du 28 novembre 2018
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Revenge porn : une femme condamnée pour violation de la vie privée

Le TGI de Bobigny vient de condamner une femme pour avoir adressé des photos intimes à son ex-amant, à l’épouse de ce dernier et à sa sœur. Elle écope de 800 euros de dommages et intérêts pour atteinte à la vie privée, comme l’a révélé Legalis.net.

En 2015, une femme (Madame Y) avait engagé une relation intime avec un homme déjà marié. Cette relation extra-conjugale a pris fin par la suite. Mais, aux dires de cet homme, son ex-maitresse a pilonné son épouse, sa sœur et lui-même. L’affaire a rapidement pris un tournant judiciaire. L’homme a ainsi produit un constat d’huissier du 7 mars 2017 portant sur le contenu du smartphone de son épouse (Madame X) :

« Ce document révèle l’envoi par Madame Y. à Madame X. de photographies montrant Monsieur X. dans son intimité, notamment une photographie de son sexe, ainsi que de captures d’écran de messages échangés entre Monsieur X. et Madame Y ».

Le tribunal de Bobigny n’a pas eu beaucoup de difficultés à qualifier ces contenus comme autant de « de correspondances privées et d’images portant sur la vie sexuelle et sentimentale » de l’époux.

Et partant du principe que celui-ci n'en aurait pas autorisé la diffusion à des tiers, il en a déduit une violation caractérisée du droit à sa vie privée. Il a décelé un préjudice moral du mari, mais a tenu compte que sa relation extra-conjugale était déjà connue de son entourage, et notamment de son épouse. « Cette circonstance particulière vient atténuer l’importance du préjudice subi », qui a été évaluée à 800 euros.

Fait notable, le mari a échoué à faire prescrire les mesures propres à empêcher ou faire cesser une atteinte à l’intimité de la vie privée, car rédigée devant le tribunal en des termes trop généraux. Enfin, l’ex-maîtresse a été condamnée à payer 500 euros pour couvrir les frais de procédures.

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À découvrir dans #LeBrief
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Hier, la société américaine a envoyé dans l'espace une fusée Falcon 9 avec un premier étage recyclé (éprouvé dans le discours commercial de SpaceX) déjà deux fois.

Il a en effet déjà été utilisé pour la mission Iridium-7 en juillet 2017 et SAOCOM 1A en octobre 2018. Les charges utiles ont été larguées sans encombre et le premier étage est revenu se poser sur la barge Of Course I Still Love You. Bref un sans faute avec trois lancements et trois récupérations.

Parmi les engins envoyés dans l'espace se trouve l'atterrisseur lunaire Beresheet de la société israélienne SpaceIL. La NASA félicite la société dont l'engin est « en passe de devenir le premier modèle commercial à atteindre la surface de la Lune ».

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La découverte a été faite par l'équipe de sécurité de Check Point Research, qui a publié un (très) long billet de blog détaillant son fonctionnement.

Selon les chercheurs, elle permet de « prendre le contrôle total de l'ordinateur de la victime ». À cause d'une vulnérabilité dans la bibliothèque UNACEV2.DLL, il est possible de « créer des fichiers dans des dossiers arbitraires, à l'intérieur ou non du dossier de destination, lors de la décompression des archives ACE », explique WinRAR.

Problème, UNACEV2.DLL n'est plus mis à jour depuis 2005 et la société n'a pas accès au code source. « Nous avons donc décidé de supprimer la prise en charge du format ACE pour protéger la sécurité des utilisateurs de WinRAR », indiquent les notes de version de la 5.70 bêta.

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Comme prévu, l'agence spatiale japonaise (JAXA) a donné l'ordre à sa sonde Hayabusa 2 de descendre vers l'astéroïde Ryugu pour effectuer un « touch and go ».

L'opération consiste à toucher sa surface, lancer un projectile et récupérer les poussières et débris pour ensuite les ramener sur Terre (les scientifiques espèrent obtenir environ 100 milligrammes de matière). Le déroulement de toute l'opération est disponible dans cette série de tweets.

Cette manoeuvre est un succès selon la JAXA, qui ajoute que l'état de la sonde Hayabusa 2 est normal. Un second « touch and go » pourrait avoir lieu prochainement, mais l'agence spatiale japonaise ne semble pas encore avoir pris sa décision sur le sujet.

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Le groupe vient de dévoiler ses résultats pour l'année 2018. Avant d'y revenir en détail, commençons par un point sur Orange Bank.

La banque en ligne de l'opérateur a été lancée début novembre 2017 et avait plutôt bien débuté avec 30 000 clients en deux semaines. Il faudra ensuite attendre février 2018 pour arriver à 100 000, puis un an d'existence pour doubler la mise (200 000 en novembre 2018).

Orange Bank semble donc avoir accéléré sur fin 2018 puisqu'il revendique 248 000 clients au 31 décembre, soit 48 000 clients supplémentaires en deux mois. Comme toujours, aucune précision n'est donnée, notamment sur le nombre d'utilisateurs actifs.

Le produit net bancaire est de 43 millions d'euros en 2018, contre 73 millions d'euros en 2017. Une baisse de 41,1 % « notamment liée aux coûts d’acquisition des clients ». C'était déjà la même rengaine l'année dernière, après une baisse de 12 millions d'euros.

Les pertes sur l'année passée sont de 169 millions (68 millions sur le premier semestre 2018), contre 93 millions en 2017. « Cette évolution reflète la diminution du produit net bancaire et l’augmentation des charges d’exploitation liées au développement de l'activité ».

En janvier, Orange Bank a dévoilé des changements pour tenter d'inverser la tendance tout en augmentant les recrutements : une augmentation de certains frais et une carte VISA Premium facturée 7,99 euros par mois, actuellement en test auprès de certains clients.

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La députée Bérengère Poletti, suivie par une trentaine d’élus LR, vient de déposer une proposition de loi encourageant le gouvernement à « étudier la dématérialisation du livret de famille », dont l’actuel support papier est jugé « désuet et peu pratique à utiliser ».

La parlementaire explique surtout qu’il s’avère parfois compliqué de mettre à jour ce document administratif (ce qui est obligatoire en cas de naissance, de mariage...), notamment pour les familles recomposées.

Face aux progrès de « la transition numérique et de la digitalisation de nombreux documents administratifs », Bérengère Poletti estime que le livret de famille pourrait évoluer « sur un format voisin de la carte national d’identité ».