du 22 août 2018
Date

Choisir une autre édition

Samsung : baisse du chiffre d'affaires et des bénéfices, dans le sillage des ventes de smartphones

Le fabricant revendique 58,48 billions de wons de chiffres d'affaires (45,37 milliards d'euros) au second trimestre 2018, en baisse par rapport au trimestre précédent (60,56 billions de wons) et sur un an (61 billions de wons).

Les bénéfices sont de 14,87 billions de wons (11,54 milliards d'euros). C'est moins qu'au début de l'année avec 15,6 billions de wons, mais plus que l'année dernière (14,07 billions de wons).

Samsung explique que sa division semiconducteur se porte bien grâce à une forte demande sur les puces mémoires. Par contre, les ventes sur les écrans et les smartphones ont baissé.

Néanmoins, la division Consumer Electronics a bénéficié de la coupe du monde de football au niveau des ventes sur des téléviseurs haut de gamme. Sur les smartphones, un « ralentissement des ventes des Galaxy S9 et S9 + ainsi que de la suppression des anciens modèles bas de gamme » sont responsables des baisses pour Samsung.

Pour doper un peu ses ventes au second trimestre, le fabricant compte sur son fraichement lancé Galaxy Note9.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Le mois dernier, le quotidien annonçait la nouvelle à grands renforts d'articles, de newsletters et même d'une émission sur France Inter, indiquant être le premier site de presse à faire ce choix.

Rapidement, cette déclaration a été remise en cause, notamment parce que d'autres offrent déjà une expérience sans pistage, et pas seulement à leurs abonnés (c'est le cas de Next INpact depuis plusieurs années).

Surtout, depuis la mise en œuvre annoncée au départ pour le 29 octobre, il semble que les équipes en charge du développement aient eu quelques trous dans leur raquette, comme l'avait relevé Reflets.info le 30 octobre.

Nos confrères indiquent que le 5 novembre, une partie du nettoyage avait été fait, mais que de nombreux scripts étaient encore présents, de Facebook, Twitter ou Tag Commander à ceux de l'ACPM ou encore Chartbeats, pour la mesure d'audience.

Hier, Aeris a de son côté détecté que du code d'Eulerian était intégré dans un Javascript hébergé par un sous-domaine de Libération. Une pratique de la société pour éviter de se faire bloquer et qui pose question, comme le rappellent nos confrères. 

Mais surtout, cela ne correspond pas à l'annonce initiale d'absence de transmission d'informations à des tiers. Cela pourrait même ne pas être conforme au RGPD, si le lecteur n'a pas exprimé son consentement.

Pour le moment, Libération n'a pas répondu à nos confrères, Check News devant revenir sur le sujet. Le journal, dont le DPO devrait être alerté par la situation, attend peut-être que ce soit la CNIL qui se saisisse de ce sujet.

Copié dans le presse-papier !

Le pot aux roses a été découvert par Bitdefender en juin 2019. Après un échange avec les équipes d'Amazon, un correctif a été déployé début septembre. Les détails viennent seulement d'être dévoilés.

Le principe est on ne peut plus simple : lors de la configuration de la sonnette, le smartphone envoie le mot de passe Wi-Fi pour qu'elle puisse se connecter au réseau. Problème, la communication passe par du HTTP classique, sans aucun chiffrement.

Bref, durant cette phase le mot de passe était envoyé en clair, laissant d'éventuelles oreilles indiscrètes le récupérer. Des informations techniques sont disponibles par ici.

Copié dans le presse-papier !

Les problèmes judiciaires continuent pour Facebook. D’abord en Californie dans le cadre de l’enquête déclenchée par l’État dans le sillage du scandale Cambridge/Analytica.

La Californie estime que l’entreprise ne joue pas franc-jeu, selon Reuters. Elle cherche à obtenir des documents, tout particulièrement des emails échangés par le fondateur et PDG de Facebook, Mark Zuckerberg. 

Devant le refus apparent de fournir ces informations, le parquet californien a révélé à la presse l’état de la procédure, accentuant la pression sur le réseau social. 

L’entreprise n’est pas de cet avis. Elle a indiqué avoir « coopéré étroitement avec l’enquête de l’État de Californie » et fourni « des milliers de pages de réponses écrites et des centaines de milliers de documents ».

« Il semblerait que nous ayons des définitions différentes d’une coopération » a répondu le parquet, pour qui le nombre de documents n’est guère pertinent si, au milieu de la masse, il en manque un essentiel. 

Parallèlement, NBC News a révélé l’existence d’un lot de documents comprenant des éléments troublants. Selon le média, ils montrent comment Facebook s’est servi des données de ses utilisateurs comme d’une « monnaie d’échange » dans les négociations avec ses concurrents ou pour consolider sa position.

NBC News indique avoir récupéré en tout 7 000 pages, dont 4 000 de communications internes (emails, discussions en ligne, présentations, tableaux…). 1 200 de ces pages internes sont classées « hautement confidentielles ». La période couverte concerne essentiellement 2011 à 2015.

Les données utilisateurs auraient été utilisées comme levier de négociation de certains accords, comme dans le cas d’Amazon. Le géant de la vente en ligne aurait ainsi obtenu un accès préférentiel à des informations qu’il n’aurait pas pu avoir en temps normal, grâce à ses investissements dans la publicité sur Facebook. Une récompense donc.

Les documents en eux-mêmes ne sont pas nouveaux. Ils émanent d’un procès en cours, opposant l’entreprise Six4Three à Facebook. Le combat dure depuis plusieurs années. En avril dernier, Facebook avait réagi, évoquant une « sélection orientée » par Six4Three qui ne permettait de ne « raconter qu’une version de l’histoire ».

Interrogé par NBC News sur ces documents, le réseau social n’a pas nié l’authenticité des documents, mais n’a pas souhaité faire d’autre commentaire.

Copié dans le presse-papier !

Diffusée depuis quelques années, elle est maintenue sur GitHub depuis juin 2018 en partenariat avec Acrimed.

Elle permet de voir en un coup d'œil (ou presque) qui possède quoi dans les médias en France, ce qui peut vite donner un sérieux mal de crâne. 

Sa version 15 vient d'être mise en ligne, reflétant les changements récents dans le secteur. 

Copié dans le presse-papier !

Après la vente potentielle de Top Achat à LDLC, on se demandait ce qu'il adviendrait de Rue du commerce au sein du groupe Carrefour. Son sort semblait déjà scellé selon nos sources : la revente.

Cela se confirme puisque Carrefour annonce avoir reçu une offre ferme de Shopinvest portant pour le rachat de 100 % du capital.

« A la suite de cette opération, Rue du Commerce, site spécialisé dans la vente de produits high-tech en France, s’intégrera à Shopinvest, groupe e-commerce fondé en 2011, qui opère un portefeuille de 11 sites, dont les 3 SUISSES » précise le communiqué.

Ce projet de cession sera soumis aux Instances Représentatives du Personnel de Rue du Commerce et aux autres conditions de réalisation usuelles.