du 14 février 2018
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Chez Facebook, les couples nouvellement déclarés disposent d'une conversation Messenger adaptée. À l'ouverture, une pluie de fleurs descendra sur l'écran, l'emoji personnalisé contiendra des cœurs.

L'application encouragera le changement de pseudo et la discussion apparaîtra en tête des discussions actives. Des filtres sont aussi ajoutés pour les messages vidéo de Messenger.

Sur un ton moins mièvre, Google Assistant répond à des commandes dédiées, pensées à la fois pour les adeptes de la fête et les plus réfractaires, au moins en anglais. Elles vont de « OK Google, chante-moi une sérénade » à « OK Google, je hais la Saint Valentin ».

Saint Valentin : Facebook et Google misent sur Messenger et Assistant
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À découvrir dans #LeBrief
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Après des années de disettes et de mauvaises nouvelles, le fabricant change (enfin) de braquet. Le constructeur a en effet annoncé des bénéfices de 6 milliards de dollars en 2017, et affirme désormais avoir obtenu le feu vert de l'ensemble des autorités pour la vente de sa division Memory.

Il espérait pour rappel la boucler avant le 31 mars (date de clôture de ses comptes), mais la Chine n'avait toujours pas donné son accord.

Toshiba a donc mis en place la procédure de vente avec K.K. Pangea afin que cette transaction se termine « aussi vite que possible ». Pour le moment, la date butoir est fixée au 1er juin.

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Après avoir lancé son premier NAS avec six emplacements physiques en septembre dernier (le DS3018xs), le fabricant reprend le même châssis, mais descend d'un cran. Le DS1618+ dispose en effet de six emplacements de 3,5 pouces, mais peut en gérer jusqu'à 16 avec deux unités d'expansion DX517.

Le NAS est animé par un SoC Intel Atom C538 avec 4 Go de mémoire vive (extensibles jusqu'à 32 Go). La connectique comprend quatre ports réseau gigabit, deux USB 3.0 et deux eSATA. Un emplacement PCIe 3.0 x8 est également présent.

Le fabricant annonce des débits maximum de 1,55 Go/s en lecture et de 585 Mo/s en écriture… à condition d'utiliser un port 10 Gb/s proposé en option. La disponibilité est immédiate, mais le prix n'est pas indiqué.

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À défaut de lancer sa nouvelle génération de GPU, NVIDIA multiplie les références sur la gamme actuelle. Une GeForce GTX 1050 dotée de 3 Go  (2 Go pour le modèle classique) vient ainsi de voir le jour. Elle est détaillée sur le site de la marque.

Son GPU dispose de 768 CUDA Cores, comme une GTX 1050 Ti. Elle affiche également des fréquences supérieures : 1 392 et 1 518 MHz contre 1 291 et 1 392 MHz. Sa différence se situe au niveau de la mémoire. Avec 3 Go sur 96 bits plutôt que 4 Go sur 128 bits, elle affiche une bande passante mémoire de 84 Go/s contre 112 Go pour sa grande sœur.

Reste maintenant à découvrir ses performances et son prix, si elle arrive sur le marché français. Elle n'est en tous cas pas détaillée sur le site local de NVIDIA.

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Ils sont une petite quinzaine à s'être réunies au sein d'une Union qui n'en est pas vraiment une. Ils y voient une manière de se faire entendre.

La Developers Union cherche avant tout à faire bouger Apple sur un point précis : autoriser les applications à proposer des versions de démonstration, autrement dit les fameuses démos.

L'Union est essentiellement portée par quatre développeurs, qui en sont à l'origine : Jake Schumacher, Loren Morris, Roger Odgen et Brent Simmons. Ce dernier est l'auteur d'applications connues comme NetNewsWire, TapLynx, Glassboard, MarsEdit et Vesper.

Sur son site, l'Union n'aborde qu'un autre sujet : la répartition des gains entre Apple et développeurs. La firme garde 30 % des revenus générés par les ventes d'applications et d'abonnements.

Les développeurs aimeraient évidemment tirer vers le bas ce pourcentage. Chez Apple, la seule manière d'y parvenir est de fournir un abonnement pendant un an. La pomme baisse alors sa part à 15 %.

On notera que la revendication vient après l'annonce par Microsoft d'une réduction drastique de sa propre « ponction » sur les applications grand public : 5 %. Les jeux et applications à visée professionnelle ne sont toutefois pas concernées.

On ne sait pas vraiment quelles chances pourrait avoir la Developers Union. Ce n'est pas à proprement parler un syndicat et il est complexe de faire changer d'avis Apple tant qu'elle n'en tire pas un bénéfice ou qu'elle n'a plus le choix. Interrogée, la société n'a d'ailleurs pas répondu à TechCrunch.

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Selon des développeurs, Apple bloque désormais les applications utilisant la fonction en Chine. Depuis iOS 10, CallKit permet d'intégrer une application de VoIP à l'interface d'appel du système, pour rendre leur utilisation transparente à l'utilisateur.

Selon un message d'Apple, cité par un développeur, le ministère chinois de l'industrie et des technologies de l'information réclame le retrait de la fonction. Les concepteurs peuvent soit retirer CallKit de leurs applications, soit le désactiver pour la Chine, soit abandonner l'AppStore chinois.

Les suppressions d'applications en Chine ne sont pas rares. L'an dernier, 674 réseaux privés virtuels (VPN) ont disparu de l'AppStore, après cinq ans de restrictions par le gouvernement.

En novembre, le blog GreatFire tançait Apple pour sa décision, se pliant aux lois locales pour opérer dans le pays, alors que le groupe vante régulièrement ses valeurs humanistes.

« Adhérer aux lois locales n'est pas une décision portée par des valeurs. Au contraire, c'est la décision par défaut d'une entreprise sans valeurs. À l'inverse, Apple pourrait tout aussi bien justifier l'absence de censure aux États-Unis en blâmant les lois américaines protégeant la liberté d'expression » jugeait l'auteur du blog.