du 12 octobre 2018
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Selon le règlement général sur la protection des données personnelles, une analyse d’impact (AIPD) est toujours requise lorsqu’un traitement est « susceptible d’engendrer un risque élevé pour les droits et libertés des personnes physiques » (article 35, paragraphe 1).

Il revient à chaque responsable de jauger ce risque et donc cette obligation. Néanmoins, dans une logique d’accompagnement, les autorités de contrôle européennes avaient publié en février 2017 neuf critères où une telle analyse est requise. Plus exactement, un responsable « peut considérer qu’un traitement satisfaisant à deux [des neuf] critères nécessite une AIPD » : surveillance systématique, données sensibles, données visant des personnes vulnérables, etc.

Selon nos informations, la CNIL diffusera la semaine prochaine la liste des traitements obligatoirement soumis à une analyse d’impact. Suivra ensuite, la liste inverse, celle où une telle analyse n’est jamais obligatoire.

RGPD : La CNIL va diffuser la liste des traitements exigeant toujours une analyse d’impact
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Jerry Shen vient de démissionner de son poste de PDG pour se concentrer sur un projet en lien avec l'internet des objets qui sera en partie (30 %) financé par la société.

Il sera remplacé par Sy Hsu et Samson Hu, en charge jusqu'ici des PC et du service client.

Dans le même temps, Jonney Shih qui dirige Asustek s'est excusé des performances commerciales de la société sur la période récente et annonce du changement dans la stratégie, alors que la marque approche de ses 30 ans.

Ce sera surtout le cas pour les smartphones, où de lourdes pertes sont à couvrir (un peu plus de 200 millions de dollars) qui ne vont plus s'adresser au grand public mais se focaliser sur le marché du haut de gamme et des joueurs.

On se souvient que la société avait annoncé son RoG Phone au Computex cette année, disponible depuis peu. De telles initiatives devraient sans doute se multiplier dans les mois à venir.

Le marché de l'internet des objets va aussi faire l'objet d'un investissement important (plus de 300 millions de dollars), notamment en visant le marché de l'entreprise, avec des objectifs sur trois ans.

Des pertes sont ainsi attendues pour le dernier trimestre, mais la société devrait rester dans le vert au global sur l'ensemble de l'année 2018.

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Le fabricant explique qu'il s'agit d'une « expansion majeure » de ses activités. Le nouveau bâtiment sera situé à moins d'un kilomètre de ses installations existantes, s'étendra sur près de 540 000 m² et emploiera 5 000 personnes au début, avec la capacité de monter jusqu'à 15 000.

La société prévoit également de renforcer sa présence aux États-Unis, notamment à Seattle, San Diego et Culver City. Elle ajoute avoir recruté 6 000 personnes cette année, pour un total de 90 000 employés sur les 50 états. Elle confirme son objectif de créer 20 000 emplois aux États-Unis d'ici 2023…

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Depuis quelques jours, Microsoft est sous le feu de critiques et interrogations : son « Tableau de bord de confidentialité » contient des informations sur l’activité de Windows 10, même quand les options liées ont été coupées dans ce dernier.

Windows 10 se souvient par défaut de ce que vous faites, permettant plus facilement la reprise des activités là où elles en étaient (surtout avec les produits Microsoft). Ces Activités se relancent par exemple après redémarrage de la machine et sont présentes dans la vue Affichage des tâches. Elles sont également synchronisées entre appareils (Windows et Android).

Dans les Paramètres, section Confidentialité, on peut désactiver l’enregistrement des activités, l’envoi à Microsoft et couper tout affichage pour chaque compte référencé dans Windows. Attention ne pas confondre avec la télémétrie qui, elle, émet des données techniques anonymes.

Or, en coupant toutes ces options, le Tableau de bord de confidentialité continue à afficher des données. Nous avons pu vérifier ce comportement : après coupure complète des mécanismes et purge des données existantes, l’historique des recherches effectuées dans Edge y apparaissait toujours.

Selon une réponse donnée par l’éditeur à Neowin, il y aurait confusion : les donnés d’activités de Windows 10 ne représentent qu’une partie de celles sur le tableau de bord. Si cet historique ne vous intéresse pas, Microsoft recommande de couper les options déjà mentionnées, mais aussi d’abaisser le niveau de télémétrie à « De base ».

Avec ces réglages, Windows 10 n’a pas pu s’empêcher d’envoyer encore les résultats des recherches lancées sur Edge. Certes, c’est un cas d’utilisation spécifique – et dans notre cas le seul – mais les options sont censées couper tout envoi d’informations.

Microsoft a de son côté annoncé que l’historique d’activités sur le tableau de bord changerait de nom pour mieux refléter sa dimension « complète ».

Nous avons quand même interrogé l’éditeur, car si les recherches sur Bing sont enregistrées, il ne dit pas comment couper cette fonction.

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La plateforme de streaming à confirmé à nos confrères du Los Angeles Times qu'elle était en train de procéder à des essais sur cette fonctionnalité.

Elle prend la forme d'une pop-up affublé d'un « watch that scene again » sur des films comme Dumplin' et Mowgli. Il apparaît en bas à gauche de l'écran. Netflix n'a pas indiqué combien de temps devait durer cette expérimentation, précisant simplement qu'elle « pourrait ou non la déployer plus largement ».

Sur Reddit, des internautes concernés par ce test ne sont pas ravis, c'est le moins que l'on puisse dire. Voici quelques retours, qui s'accordent à dire que cette pop-up « casse » complètement l'immersion dans le film : « c'est irritant et dévalue le contenu », « c'est gênant et énervant », « horrible », etc.

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Hier, le ministère des Affaires étrangères révélait la fuite d'informations sur les « personnes à prévenir » inscrites par des voyageurs dans son système Ariane.

Des données de 540 563 personnes ont été touchées, selon une foire aux questions publiée en fin d'après-midi. Le piratage a été découvert le 5 décembre et la CNIL a été prévenue dans les 72 heures, comme l'exige le Règlement général sur la protection des données (RGPD), assure le ministère. Le procureur de Paris a été saisi.

Le Quai d'Orsay ne détaille toujours pas la nature du piratage. Une demande de détails n'a pas encore reçu de réponses.