du 19 octobre 2018
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Samsung annonce son Galaxy Book2 avec Snapdragon 850 et Windows 10 S, pour 1 000 dollars

Après avoir présenté la première fournée de Galaxy Book au MWC de l'année dernière, le fabricant revient avec une seconde version, mais uniquement avec un écran de 12 pouces (dalle sAMOLED de 2 160 x 1 440 pixels) pour le moment.

Alors que les Galaxy Book exploitent des puces Intel Kaby Lake, le Galaxy Book2 passe chez Qualcomm avec un Snapdragon 850 lancé début juin. Un modem 4G Snapadragon X20 est donc inclus (jusqu'à 1,2 Gb/s en téléchargement et 150 Mb/s en upload).

4 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage sont de la partie, avec deux caméras (8 et 5 Mpixels), deux ports USB Type-C, du Wi-Fi 802.11ac (MIMO), un lecteur d'empreintes digitales et une panoplie de capteurs.

La machine est livrée avec Windows 10 S et le fabricant annonce une autonomie de 20h. C'est donc bien plus que le Galaxy Book de 12", qui est donné pour 11h. Mais il faudra attendre les premiers tests indépendants (sur l'autonomie et les performances) avant d'en tirer des conclusions.

Le Galaxy Book2 sera en vente à partir du 2 novembre pour 1 000 dollars. Un stylet S Pen et un clavier sont proposés en option.

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Il y a quelques jours, Microsoft a mis à jour sa feuille de route pour sa suite Office 365, relève Mary Jo Foley de ZDNet. Le groupe de Redmond promet un outil de migration depuis l’offre concurrente de Google, G Suite.

Selon le document, l’outil permettra de « migrer les emails, calendriers et contacts de la Google G Suite vers Office 365 », via un transfert direct sans intermédiaire. La possibilité de transférer les comptes email par lots est aussi promise.

Microsoft le prépare pour le deuxième trimestre (calendaire) de 2019. Google dispose déjà de son propre outil de récupération des contenus depuis Office 365.

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La semaine dernière, nous évoquions le possible blocage de Linux sur les Mac récents équipés de puce T2. Pour rappel, celle-ci concentre de nombreuses fonctions de sécurité et s’occupe notamment du chiffrement (AES-256) quand FileVault est actif et du stockage des empreintes pour Touch ID (enclave sécurisée).

Il apparaît que cette puce ne bloque a priori pas les installations de Linux. Nous avions relevé la fameuse option dans l’UEFI des Mac pour couper Secure Boot qui, à l’instar des machines Windows, réclame de reconnaître le certificat de sécurité du système pour contrôler l’intégrité de la chaîne de démarrage. Apple n’en fournit que deux, pour macOS et Windows (via Boot Camp).

Il semblait donc logique que désactiver le Secure Boot débloque les autres systèmes, dont Linux. Pourtant, plusieurs sites et témoignages indiquaient que l’opération restait très complexe, l’unité de stockage n’étant plus visible.

Mais il faut rappeler que la puce T2 dans les Mac n’a pas attendu les derniers MacBook Air et mini pour s’insinuer dans les machines d’Apple. L’iMac Pro en est par exemple équipé, et nos confrères de MacGeneration rappellent qu’ils ont pu y installer Linux.

Il y a potentiellement des bugs liés au matériel le plus récent, ou peut-être des erreurs d’appréciation dans les manipulations, mais Linux doit en théorie pouvoir être installé.

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Le 9 novembre, le Conseil de l’Union européenne a validé le règlement sur la libre circulation des données non-personnelles. L’instance qui regroupe les États-membres compte, bien entendu, favoriser l’économie numérique.

La principale mesure, selon le Conseil, est l’interdiction pour les États d’imposer le stockage ou le traitement de ces informations sur leur sol, à moins qu’elles ne concernent la sécurité publique. Le texte encourage aussi la conception de codes de conduite pour les services traitant ces données, dans l’idée de faciliter la migration d’un acteur à un autre.

Le texte est censé être signé en plénière au Parlement européen à la mi-novembre. Il sera appliqué directement par les États, sans transposition, six mois après cette signature.

Le lobby Cispe Cloud, monté par de nombreux acteurs du cloud (dont Amazon, OVH, Hetzner ou encore Ikoula) félicite sans surprise cette adoption. Il a été créé pour concevoir un code de conduite commun, réclamé par le Règlement général sur la protection des données (RGPD). Il compte donc fournir le premier code de conduite sur la portabilité réclamé par ce nouveau texte.

Des données non personnelles sont par exemple « les lots de données agrégées et anonymisées utilisés pour le big data et l'analyse, les données sur l'agriculture de précision qui peuvent aider à surveiller et optimiser l'utilisation de pesticide et d'eau, ou les données sur les besoins de maintenance de machines industrielles ».

Il reste tout de même à voir les conséquences concrètes de ce cadre. La frontière entre les données personnelles a été un lourd sujet de débat ces dernières années, dans le cadre d’autres règlements notamment.

La question est des plus sensibles, quelques mois après les scandales sur la vie privée de Facebook, l’entrée en application du RGPD et en plein piétinement des négociations autour du règlement ePrivacy, censé compléter le précédent.

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Claude Malhuret, sénateur de l'Allier, interroge le gouvernement sur l'impact écologique des cryptomonnaies. En s'appuyant sur les estimations de Digiconomist, qui font état d'une consommation mondiale équivalente a quatre centrales nucléaires pour le seul Bitcoin, il milite pour le développement de cryptomonnaies « vertes » ne fonctionnant pas sur la base de la preuve de travail.

Il souhaite donc connaître « les intentions du Gouvernement en matière de financement des technologies blockchain et, plus particulièrement, en ce qui concerne la contribution à l'émergence de technologies numériques responsables sur le plan environnemental ».

De quoi donner quelques migraines du côté du secrétariat d'État chargé du numérique, qui devra répondre à cette question.

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« Considérant l’ancienneté et la fragilité des équipements actuellement utilisés pour le dépouillement et l’analyse politique des scrutins publics », la Haute assemblée avait annoncé en mars dernier qu’il lui semblait « indispensable d’installer un système moderne de scrutin électronique » pour ses votes en hémicycle.

La semaine dernière, le Bureau du Sénat a précisé que « le Conseil de Questure devrait attribuer le marché dans le courant du mois de janvier 2019 », pour « une mise en service à la rentrée parlementaire d’octobre 2019 ». L’institution explique avoir instauré un « dialogue compétitif », afin de « co-construire avec les entreprises candidates la solution répondant le mieux aux besoins exprimés par le Sénat ».