du 04 avril 2019
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La nouvelle version du célèbre outil permettant de créer des clés USB de boot depuis une image est en ligne, corrigeant quelques bugs et ajoutant des alertes dans certains cas.

Mais il est surtout question de l'arrivée du téléchargement des ISO de Windows 8.1 ou 10, avant de les transférer.

Cela évite d'avoir à contourner les protections mises en place sur le site de Microsoft pour les utilisateurs de Windows. L'éditeur veut en effet pousser les utilisateurs à opter pour son outil officiel.

Notez que d'autres solutions sont disponibles, nous les avions d'ailleurs récemment évoquées à la publication de Rufus 3.5 Beta.

Rufus 3.5 est disponible, avec le téléchargement d'ISO Windows
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À découvrir dans #LeBrief
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La prochaine mouture de la distribution Linux récupèrera son nom d’après un grand félin de Madasgacar, de la taille d'un petit cougar.

En-dehors de son petit sobriquet, Ubuntu 20.04 sera majeure, puisqu’il s’agira d’une nouvelle version LTS, avec son support de cinq ans.

Les déçus par le manque de nouveautés dans Ubuntu 19.10 ne devront pas en attendre beaucoup plus de Focal Fossa. Les moutures LTS mettent à jour les composants, mais introduisent rarement des apports majeurs.

On peut donc tabler sur un nouveau noyau, la traditionnelle meilleure prise en charge du matériel, GNOME 3.36, des applications à jour, ou encore la suite des travaux sur ZFS.

Ubuntu 20.04 sera disponible le 23 avril. La bêta publique devrait être proposée le 2 avril.

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Les développeurs et testeurs publics peuvent récupérer depuis hier soir de nouvelles versions bêtas des moutures en développement pour les plateformes mobiles et l’Apple TV. 

Les nouveautés les plus importantes sont pour iOS. La mouture 13.2 introduira la technologie Deep Fusion qui avait été présentée lors de la présentation des iPhone 11. Elle permet pour rappel d’appliquer plus « intelligemment » des effets HDR aux photos et tire parti de la puce A13 pour les opérations de machine learning.

Les autres apports sont tout aussi attendus, parce que pratiques pour la plupart : une série de nouveaux emojis, le changement de définition et d’images par seconde à la volée pour les vidéos, une révision des réglages de vie privée pour Siri ou encore la suppression depuis le menu contextuel d’une icône sur l’écran d’accueil.

Pour rappel, n’importe qui peut participer au programme Beta d’Apple, mais la prudence est de mise : le fonctionnement « normal » de l’appareil n’est pas garanti, pas plus que la compatibilité des applications. Il peut arriver par exemple qu’une application bancaire ne puisse plus se lancer et que l’utilisateur ne puisse plus valider les notifications d’acceptation de paiement.  

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Patatras. Outre-Manche, le système de vérification d’âge, qui devait être implanté à l’entrée de chaque site pour adulte sous peine d’être bloqué, est enterré. Des difficultés techniques seraient à l’origine de cette décision. L’information a été rapportée par la presse anglaise, suite aux propos de Nicky Morgan, ministre de la Culture. 

La partie du Digital Economy Act de 2017 consacrée à ce système restera donc dans les tiroirs. Elle avait été critiquée par les défenseurs des libertés numériques, en raison de possibles atteintes à la vie privée des internautes. Le texte laissait également de côté les réseaux sociaux, faisant craindre un déport de ces contenus sur ces plateformes. 

À la place de ce dispositif maintes fois reporté depuis avril 2018 (date d’entrée en vigueur initiale), l’exécutif a un plan B : l’instauration d’une autorité qui imposerait une obligation de vigilance à tous les sites Internet, même non pornographiques. 

Cette instance disposerait de larges pouvoirs discrétionnaires sur les moyens mis en œuvre par les éditeurs pour limiter les dommages en ligne.  « L’engagement du gouvernement pour la protection des enfants en ligne est inébranlable, a ajouté la représentante de l’exécutif. Le contenu pour adultes est trop facilement accessible en ligne et il faut faire davantage pour protéger les enfants contre les préjudices ».

La British Board of Film Classification, autorité qui devait chapeauter ce système de vérification, estime que ce verrou d’âge n’est pas vraiment abandonné, simplement repoussé.« La BBFC comprend la décision du gouvernement, de mettre en œuvre cette vérification dans le cadre d’une stratégie plus globale contre les dommages en ligne ».

L’instance promet d’apporter son « expertise » et travaillera étroitement avec le gouvernement « pour veiller à ce que les objectifs de la loi en matière de protection des enfants soient atteints ».

En France, le sujet reste cette fois d’actualité. Des annonces sont même attendues fin novembre, selon les indications du secrétaire d’État à la Protection de l’enfance, Adrien Taquet (cette brève sur Contexte.com).

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Lors du Conseil des ministres franco-allemand, à Toulouse, les deux pays « réaffirment leur détermination à mettre en œuvre la nouvelle directive européenne sur le droit d’auteur et à assurer le plein respect de ces règles ».

« Nous avons récemment renforcé le droit d’auteur au niveau européen en l’adaptant à l’univers numérique. Des acteurs comme Google souhaitent aujourd’hui s’affranchir de ces règles » a soutenu le chef de l’État, à cette occasion. 

Google s’est faufilé dans une brèche béante de la directive sur le droit d’auteur

Si, dans l’idéal espéré par ses partisans, la société aurait dû négocier et surtout payer pour la reprise des extraits d’articles de presse sur sa page actualités, elle va tout simplement désactiver ces « snippets » dès le 24 octobre. Mieux, elle laissera à chaque éditeur et agence le soin de les réactiver, mais cette fois gratuitement.

Une stratégie condamnée par Pierre Louette, numéro un des Échos, et un grand nombre d’éditeurs qui comptaient sur la manne, à l’exception notable de Rainer Esser, PDG de Die Zeilt. 

« Nous demandons aux autorités nationales et européennes de la concurrence d’examiner et d’engager au plus vite toutes les procédures possibles » a indiqué le chef de l’État. « J’ai proposé à Mme la chancelière que nous développions au niveau européen de nouvelles règles pour réguler les grandes plateformes avec des mécanismes de sanction plus rapides ». 

En France, l’Autorité de la concurrence a déjà ouverte une enquête exploratoire, comme l’a révélé Contexte.com.

Selon LeFigaro.fr, l’Alliance de la presse d’information générale suggère deux autres pistes : saisir la même autorité, cette fois au fond, faire déposer un amendement à la loi audiovisuel pour instaurer une commission de règlement des différends. 

Un dernier choix qui aurait l’avantage de réduire la publicité de ce bras de fer.

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Après l'annonce des Pixel 4, le casque de VR a disparu du Google Store. Le géant du Net confirme à Variety qu'il jette l'éponge.

« Il n'y a pas eu l'adoption que nous espérions de la part des consommateurs ou des développeurs, et nous avons même constaté une diminution de l'utilisation du casque Daydream View au fil du temps », explique un porte-parole. 

« Même si nous ne vendons plus de Daydream View et que nous ne le prenons pas en charge sur le Pixel 4, l'application et le magasin Daydream resteront disponibles pour les utilisateurs existants », ajoute-t-il.