du 31 octobre 2017
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Oubliées les pertes colossales des années où les télévisions du géant japonais creusaient d’importants déficits.

Grâce à la forte progression de l’activité dans les domaines des capteurs d’image et même des smartphones, Sony espère réaliser le plus gros bénéfice net annuel de son histoire, avec près de 5,6 milliards de dollars.

Sony s’attend à un bénéfice annuel record
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Les trois partenaires ne donnent pas encore de détails, simplement les grandes lignes avec « une première phase d’exploration couvrant tous les aspects relatifs aux services de mobilité autonome pour le transport des personnes et la livraison de biens, en France et au Japon ».

Selon le fabricant automobile, il s'agit d'une « première étape dans le développement de services de mobilité autonome rentables à long terme ». En plus de la France et du Japon, d'autres marchés sont envisagés, sauf la Chine qui est exclue.

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Après le Lenovo Smart Display, le fabricant se prépare à lancer un nouvel appareil avec Google Assistant intégré : le Smart Clock. Il est relativement compact puisqu'il n'intègre qu'un écran de 4" (480 x 800 pixels). Logique, il est pensé pour remplacer un réveil.

Il est dès à présent en précommande chez Boulanger pour 100 euros. Il sera disponible à partir du 1er juillet. Le groupe Fnac Darty devrait aussi le proposer.

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Après des hausses aux États-Unis et au Royaume-Uni, c'est donc au tour de la France. Le forfait d'entrée de gamme en SD sur un seul écran ne bouge pas et reste donc à 7,99 euros par mois.

Le Standard en HD avec deux écrans passe de 10,99 à 11,99 euros par mois, tandis que l'offre Premium (4K UHD et jusqu'à 4 écrans en simultanément) grimpe de 2 euros pour arriver à 15,99 euros par mois, soit près de 15 % de plus. Premium coûte désormais deux fois plus cher qu'Essentiel.

Voici un résumé :

  • Essentiel (1 écran SD) : 7,99 euros par mois (pas de changement)
  • Standard (2 écrans, HD) : 11,99 euros par mois (+1 euro)
  • Premium (4 écrans, 4K) : 15,99 euros par mois (+2 euros)

Pour rappel, depuis son lancement en septembre 2014, l'offre de base n'a pas bougé d'un centime. Le Standard était à 8,99 euros et le Premium à 11,99 euros par mois, soit plus de 33 % d'augmentation pour ces deux derniers en près de cinq ans.  

La plateforme peut ainsi toujours mettre en avant un tarif « dès 7,99 euros par mois » et tenir la comparaison face aux nombreux concurrents qui se préparent/se lancent. Il faut donc bien être attentif aux détails (définition, nombre d'écrans) lors d'une comparaison entre plusieurs services.

Dans tous les cas, « cette augmentation reflète les améliorations constantes que nous apportons à l'expérience utilisateur et nos importants investissements dans les contenus de qualité », explique un porte-parole au Figaro.

Selon nos confrères, les anciens clients seront également impactés par ces hausses dans les prochaines semaines.

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Selon Nikkei Asian Review repris par Reuters, la marque à la Pomme aurait demandé à ses principaux fournisseurs d'estimer le coût d'une telle restructuration.

Cette annonce intervient alors qu'une guerre commerciale fait ouvertement rage entre les États-Unis et les Chinois. Mais « un accord entre Pékin et Washington ne le conduirait pas à changer de position », précisent nos confrères. Apple jugerait sa dépendance à la Chine déjà trop importante et souhaiterait donc diversifier ses pôles de production.

Selon Nikkei, des pays comme le Mexique, l’Inde, le Vietnam, l’Indonésie et la Malaisie sont envisagés. Pour des analystes repris par Reuters, il s'agit plus d'un coup de poker : Apple ne pourrait pas transférer une si grande partie de sa production aussi rapidement.

De son côté, Foxconn avait déjà anticipé la question en affirmant disposer de ressources suffisantes pour assurer la production des terminaux Apple en dehors de la Chine.

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C'est en tout cas ce que laisse penser un rapport du Government Accountability Office (GAO) repris par The Verge. Il s'agit d'un organisme d'audit du Congrès américain.

Alors que le premier vol de SLS était prévu pour juin 2020 (après déjà plusieurs années de retard), le GAO pense qu'il n'aura pas lieu avant juin 2021. Pour rappel, Space Launch System doit permettre à l'agence spatiale américaine d'envoyer des hommes sur la Lune.

L'organisme accuse aussi la NASA de ne pas être suffisamment transparente sur les coûts de son lanceur et de sa capsule Orion. Le dépassement du budget serait en effet proche de 1,8 milliard de dollars.

La NASA n'a (pour l'instant) pas annoncé officiellement un report du premier lancement de SLS qui est donc toujours prévu pour 2020.