du 07 décembre 2017
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Shuttle a dévoilé un nouveau Mini PC au sein de sa gamme XPC cube : le SZ270R9. Il s'agit d'un modèle haut de gamme équipé d'un chipset Z270 qui peut accueillir un processeur Core de 6ème ou 7ème génération (LGA 1151). Dommage, le Z370 n'est pas présent.

L'ensemble est néanmoins complet : alimentation de 500 watts 80PLUS Silver, trio DP/DP/HDMI pour les sorties vidéo, support de cartes graphiques haut de gamme, double connecteur réseau Gigabit (RJ45), etc. Les caractéristiques complètes sont ici.

Mais la machine est surtout la première à arborer une nouvelle façade dotée de LEDs RGB, avec un bouton dédié à l'overclocking facile. Situé sur le dessus de l'appareil, il permettra d'augmenter automatiquement les fréquences de fonctionnement d'un modèle de la série « K » d'Intel, le tout pouvant être affiché et/ou contrôlé depuis une application.

Son prix et sa date de disponibilité en France n'ont pour le moment pas été dévoilés.

RGB et overclocking automatique chez Shuttle avec le Mini PC SZ270R9
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À découvrir dans #LeBrief
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S'il est assez rare qu'Orange communique officiellement sur sa très chère marque Parnasse, cette annonce était attendue. La marque très « haut de gamme » de l'opérateur propose désormais des « solutions de sécurisation du mobile et des communications jusque là réservées aux entreprises ». Deux options payantes sont proposées.

Tout d'abord, le chiffrement des communications mobiles de bout en bout (voix, visiophonie, messagerie instantanée) à partir de 70 euros par mois pour deux licences. Ensuite, la « sécurisation du mobile » agissant « tel un agent transparent et actif en permanence » dès 35 euros par mois pour un terminal. De plus amples informations sont disponibles par ici.

Pour le moment rien n'indique que ce genre de service sera par la suite proposé aux clients Orange (sans parler de ceux de Sosh).

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L'année dernière, le géant de Santa Clara dévoilait ses premiers produits grand public exploitant sa technologie 3D XPoint. Malgré leur nom, ces modules M.2 étaient utilisés comme de simples caches pour un disque dur ou un SSD, promettant une accélération de la réactivité de la machine.

Intel expliquait alors que ses partenaires proposeraient des modules Optane Memory dans leurs machines, ou en bundle avec leurs cartes mères. La société a dévoilé d'autres formats pour sa gamme Optane : des SSD plus classiques pour le monde de l'entreprise et nos PC ou même des modules DIMM.

Mais voilà, certains constructeurs sont un peu optimistes dans leur présentation des modules Optane Memory. Comme l'a relevé ExtremeTech, c'est au moins le cas de Dell et HP qui n'hésitent pas à fusionner la quantité de ce cache M.2 avec celle de la mémoire du système (DDR4).

Un mélange des genres trompeur, puisque ces deux solutions n'ont rien à voir, leurs valeurs ne pouvant en aucun cas être ainsi fusionnées. Espérons qu'Intel rappellera rapidement ses partenaires à l'ordre.

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Fin mai, l'organisation mondiale a attaqué un bureau d'enregistrement allemand (EPAG), qui avait cessé de lui envoyer certaines coordonnées sur les titulaires de noms de domaine. La société tentait ainsi de respecter le Règlement général sur la protection des données (RGPD), qui pose bien des soucis à l'annuaire public des noms de domaine.

Public par défaut pour les extensions génériques, il est incompatible avec le nouveau règlement, comme il l'était avec le droit européen depuis plus de 15 ans. Ces derniers mois, l'ICANN est dans l'urgence, tentant de trouver une rustine à son système, en masquant par défaut de nombreuses informations (voir notre analyse), au grand dam des forces de l'ordre de certains États.

Quelques jours après son assaut contre EPAG, la justice allemande a rejeté les demandes de l'organisation. Celle-ci porte désormais l'affaire devant la Cour régionale de Cologne, pour obtenir une clarification légale, et une décision de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) au besoin. Selon l'ICANN, RGPD ou non, les données absentes doivent bien être collectées.

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La durée de vie du socket AM4, introduit avec les APU Bristol Ridge en 2016, commence à montrer ses limites et à faire ses premières victimes. Anandtech nous apprend ainsi que des constructeurs prévoient de ne plus supporter certains vieux processeurs pour limiter l'inflation de leurs UEFI, limités à 16 Mo.

Bristol Ridge serait la première victime de cette décision, évitant d'avoir à intégrer le code nécessaire à la détection et la gestion de ces processeurs. On se demande alors comment AMD et ses partenaires vont gérer la communication autour de cette évolution.

Nos confrères précisent que les constructeurs rechignent à augmenter la taille des puces stockant l'UEFI, notamment parce qu'ils ont encore du stock ou des contrats d'achat sur des modèles de 16 Mo.

Une autre solution serait également de simplifier et réduire le code nécessaire pour le reste de ces interfaces de gestion. Dans tous les cas, avec l'arrivée de Zen 2 et Zen 3, également compatibles avec le socket AM4, il va falloir trouver des alternatives.

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Un site web spécialement conçu « peut exécuter en arrière-plan un simple script collectant des données de localisation précises sur les personnes disposant d'un appareil Google Home ou Chromecast installé n'importe où sur leur réseau local » expliquent Brian Krebs et Craig Young de Tripwire.

Pour arriver à leur fin, ils utilisent la fonction permettant aux produits Google de scanner les réseaux Wi-Fi aux alentours. « La seule vraie limitation est que le lien doit rester ouvert pendant environ une minute avant que l'attaquant n'obtienne l'emplacement » précisent les chercheurs, vidéo de démonstration à l'appui.

Contrairement à une adresse IP qui ne donne généralement qu'une position assez vague, celle issue des réseaux Wi-Fi est bien plus précise. Dans le cas de la maison d'un des chercheurs, elle passe de 5 km environ à moins de 10 mètres. Cette information peut ensuite être utilisée afin de proposer une publicité toujours plus ciblée, comme nous l'avons déjà expliqué.

Selon Krebs, Google n'avait pas prévu de corriger ce « bug » lorsqu'il a été signalé par Craig Young en mai, précisant qu'il s'agissait d'un « comportement prévu ». La société s'est depuis ravisée et devrait déployer un correctif, probablement mi-juillet.