du 23 septembre 2019
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RGPD : 640 000 euros d’amende pour un site d'e-commerce polonais insuffisamment protégé

L’UODO, équivalente polonaise de notre CNIL, a infligé une amende de 2,8 millions PLN (sot 640 430 euros) à l’encontre d’un site de ventes de matériel informatique.

2,2 millions d’utilisateurs du site Morele.net avaient vu leurs informations personnelles s’évaporer dans la nature. Selon l’autorité de contrôle, les mesures organisationnelles et techniques destinées à assurer la protection des données n’étaient pas suffisantes. 

De même, « le site manquait de procédures appropriées pour faire face à l'émergence d'un trafic réseau inhabituel » prévient l’UODO qui a également tenu compte des risques pesant depuis pour les victimes.

Ces données concernaient les nom, prénom, numéro de téléphone, email et adresse de livraison. Pour 35 000 personnes qui avaient déposé un dossier de prêt, s’y ajoutaient le numéro de la pièce d’identité, les revenus, la situation matrimoniale, leurs obligations alimentaires, etc. 

Pour déterminer le montant de l’amende, le président de l’UODO a pris en compte plusieurs circonstances atténuantes, comme la réactivité de la société et sa bonne coopération. 

Le RGPD impose à son l'article 5 que les données personnelles soient « traitées de façon à garantir une sécurité appropriée ». Le responsable doit dès lors mettre en place les moyens nécessaires pour prévenir les risques à l'aide de mesures techniques ou organisationnelles adéquates. 

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L'information a d'abord fuité via un mémo interne, puis a été confirmée par Nat Friedman. Des employés ont rapidement fait part de leur grogne et de leur désapprobation face à la politique du gouvernement sur l'immigration. 

Nat Friedman (patron de GitHub) est de ceux-là et reconnaît que la société (rachetée par Microsoft) « n’a aucune visibilité sur la façon dont les logiciels sont utilisés ». Pour défendre ce contrat, il ajoute que l'Immigration and Customs Enforcement (ICE) a également d'autres missions comme la lutte contre la traite des êtres humains.

GitHub en profite pour annoncer qu'il effectuera « un don de 500 000 dollars » à des organisations à but non lucratif aidant les communautés d'immigrants touchées par les politiques de l'administration Trump.

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Disponible depuis hier, cette mise à jour est estampillée 77.0.3865.120. Dans le lot, cinq brèches ont un niveau de dangerosité élevé.

Comme toujours, le géant du Net donne des récompenses aux chercheurs qui transmettent de manière responsable les failles. Guang Gong d'Alpha Team repart avec 28 000 dollars, dont 20 500 dollars pour la seule brèche CVE-2019-13693. 

Les détails des vulnérabilités ne sont pas encore connus et resteront secrets tant qu'une majorité des utilisateurs n'aura pas installé la mise à jour.

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Deux ans après le retrait de son application sur macOS au profit de sa version web et TweetDeck, Twitter propose une nouvelle mouture pour le système d’Apple. Comme prévu, elle tire parti du projet Catalyst et est une conversion de la mouture pour iPad.

Il n’y aura donc aucune surprise dans l’interface et les fonctions, même si Twitter s’est au moins assuré que son application supportait le mode sombre de macOS,  disponible depuis un an (voir notre dossier sur Mojave).

L’application est en cours de déploiement, mais est déjà disponible dans la boutique française. Notez pour les utilisateurs de la version web (PWA) que les avantages à utiliser l’application sont moindres qu’avant. Reste ceux d’une intégration dans macOS, et une ergonomie déjà connue.

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Dans un communiqué, la société de Richard Branson explique que « les sociétés collaboreront pour élargir le commerce spatial et transformer les technologies mondiales de tourisme ».

Pour rappel, Virgin Galatic développe un vaisseau capable d'aller dans l'espace avec de riches touristes, avant de revenir se poser sur la terre ferme. 

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C'est en tout ce qu'affirme le Wall Street Journal, qui se base sur une source proche du dossier. Certaines sociétés pourraient donc être autorisées à vendre de nouveau des produits au Chinois.

Le président américain s'était déjà dit ouvert à la levée des sanctions contre Huawei dans le cadre d'un accord avec la Chine, accord qui n'a toujours pas été trouvé entre les deux parties, qui s'enlisent au contraire dans une guerre commerciale. 

Cette autorisation partielle pourrait être un mouvement en vue d'apaiser les tensions alors que les négociations reprennent.