du 04 juin 2018
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RMC Sport, refonte de Presse et potentielle revente d'Altice Studio : ça bouge chez SFR

Comme prévu, l'offre sportive de l'opérateur au carré rouge va changer de nom cet été. La date est désormais connue : ce sera le 3 juillet prochain. SFR Sport deviendra alors RMC Sport sur l'ensemble des écrans, nouvelles applis à l'appui. Un changement qui devrait permettre la distribution par d'autres opérateurs.

L'autre grande mise à jour attendue d'ici l'été concerne SFR Presse. Proposant des PDF numérisés de nombreux titres pour un forfait mensuel fixe, cette offre va bientôt évoluer, comme l'avait indiqué le groupe au début de l'année. Comme nous le confiait alors un responsable d'Altice France, suite aux changements induits par l'évolution de la TVA, il a été décidé d'opter pour une nouvelle solution, regroupant des contenus numériques.

Il faut dire que les titres du groupe misent de plus en plus sur une offre payante et une stratégie « digital first ». Tout unifier, peut-être avec d'autres médias, en profitant de la base de clients SFR est sans doute une alternative intéressante. Cette nouvelle stratégie doit être dévoilée à la presse cette semaine. Il sera alors temps de voir comment le groupe de Patrick Drahi compte mieux tirer profit de ce service et de ses médias.

On note enfin que le cas d'Altice Studio semble être acté. Alors que l'on était encore dans le flou il y a quelques mois, les investissements et autres communiqués de presse paraissant bloqués, il semblerait que ce soit la voie de la revente qui soit choisie.

Orange pourrait ainsi récupérer le bébé, sans doute pour fusionner les droits acquis (NBC Universal, Discovery, etc.) avec ceux de son bouquet OCS, qui gonflerait ainsi son catalogue. Aucune annonce officielle n'a été faite, mais là aussi, gageons que l'on en apprendra plus d'ici l'été, ou lors du prochain bilan financier.

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Le fabricant continue de décliner sa gamme d'ordinateurs portables hybrides. Après les Pavilion x360 11, 14 et 15, voici les versions 2019 de l'Envy x360 15 avec une une dalle 1080p de 15,6" aux bords toujours plus fins.

Contrairement aux Pavilion qui n'exploitent qu'un CPU Intel, l'Envy laisse le choix aux consommateurs entre un Ryzen 5 3500U, Ryzen 7 3700U, Core i5-8265U ou Core i7-8565U, détaille AnandTech. La partie graphique est respectivement une Vega 8/10 ou UHD Graphics d'Intel.

Les deux machines partagent une bonne partie de leurs caractéristiques techniques : 8 Go de DDR4, 256 Go de SSD M.2 PCIe (NVMe), Wi-Fi 802.11ac, deux haut parleurs et une partie audio signée Bang & Olufsen, trois ports USB 3.1 Gen 1 dont un Type-C, une sortie HDMI, un lecteur de carte, etc.

Il existe tout de même certaines différences. Le Bluetooth 5 est de la partie avec un CPU Intel, contre 4.2 avec de l'AMD. De plus, la machine Intel peut avoir en option un SSD de 512 Go avec 32 Go d'Optane. Enfin, le châssis est noir avec un processeur AMD, alors qu'il est argenté dans le cas contraire.

Le fabricant annonce une autonomie de 13h avec une batterie de 55,67 Wh, quelle que soit la configuration. Les tarifs débutent à 800 dollars pour un Ryzen 5 3500U et 870 dollars pour un Core i5-8265U.

The Verge ajoute que la version Intel de l'Envy x360 15 est la seule à intégrer Alexa pour le moment, sans que l'on sache pourquoi. Nos confrères ajoutent aussi qu'un HP Envy x360 13 est de la partie, mais avec un processeur AMD uniquement et sans plus de détails pour l'instant.

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Mirai a défrayé la chronique dès octobre 2016. Le malware s’en prenait à de nombreux objets connectés, dont des caméras de sécurité, créant de vastes botnets capables de déclencher des attaques par déni de service distribué (DDoS). Dyn en avait particulièrement fait les frais, OVH avait mieux résisté.

Malheureusement, même si les créateurs de Mirai ont été incarcérés depuis, son code source est en liberté depuis plus de deux ans. Des chercheurs (Palo Alto Network Unit 42) signalent donc une nouvelle variante s’attaquant spécifiquement à du matériel d’entreprise.

Le nouveau vise tout particulièrement des équipements comme les WiPG-1000 Wireless Presentation de WePresent et les téléviseurs Supersign de LG. Sont également concernés des routeurs Linksys, ZTE et DLink, de nouvelles caméras IP et des équipements de stockage réseau.

Le malware ajoute 11 méthodes d’exploitation (pour un total de 27) ainsi qu’une liste d’identifiants « inhabituels » pour les attaques par force brute. Selon les chercheurs, les réseaux d’entreprise sont souvent beaucoup plus rapides que chez les particuliers, rendant d’autant plus efficace la propagation et le lancement d’attaques.

Mirai avait surtout mis en lumière les défauts inhérents de sécurité des objets connectés, même quand leurs clients les mettaient à jour. Certains produits ne le peuvent même pas, comme nous l’expliquait Laurent Chemla aux rencontres mondiales du logiciel libre en 2017.

La nouvelle variante n’est guère différente : les brèches utilisées sont exploitées depuis longtemps (septembre 2018 pour LG, 2017 pour WePresent) et corrigées depuis presque aussi longtemps.

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Malgré des actions en justice des opérateurs qui se plaignaient des conditions de couverture associées aux fréquences, les enchères ont débuté hier.

Pour rappel, quatre opérateurs sont en lice : Deutsche Telekom, Vodafone, Telefonica Deutschland et 1&1 Drillisch (filiale d’United Internet). Les enchères vont se dérouler sur plusieurs semaines, avec 41 blocs mis en vente.

Dans le même temps, Angela Merkel affirme vouloir « n'exclure aucun entrepreneur ou acteur », comme le rapporte l'AFP. « Nous donnons à chacun sa chance, mais bien sûr sans être naïfs, nous voyons bien que les lois en Chine sont très différentes des nôtres », ajoute la chancelière. Elle va ainsi renforcer la loi pour exiger plus de sécurité sur les réseaux.

Pour autant, rien n'est voté ou même dans l'agenda législatif pour le moment. Huawei et ZTE ne sont ainsi pas bannis d'office comme c'est le cas dans plusieurs autres pays, notamment les États-Unis, très virulents vis-à-vis des équipementiers chinois.

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La société explique que ce nouveau tour de table a été réalisé auprès du fonds d’investissement General Atlantic, des investisseurs historiques (dont Bpifrance, Eurazeo, Kernel et Accel), de médecins et entrepreneurs allemands. Elle dépasse le milliard d'euros de valorisation, devenant ainsi une licorne.

Doctolib souhaite « accélérer la transformation numérique du système de santé », en commençant par l'Allemagne et la France. La société ne cache pas son ambition d'aller plus loin. Elle veut en effet « s’implanter dans de nouveaux pays », mais sans préciser lesquels.

« Nous investissons en priorité dans l’équipe. Nous allons doubler de taille dans les trois prochaines années et allons continuer à investir pour garantir le développement personnel de nos salariés. Nous sommes aujourd’hui 750 Doctolibers », explique Stanislas Niox-Chateau, cofondateur et président de Doctolib.

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Après des mois de rebondissements et d'une lutte aux enchères avec Comcast, c'est finalement Disney qui avait remporté la bataille.

Depuis, les autorités ont donné leurs feu vert et il ne restait donc plus qu'à finaliser l'opération. C'est désormais chose faite depuis aujourd'hui. Certaines chaînes comme Fox News, Business, Sports et des actifs ont été transférées à Fox Corporation avant la conclusion de cette opération.

Pour rappel, Disney hérite au passage de 30 % de Hulu, qui viennent s'ajouter aux 30 % dont la société disposait déjà. Disney voudrait aussi croquer les 10 % que détient AT&T (Warner Media). Les 30 % restants sont dans les mains de… Comcast.

« Disney aimerait racheter nos parts. Je ne pense pas que cela arrivera à court terme », affirmait récemment le directeur général de NBCUniversal.