du 28 juin 2018
Date

Choisir une autre édition

Ryzen Threadripper en 12 nm à 32 cœurs : quid du tarif ? Un revendeur l'affiche à 1509 euros

Outre les aspects techniques, l'une des différences majeures de la nouvelle gamme d'AMD face à celle lancée l'année dernière concerne la stratégie commerciale.

En effet, le Ryzen 7 1800X avait été annoncé à 560 euros, son remplaçant à 330 euros. Ce, après des mois de baisse (voir ici ou ). Plus récemment, on a même vu ce modèle proposé aux alentours de 220 euros par les revendeurs.

Toute la question est donc : avec une puce équipée 32 coeurs au lieu de 8, quel sera le tarif ? La logique voudrait qu'il soit quatre fois plus élevé. Un Ryzen 7 2700X étant proposé aux alentours de 330 euros, on pourrait donc s'attendre à un peu plus de 1300 euros.

Tout dépendra de la capacité d'AMD à miser sur le côté « exceptionnel » de sa puce, et de ses fréquences/performances. Un autre argument est à prendre en compte : le coût de la carte mère X399, bien plus élevé (comptez au moins 300/400 euros).

Un revendeur a affiché un processeur 2900X d'AMD à 1509 euros, avec une fréquence annoncée de 3,8 GHz. Une information qui va dans le sens d'une approche à peu près modérée. On attend maintenant l'annonce officielle, prévue pour le mois d'août.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Vendredi 7 décembre, l’Autorité de la concurrence italienne a révélé une amende de 10 millions d’euros infligée à Facebook, pour avoir utilisé les données d’internautes dans un but commercial. L’enquête, ouverte en avril, a été close le 29 novembre.

Facebook a enfreint les articles 21 et 22 du Code de la consommation, « trompant » les utilisateurs à l’inscription, sans les informer immédiatement et clairement que leurs données seront utilisées commercialement.

« Plus généralement, Facebook insiste sur la nature gratuite du service mais pas les objectifs commerciaux qui sous-tendent la fourniture du réseau social », écrit l’autorité dans son communiqué. Autrement dit, les internautes ne comprendraient pas forcément la contrepartie de cette gratuité.

En outre, Facebook ne distinguerait pas suffisamment la personnalisation du service et celle des publicités.

L’autorité condamne aussi la société pour la violation des articles 24 et 25 du Code de la consommation, pour une « pratique agressive », l’envoi de données à des tiers (pour des raisons commerciales) sans le consentement explicite des membres, le retrait causant une perte de fonctionnalités.

« Facebook présélectionne la capacité pour les utilisateurs d’accéder à des sites et applications tierces utilisant leur compte, permettant la transmission de leurs données aux sites et applications sans consentement explicite », estime l’institution. L’option peut seulement être désactivée, selon elle.

La société a répondu que les internautes ont « un contrôle total » de leurs données et compte clarifier la situation avec l’autorité.

Copié dans le presse-papier !

Auparavant connu sous le nom de Google Files Go, l'application supporte désormais les périphériques de stockage branchés en USB OTG.

Les notes de version indiquent également qu'elle peut « afficher la structure de dossiers complète sur le téléphone ou sur n'importe quel appareil connecté ». Comme toujours, quelques bugs mineurs ont été éradiqués.

Copié dans le presse-papier !

Kubernetes est une plateforme open source (licence Apache 2.0) à succès, conçue initialement par Google pour orchestrer automatiquement le déploiement, la gestion et la montée en charge des conteneurs logiciels. Bien qu’on le trouve souvent associé à Docker pour ces derniers, il se veut agnostique.

Canonical a annoncé plusieurs nouvelles importantes autour de cette technologie. D’abord MicroK8s, une version upstream livrée sous forme de paquet snap, installable via la commande :

sudo snap install microk8s –classic

Selon Canonical, MicroK8s peut déployer Kubernetes en quelques secondes sur tout un ensemble d’appareils, allant du desktop aux serveurs, en passant par les objets connectés et autres utilisations des conteneurs.

MicroK8S installe une version 1.13 complète de Kubernetes accompagnée par plusieurs fonctionnalités spécifiques, comme l’activation native GPGPU, la configuration rapide de pipelines CI/CD locaux ou encore un registre des conteneurs.

Dans la foulée, Canonical annonce un meilleur support pour Kubernetes via kubeadm, utilisé pour le déploiement de clusters. Ce support passe en entreprise par Ubuntu Advantages, sur une base par nœud. L’éditeur en parle comme d’un complément à Charmed Distribution of Kubernetes (CDK).

Enfin, Canonical s’associe à SuperMicro pour proposer aux entreprises intéressées d’accélérer les phases de conception et déploiement d’une pile Kubernetes, via un produit décrit comme « optimisé » et précertifié.

Plus concrètement, SuperMicro propose ses serveurs avec une version préconfigurée de CDK. La pré-certification permet d’intégrer plus rapidement les nouveaux éléments dans un réseau en place. Côté Canonical, on assurera encore une fois le support via Ubuntu Advantages.

Copié dans le presse-papier !

Le 6 décembre, le président Lenín Moreno estimait avoir assez de garanties de la part du Royaume-Uni pour que le fondateur de WikiLeaks puisse quitter son ambassade. S’il ne forçait pas l’activiste à partir, cette déclaration devait l’aider à écourter son séjour débuté il y a six ans.

WikiLeaks a rapidement réagi, accusant l’Équateur de vouloir « vendre » Jullian Assange aux Etats-Unis. « Le Royaume-Uni répète, comme toujours, la politique standard de l’Union européenne, qui est de demander la prison à perpétuité plutôt que la peine de mort. Ce n’est pas un accord. L’Équateur invente cette déclaration pour justifier une expulsion », a écrit le compte Twitter de l’organisation le 7 décembre.

Dans des messages suivants, elle tente encore de mobiliser les internautes pour protéger Assange et dénoncer ce qu’elle présente comme une manœuvre politique.

Copié dans le presse-papier !

En séance du 27 novembre, les sénateurs ont adopté un amendement du gouvernement (n°I-1021) au Projet de loi de finances 2019, supprimant trois taxes sur les chaînes de télévision et les stations de radio, relève Le Parisien.

Qualifiée de « cadeau fiscal », cette mesure doit alléger de 50 millions d’euros l’argent dû par ces entreprises à compter du 1er janvier 2020.

Comme le relève Le Parisien, une taxe progressive concernait les publicités TV, quand une autre demandait 54 435 euros aux radios avec un chiffre d’affaires publicitaires d’au moins 10 millions d’euros par trimestre (Europe 1, NRJ et RTL) et 894 500 euros aux chaînes facturant au moins 100 millions d’euros de réclames par trimestre, comme M6 et TF1.