de direction de Libra) met (beaucoup) d'eau dans son vin en lâchant que l'association « pourrait faire les choses différemment ». 

« Au lieu d'une cryptomonnaie unique... nous pourrions avoir une série de stablecoins, un stablecoin sur le dollar, un stablecoin sur l'euro, un stablecoin sur la livre sterling, etc. Nous pourrions certainement aborder ce sujet avec de multiples stablecoins représentant les devises nationales ». 

Pour rappel, Libra dans sa forme actuelle serait basée à 50 % sur le dollar américain, 18 % sur l'euro, 14 % sur le yen, 11 % sur la livre sterling et 7 % sur le dollar singapourien.

Il précise que ce n'est qu'une hypothèse pour le moment, aucun changement de direction n'étant officiellement acté pour l'instant. Il s'agit probablement de prendre la température auprès des officiels. « Ce qui nous intéresse, c’est notre mission et il existe plusieurs façons d’y parvenir », indique-t-il.

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Alors que Microsoft annonçait il y a peu l’ouverture d’une chasse aux bugs pour sa technologie de protection des infrastructures numériques pour les prochains élections présidentielles aux États-Unis, Facebook présente sa batterie de nouvelles mesures.

On commence avec les Pages, qui vont recevoir un nouvel onglet. L’utilisateur pourra y trouver des informations précises sur l’organisation à l’origine, notamment son nom légal, ainsi que des données vérifiées comme la ville, le numéro de téléphone et le site web lié.

L’Ad Library, banque de données sur les sociétés à l’origine des publicités, s’étoffera également. Des statistiques précises seront fournies sur la manière dont a été dépensé l’argent. L’utilisateur pourra ainsi vérifier où la campagne a été menée, et avec quelle intensité.

La lutte contre les fake news va aussi s’intensifier. Des étiquettes visibles seront affichées sur les informations, images, vidéos et autres dont le contenu aura au moins été partiellement reconnu comme faux. La vérification sera effectuée par des acteurs tiers, payés par Facebook. Les Stories d’Instagram seront elles aussi concernées. L’étiquette sera cliquable pour en apprendre davantage sur les raisons qui ont poussé le réseau social à déclarer le contenu comme faux.

Ces changements seront mis en place dans les mois qui viennent. Bien qu’ils soient prévus dans le cadre d’un évènement particulier, on espère qu’ils seront définitifs. Ils participent à une transparence générale dépassant le cadre des élections d’un seul pays.