du 12 octobre 2018
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Samsung annonce son Galaxy A9 de 6,3" avec cinq capteurs photo, pour 599 euros

Comme prévu, le fabricant a dévoilé un nouveau membre dans la famille des smartphones Galaxy « A » en version 2018. L'A9 rejoint donc les A7 et A8.

Il dispose donc bien de quatre capteurs optiques à l'arrière (dont un téléobjectif avec l'équivalent d'un zoom optique x2) et d'un cinquième de 24 Mpixels à l'avant. Le Galaxy A7 en avait déjà trois derrière (toujours un seul devant), tandis que le Galaxy A8 n'en a qu'un seul derrière et deux devant.

L'écran SuperAMOLED de 6,3 pouces (2 220 x 1 080 pixels) prend place dans un châssis relativement compact de 162,5 x 77 x 7,8 mm (183 grammes). Un SoC Snapdragon 660 et 6 ou 8 Go de mémoire vive sont de la partie, épaulés par 128 Go (ou plus) de stockage extensibles via un lecteur de cartes microSD (512 Go maximum).

La batterie affiche 3 800 mAh, avec Android 8.0 aux commandes. On retrouve la panoplie habituelle : Wi-Fi 802.11ac, Bluetooth 5, USB Type-C, NFC, lecteur d'empreintes digitales, etc.

Le fabricant annonce une disponibilité pour le mois de novembre. Il faudra tout de même débourser 599 euros pour le Galaxy A9 (hors ODR dont le fabricant est très friand, dès le lancement). Selon plusieurs de nos confrères, l'A9 devrait être une exclusivité temporaire chez Orange.

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Ce week-end, un policier de la ville qui ne dort jamais a remarqué une fumée sortant de sa caméra-pétion Vievu LE-5 ; il l'a alors immédiatement enlevée. « Après l'avoir retiré en toute sécurité, l'appareil a explosé » explique le NYPD, qui ajoute qu'aucun blessé n'est à déplorer.

Les soupçons se portent vers la batterie, mais une enquête est en cours pour les déterminer avec précision. Par précaution, tous les officiers équipés d'une caméra-piéton Vievu LE-5 ont eu pour instruction de l'enlever et de la ramener à leur poste afin qu'elles puissent être analysées.

Le NYP précise que les Vievu LE-4 ne sont pas concernées et sont toujours utilisées par les forces de l'ordre.

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Microsoft ne semble pas en avoir encore fini avec les problèmes de pertes de données dans son October 2018 Update. Si l’on en croit plusieurs billets dans Reddit, un souci semble exister avec la manière dont le système gère les archives Zip.

Windows supporte le format depuis longtemps, mais la mouture 1809 pourrait avoir un problème spécifique avec le remplacement des fichiers. Selon un commentaire, les conflits de données existantes ne seraient pas remontés à l’utilisateur, le nouveau fichier écrasant l’ancien.

Selon un autre témoignage sur Ask Woody, l’opération peut échouer, là encore sans que l’utilisateur soit averti. D’après un autre, le glisser/déposer vers et depuis une archive Zip serait « cassé », rendant imprévisible le résultat de ces manipulations.

Les commentaires vont dans la même direction, mais plusieurs autres indiquent n’avoir pas rencontré de problème. Il semble bien toutefois que la fonction Zip fasse des siennes, mais Microsoft n’a pas encore répondu.

On ne sait donc pas si cet éventuel souci sera pris en charge dans la révision d’une October 2018 Update qui n’en aurait donc pas encore fini avec les réparations. Notez qu'il s'agit bien ici de la fonction Zip intégrée. Si vous utilisez un programme tiers, la question ne se pose pas.

Rappelons que la mise à jour majeure est actuellement bloquée. Elle a provoqué chez une minorité d’utilisateurs (0,01 %) des pertes de données et autres difficultés. Difficile de faire pire, Microsoft ayant le malheur d'enchaîner deux évolutions problématiques de son système, avec l’érosion de la confiance que cela suppose.

Difficile de vanter les mérites d’un « système en tant que service » si le fonctionnement local impose à ce point sa réalité à l’utilisateur. L’éditeur a un besoin crucial de Windows Update, composant névralgique, et la mécanique des mises à jour d’une fiabilité à toute épreuve.

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La commission européenne a donné son feu vert, sans conditions, au rachat de GitHub par Microsoft. Bruxelles estime en effet qu'avec cette acquisition, le géant américain « resterait confronté à une concurrence importante de la part d'autres acteurs » sur les marchés des plateformes de développement de logiciels, des éditeurs de code et des environnements de développement intégré.

La commission s'est également penchée sur l'intérêt qu'aurait Microsoft à restreindre l'utilisation de GitHub avec des outils tiers. Son verdict est clair : « Microsoft ne disposerait pas d'un pouvoir de marché suffisant pour porter préjudice à la nature ouverte de GitHub, au détriment d'outils DevOps et de service en nuage concurrents. La raison en est qu'un tel comportement réduirait la valeur de GitHub aux yeux des développeurs désireux et en mesure de changer de plateforme ».

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Le CMS (Center for Medicare and Medicaid Services), l'organisme gouvernemental permettant aux citoyens américains à revenus modestes de souscrire à une assurance maladie à un tarif préférentiel, à laissé filer les données personnelles de quelque 75 000 personnes la semaine dernière.

La faille utilisée par les pirates (le fonctionnement n'a pas été détaillé) a été corrigée dans la foulée, assure le CMS. Les personnes touchées seront contactées ultérieurement par l'agence afin de mettre en place des moyens de « protéger leurs données », qui sont donc déjà dans la nature.

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Dans un communiqué, Giovanni Buttarelli tente de mettre les points sur les « i » concernant le projet de règlement ePrivacy, censé combler les lacunes du Règlement général sur la protection des données (RGPD).

Le prémisse : le RGPD, appliqué depuis mai, protège les données des Européens mais ne garantit pas la confidentialité de leurs communications, notamment des métadonnées. Ce sera le rôle d'ePrivacy, d'abord censé arriver en mai dernier avec le RGPD, puis repoussé. Certains l'espèrent encore en novembre.

Surtout, selon Buttarelli, le RGPD ne suffit pas pour modifier le modèle économique dominant, celui de la surveillance.

« Un vaste écosystème s'est développé ces dernières années, financé par la publicité, pour exploiter [les métadonnées de conversations] sans réel consentement » estime le spécialiste. Ces entreprises seraient dans une zone grise qu'il s'agit d'éclaircir.

D'autant que « les fonctions utilisées illégalement par les attaquants [derrière les énormes fuites de données de ces dernières années] étaient souvent fournies pour des usages présumés légaux à des brokers et agrégateurs de données ».

ePrivacy doit aussi éviter que les services de communication (comme les réseaux sociaux) ne puissent esquiver le consentement explicite à l'exploitation des données.

« Si les règles d'ePrivacy ne s'appliquent pas à tous les fournisseurs de communications électroniques, ces fournisseurs peuvent arguer qu'ils n'ont pas besoin de demander la permission des individus pour utiliser leurs informations les plus intimes » écrit Buttarelli.

Il craint d'ailleurs qu'ePrivacy ne soit utilisé pour abaisser le niveau de protection fourni par le RGPD.

Il combat aussi l'argument selon lequel le règlement renforcerait la position dominante des géants de la publicité (comprendre Facebook et Google), fondée sur les données personnelles. Pour le contrôleur, un consentement ciblé pour chaque utilisation de données est nécessaire, ce qui ne fournirait pas d'avantage aux plus gros acteurs. Tout consentement global au traitement n'a pas de valeur, martèle-t-il.