du 04 juin 2018
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Retour à l'envoyeur : Éric Carreel rachète Nokia Health et veut relancer la marque Withings

Pour bien comprendre cette histoire, il faut remonter en 2016. Nokia rachète le français Withings pour se lancer dans la santé connectée. L'an dernier, durant le MWC de Barcelone, nous apprenions que la marque Withings disparaissait au profit de Nokia Health dès l'été 2017, mais cette aventure n'a pas duré bien longtemps.

En effet, un an plus tard, Nokia annonçait une révision stratégique de son activité sur la santé connectée. Début mai, la société entrait en négociations exclusives avec Éric Carreel, cofondateur de Withings, pour lui revendre sa branche Digital Health. C'est désormais fait et « Withings (Nokia Health) devient Withings » explique Nokia dans un communiqué.

Il y est précisé qu'« Éric Carreel reprend les équipes qui formaient Withings, continue la commercialisation des produits Nokia Health, et relance la marque Withings avec pour objectif de faire de l’entité un acteur majeur de l’innovation en matière de santé connectée et de prévention ».

Le nouveau (et aussi ancien) patron de Withings souhaite désormais « le retour de la marque Withings d’ici la fin de l’année ». Le montant de la transaction n'est par contre pas précisé.

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Des robots sont déjà à l'oeuvre depuis longtemps dans les entrepôts d'Amazon, notamment pour gérer les stocks. Ils se déplacent généralement dans des zones réservées afin d'éviter les accidents.

En cas de panne ou si un objet tombe, un humain doit intervenir pour régler le problème. Une zone était alors définie manuellement par des ouvriers comme étant interdite aux robots le temps de procéder aux réparations.

Avec la Robotic Tech Vest, Amazon veut automatiser et simplifier ce processus, comme l'explique TechCrunch : « elle permet aux robots de détecter un humain de plus loin et de mettre à jour intelligemment son plan de déplacement pour se tenir à l'écart, sans qu'il soit nécessaire pour les employés de délimiter explicitement ces zones ».

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Après avoir rejeté officiellement une demande similaire en octobre 2017, la société a finalement décidé de proposer cette possibilité à ses utilisateurs, comme l'explique Thurrot.

Un changement de position qui intervient plusieurs mois après l'affaire autour de R. Kelly ayant entraîné le retrait de ses morceaux des listes de lecture de Spotify. « Même si nous ne croyons pas en la censure pour le comportement d'un artiste ou créateur, nous voulons que nos décisions éditoriales reflètent nos valeurs », expliquait alors la société.

Prochainement, n'importe qui pourra donc décider de bloquer un artiste, quelles qu'en soient les raisons. La lecture de ses chansons n'est alors plus possible et elles ne sont également plus diffusées dans les listes de lecture.

Cette fonctionnalité est pour le moment en test auprès de certains utilisateurs et tout le monde ne peut pas en profiter. La plateforme de streaming n'a pas encore communiqué officiellement sur le sujet.

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Une nouvelle date a été fixée pour le déploiement de la mise à jour Constantinople de la blockchain Ethereum. Le rendez-vous est pris pour le bloc numéro 7 280 000, qui devrait apparaître aux alentours du 27 février.

L'EIP 1283, qui devait permettre à certaines transactions de coûter moins cher, et dans laquelle le bug a été découvert, ne sera par contre pas de la partie. Vitalik Buterin, créateur de la blockchain Ethereum, a visiblement préféré un déploiement rapide de la mise à jour, quitte à repousser certains de ses éléments à une date ultérieure. Cela laissera le temps aux développeurs de l'EIP 1283 de revoir leur copie tranquillement.

Malgré le retard pris par Constantinople, les travaux sur les  prochaines mises à jour (Casper, Sharding, Serenity…) se poursuivent dans les temps, assure Vitalik Buterin.

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Les derniers smartphones vont tous dans le même sens : l'écran occupe une place toujours plus importante sur la face avant. La dalle se trouve par contre confrontée aux capteurs en façade, dont la caméra, indispensable aux selfies et que les fabricants ne tentent donc pas de supprimer.

Les constructeurs cherchent néanmoins des astuces pour augmenter toujours plus le ratio d'occupation de la dalle sur la façade. Certains passent par une encoche (« notch ») sur la partie supérieure, d'autres mettent en place un « trou » dans la dalle à l'emplacement de la caméra.

Avec son capteur ISOCELL Slim 3T2, Samsung affirme qu'il dispose du capteur « haute résolution [20 Mpixels, ndlr] le plus compact de l’industrie » avec 1/3,4 pouce, soit environ 5,1 mm de diagonale, et des pixels de 0,8 μm. Il permettrait donc d'augmenter encore un peu l'occupation de l'écran sur la face avant selon le fabricant, qui ne donne pas de chiffre précis.

La caméra dispose de plusieurs technologies maison, dont Tetracell qui permet de regrouper quatre pixels pour n'en former qu'un seul, proposant l'équivalent d'une définition de 5 Mpixels avec des pixels de 1,6 μm, ce qui améliorerait le rendu en basse luminosité.

La production de masse du nouveau capteur devrait débuter durant le premier trimestre de l'année.

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DJI, le principal acteur sur le marché des drones a révélé avoir découvert un système mis en place par certains de ses employés afin de détourner une partie de l'argent versé aux fournisseurs de l'entreprise. Ces employés gonflaient le prix des pièces achetées par la société et encaissaient la différence.

Au total, ce sont environ 150 millions de dollars qui auraient ainsi été détournés, et ce au profit de quelques dizaines d'employés, licenciés depuis. DJI assure mettre en place de nouvelles procédures afin que ce genre d'incident ne se reproduise pas et annonce coopérer avec les autorités.