du 27 novembre 2018
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Russie : vers des amendes plus fortes pour les géants du Net enfreignant la loi

Selon Reuters, la Russie réfléchirait à une législation plus lourde pour les entreprises technologiques étrangères n’obéissant pas aux lois du pays.

Selon des sources se décrivant comme proches du texte en préparation, les amendes pourraient attendre 1 % du chiffre d’affaires russe annuel d’une société, et ce pour chaque infraction constatée.

De quoi faire réfléchir plus sérieusement qu’actuellement, les amendes ne pouvant être que de quelques milliers d’euros, tout particulièrement des monstres tentaculaires comme Facebook. La firme de Mark Zuckerberg n’a en effet toujours pas installé de serveurs en Russie pour y stocker les données des utilisateurs russes, alors que la loi l’exige depuis trois ans maintenant.

Même situation pour Google. Le régulateur russe des télécoms, Roscomnadzor, attaque l'entreprise au civil pour ne pas respecter la loi l'obligeant à supprimer certains résultats de ses recherches.

Principal outil actuellement pour la Russie, le blocage. C’est ce que risquent Facebook et Google, même si le blocage risque d’avoir de fâcheuses conséquences. On se rappelle le cas de Telegram, que la Russie a voulu bloquer, aboutissant à l’impossibilité pour les utilisateurs de Viber d’appeler, et aux voitures Volvo de faire fonctionner leurs applications connectées.

Roscomnadzor a répondu à Reuters ne pas pouvoir commenter, l’organe n’étant pas impliqué dans la rédaction des lois.

Si le nouveau texte devait passer, la situation pourrait changer pour les grandes entreprises américaines, sur fond de tensions géopolitiques particulièrement vives. Actuellement, elles peuvent payer les amendes et continuer à opérer.

Selon l’une des sources, il faudrait cependant se préparer à une guerre entre les sociétés concernées et le gouvernement russe. Elles goûteraient très peu le cumul potentiel de fortes amendes et du blocage, maintenu a priori par le nouveau texte.

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Elles étaient utilisées sur un ordinateur des années 70 chargé de recevoir les ordres du président pour le lancement d'une attaque nucléaire, comme le rappelle Engadget

Désormais, l'armée américaine a changé son fusil d'épaule et les disquettes souples de 8" laissent leur place à une « solution de stockage numérique hautement sécurisé SSD » dans le Strategic Automated Command and Control System (SACCS).

Ce dernier est chargé d'envoyer des messages d'urgence aux centres de commandements et aux forces sur le terrain. Sa sécurité résiderait dans sa vieillesse :  « Vous ne pouvez pas pirater quelque chose qui n'a pas d'adresse IP. C'est un système tout à fait unique – il est vieux, mais très fiable » affirme le  lieutenant-colonel Jason Rossi à C4isrnet.

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Selon la Hadopi,  16 % des internautes accèdent « à des contenus audiovisuels et sportifs de manière illégale, que ce soit directement sur les plateformes elles-mêmes ou à partir de liens vers des sites illicites accessibles via ces réseaux ».

Sur les « réseaux sociaux » étudiés, ce sont YouTube et Facebook qui remportent la palme des plateformes les plus plébiscitées à cette fin, loin devant Twitter ou Reddit. « Les réseaux sociaux offrent à des consommateurs illicites un point d’entrée unique sur les contenus » en conclut la Hadopi. 

L’Arcom, future autorité de régulation des communications électroniques et audiovisuelles, verra ses compétences élargies sur l’ensemble de ces sites, une fois la grande loi audiovisuelle votée. 

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Il y a un peu moins d'un an, la sonde de la NASA se posait sur la surface de la planète rouge. Elle embarque pour rappel le sismomètre SEIS développé par le CNES et à l'origine d'un retard de deux ans. Ce n'est évidemment pas le seul instrument.

L'expérimentation qui nous intéresse aujourd'hui est HP3. Elle doit mesurer le flux de chaleur qui s'échappe aujourd'hui de l'intérieur de la planète Mars. « Proposée par l'Institut de Planétologie de Berlin de l'agence spatiale allemande, elle consiste à pénétrer le sol martien sur une profondeur de 5 mètres grâce à une taupe mécanique autopropulsée, et à mesurer les variations de température avec la profondeur », peut-on lire sur ce site de l'Institut de Physique du Globe de Paris.

Après une descente de 35 cm environ en mars, la « taupe » était bloquée. Les scientifiques pensaient qu'elle s'était heurtée à un rocher ou que le sol n'offrait pas un frottement suffisant pour qu'elle puisse continuer à avancer. 

Cette dernière hypothèse étant la plus vraisemblable, les scientifiques ont décidé d'utiliser le bras robotique pour « tasser » le sol autour de la « taupe » afin qu'elle puisse reprendre ses opérations. 

Bonne nouvelle, la taupe a depuis progressé de 2/3 cm affirme l'agence spatiale allemande. La taupe n'était donc pas face à un rocher. « Mais elle devra bientôt se débrouiller seule », ajoutent les scientifiques, le bras robotisé ne pouvant pas tasser la terre sur 5m de profondeur… De plus amples informations sont disponibles par ici.

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Il y a trois semaines, Elon Musk tenait une conférence de presse au pied du premier prototype grandeur nature de la partie supérieure de sa fusée Starship (50 mètres tout de même). 

Le PDG avait expliqué qu'un second prototype MK2 était en cours de construction sur un autre site en Floride. Les deux équipes travaillent de manière indépendante afin de stimuler la compétition selon Elon Musk.

Il y a quelques jours, le photographe John Winkopp a publié une vidéo aérienne de l'usine de Cocoa en Floride, comme l'a repéré CNBC. On peut y voir le MK2 en cours de construction, avec des anneaux encore posés au sol.

MK3 sera ensuite construite dans la même usine que MK1, tandis que MK4 (qui devrait être la première à aller dans l'espace) sera assemblée à Cocoa. 

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Cette petite distribution s’est insérée dans le paysage Linux via System76, entreprise américaine commercialisant uniquement des ordinateurs sous Linux. Elle a fini par proposer son propre système, basé sur Ubuntu et se différenciant sur quelques points.

Pop!_OS se veut ainsi libre de toute interférence, en fournissant une interface débarrassée de tout ce qui pourrait distraire l’utilisateur. Le chiffrement du disque est activé par défaut, GRUB a été remplacé par systemd-boot et kernelstub, et le système est accompagné d’une partition de restauration.

La nouvelle mouture, sortant dans le sillage d’Ubuntu 19.10, apporte une révision du mode sombre, qui s’étend maintenant à tout le shell. Les utilisateurs ayant installé l’extension User Themes sont invitées à la désactiver pour accéder au sélecteur de thèmes dans les réglages système, section Apparence. Les deux thèmes principaux (clair et foncé) se veulent également plus cohérents et sont accompagnés de nouveaux sons.

Outre l’inévitable GNOME 3.34, des paquets plus récents et un processus simplifié de mise à niveau, Pop!_OS 19.10 apporte également un nouvel outil : Tensorman. Il sert de gestionnaire de chaine d’outils pour TensorFlow.

Les développeurs fournissent d’ailleurs un exemple. Pour exécuter ainsi un script python dans un conteneur Docker TensorFlow supportant CUDA et Python 3, l’outil se lance via la commande suivante : 

tensorman run –gpu python – ./script.py

En outre, Tensorman permet de définir une version de TensorFlow par défaut à l’échelle de l’utilisateur, du projet ou par exécution.