du 30 mars 2018
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RGPD : Google informe ses partenaires, et prépare ses publicités sans personnalisation

La société vient d'envoyer un mail aux éditeurs qui utilisent ses services concernant la mise en place du règlement européen, le 25 mai prochain et des nouvelles règles à suivre.

« Elles indiquent que vous êtes tenu d'informer les utilisateurs finaux de vos sites et applications dans l'EEE et d'obtenir leur consentement. Ces règles sont intégrées aux contrats relatifs à la plupart des produits de mesure et de publicité de Google à travers le monde » précise Google.

Deux cas sont distingués. Pour DoubleClick for Publishers (DFP), DoubleClick Ad Exchange (AdX), AdMob et AdSense, « Google et ses clients exercent chacun les activités de responsable du traitement indépendant des données à caractère personnel gérées dans le cadre de ces services », une co-responsabilité qui engagera pour les utilisateurs de nouvelles conditions à respecter (qui seront mises en place sous peu).

Dans le cas de Google Analytics (GA), Attribution, Optimize, Tag Manager ou Data Studio, « Google agit en tant que sous-traitant des données à caractère personnel gérées dans ce service ». Il s'engage ainsi à respecter le RGPD, les conditions de traitement étant soumise à approbation des utilisateurs dans leur compte.

Comme évoqué précédemment, Google prend les devants en assurant qu'il proposera des publicités sans personnalisation à ceux qui le souhaitent, ou lorsque le consentement ne sera pas donné. Une attitude assez responsable au regard des pratiques et propos du reste du secteur.

D'autres solutions « permettront de contrôler quels tiers mesurent et diffusent des annonces auprès des utilisateurs de l'EEE sur vos sites et dans vos applications [et] limiter le traitement des informations personnelles relatives aux enfants n'ayant pas atteint l'âge de consentement défini par le RGPD, dans les différents États membres ».

Du côté de Google Analytics, les données pourront être conservées de manière spécifique ou supprimées selon les cas. Des solutions de recueil du consentement sont également en préparation avec des entités comme l'IAB Europe.

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À découvrir dans #LeBrief
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Comme en 2017, la société devrait évoquer ses nouveautés en cette fin d'année, mais elle voit les choses un peu plus grand.

Elle présente cet événement comme l'occasion de rencontrer la presse, mais également ses abonnés et le grand public. Il se déroulera sur trois jours, du jeudi 29 novembre au samedi premier décembre.

On devrait en apprendre un peu plus sur son boîtier Ghost, dévoilé à la fin de l'été. La société en profitera sans doute pour évoquer de nouvelles options finalisées dans ses applications, de nouveaux services et pourquoi pas une nouvelle offre ?

Rendez-vous dans deux semaines pour en savoir plus. Ceux qui veulent s'inscrire peuvent le faire par ici.

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Ce matin, Bouygues Telecom a présenté ses résultats pour le troisième trimestre 2018. L'opérateur y apparaît en bonne santé avec des recrutements qui restent dans le vert aussi bien sur fixe que sur mobile.

Côté mobile, il est question de 199 000 clients supplémentaires sur le parc Forfait (Hors M2M) avec un ABPU (Facture moyenne par utilisateur) de 19,9 euros, en hausse de 0,3 euro sur trois et neuf mois.

Sur le fixe, on compte 71 000 clients supplémentaires, pour un parc total de 3,604 millions. Ces recrutements sont toutefois dus à la progression de la base de clients en FTTH. Bouygues a séduit 76 000 clients avec son réseau fibre au troisième trimestre, portant leur total à 467 000. L'ABPU sur le fixe est toutefois en chute libre, à 25,5 euros, soit 0,1 euro de moins qu'il y a trois mois, mais surtout 1,5 euro de moins que fin 2017.

Du côté des bonnes nouvelles, Bouygues précise que l'EBITDA de sa branche télécoms est en hausse, à 931 millions d'euros sur neuf mois, contre 808 millions sur la même période en 2017. De quoi financer le doublement du nombre de prises fibre commercialisables sur le réseau de l'opérateur, qui souhaite passer de 6,3 millions aujourd'hui à 12 millions d'ici fin 2019, dont 1 million au travers des réseaux d'initiative publique.

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Une semaine après la DDR4 de 8 Gb gravée « 1y » nm, le fabricant remet le couvert avec de la DDR5 exploitant la même finesse de gravure. Il affirme qu'il s'agit de « la première dans l’industrie à respecter les normes du JEDEC » ou Joint Electron Device Engineering Council, un organisme de normalisation.

Le constructeur annonce avoir baissé la tension à 1,1 V au lieu de 1,2 V, réduisant ainsi la consommation de 30 % par rapport à la DDR4. Les débits annoncés sont de 5,2 Gb/s, soit 60 % de plus que cette dernière.

Enfin, SK Hynix espère débuter la production en série à partir de 2020, quandla demande devrait débuter selon les estimations d'IDC.

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La nouvelle mouture 15.9 de Visual Studio 2017 contient une amélioration importante : le support officiel pour la compilation ARM64 des applications.

Les développeurs peuvent donc désormais sélectionner cette architecture comme cible de compilation, tant pour leurs projets Win32 que UWP (Universal Windows Platform). Ce qui signifie, pour Windows on ARM, des applications installables autant via le Store qu’en téléchargement classique.

Windows on ARM est en effet par défaut un système « classique », contrairement au mode S qui limite les installations au seul Store. Il y a donc plusieurs possibilités.

Un éditeur souhaitant « simplement » proposer une variante ARM64 d’un logiciel sur son propre site pourra le recompiler via Visual Studio 15.9. S’il vise le Store, il devra passer par un nouveau projet UWP ou recompiler un existant, jusqu’ici limité à ARM32. Notez que les applications UWP peuvent être aussi bien en C++ qu’en .NET Native.

Les développeurs ont donc le choix, Microsoft ayant visiblement préparé le terrain pour motiver les troupes.

Cette motivation est essentielle, car la compilation ARM64 permet en théorie une hausse plus ou moins nette des performances. Microsoft a de grandes ambitions pour son Windows on ARM, et le lancement récent de produits basés sur le nouveau Snapdragon 850 ne fait que renforcer ce besoin.

L’implication des éditeurs tiers sera donc particulièrement intéressante à suivre, car elle pourrait bien déterminer ce que Microsoft pourra faire ou non de sa plateforme dans l’avenir. La société fait face depuis trop longtemps à une lourde inertie technique de son champ applicatif, en vaste majorité tourné vers Win32.

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Cette nuit, la société a envoyé sans encombre un nouveau satellite dans l'espace :  Es’hail-2. Il a été lancé avec un premier étage recyclé d'une mission de juillet dernier (Telstar 19 Vantage) , qui a de nouveau été récupéré sur la barge Of Course I Still Love You dans l'océan Atlantique. Cette fois encore, la récupération de la coiffe n'a pas été tentée.

Il s'agit donc du 18e lancement réussi de l'année pour Spacex, qui égale ainsi son record de 2017. Pour rappel, la société prévoyait d'atteindre une vingtaine de lancements l'année dernière et misait sur une trentaine cette année.