du 13 mars 2018
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Résultats Free : cinq milliards de CA, un million d'abonnés mobile en plus, le forfait à 19,99 € majoritaire

Iliad vient de publier son bilan pour l'année 2017. Le groupe revendique un chiffre d'affaires de 4,987 milliards d'euros, en hausse de 5,6 % sur un an. Dans le détail, la croissance est plus importante sur le mobile (8,4 %) que sur le fixe (3,5 %).

Les voyants sont au vert avec un résultat opérationnel de 862 millions (+15,8 %) et un résultat net récurrent de 480,3 millions (+19,3 %). Le ratio d'endettement est par contre en hausse en passant de 1,0x à 1,4x sur l'année 2017.

La base de client est également en hausse avec 13,695 millions d'abonnés mobiles, soit quasiment un million de plus que fin 2016. « L’intégralité de la croissance nette a été effectuée sur le Forfait Free 4G illimitée » explique Free, ajoutant que « ce dernier compte d’ailleurs, pour la 1ère fois depuis le lancement, plus d’abonnés que l’offre à 2 euros/mois ».

8,2 millions de clients profitent de la 4G, avec une consommation moyenne de 8,4 Go par mois, contre 4,9 Go il y a douze mois. La couverture est de 86 % de la population en 4G, contre 94 % en 3G.

Sur le fixe, 6,520 millions de clients disposent d'une Freebox, soit 135 000 de plus seulement en un an, malgré de multiples promotions via Vente Privée. L'ARPU est d'ailleurs en baisse avec 33,90 euros, contre 34,70 euros au 31 décembre 2016, « en raison de la pression concurrentielle » précise la société.

Le FTTH décolle un peu avec 556 000 d'abonnés, contre 310 000 un an auparavant, soit 246 000 de plus. Au total, fin 2017, 6,2 millions de prises étaient raccordables en FTTH, contre 4,4 millions fin 2016. Aussi bien sur le fixe que le mobile, Free veut arriver à 25 % de part de marché à long terme. 9 millions de prises devraient être raccordables à la fibre d'ici la fin de l'année et 20 millions fin 2022.

Sur le mobile, la couverture devrait monter à 90 % de la population en 4G et 95 % en 3G cette année, avec la « finalisation de la migration des sites 4G en 1 800 MHz courant 2018 ». Enfin, le niveau d’investissement en France en 2018 sera compris entre 1,4 et 1,5 milliard d’euros… « hors fréquences et lancement d’une nouvelle Freebox ».

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À découvrir dans #LeBrief
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Google semble cette fois sérieux sur sa dernière application de messagerie. Conçue pour prendre en charge les SMS, elle peut désormais être utilisée dans un simple navigateur sur ordinateur.

Il faut bien sûr avoir un smartphone Android et l'application Messages. Sur la version web, on scanne un QR code activant le lien ordinateur-smartphone, puis on se sert simplement du service.

Le service se sert évidemment de RCS (Rich Communication Services) et permet donc d'envoyer SMS, MMS et autres fonctionnalités « modernes » comme les conversations de groupe, les statuts de lecture, etc.

Messages propose dans la foulée quelques fonctions supplémentaires : insertion de gif, Smart Reply pour répondre rapidement à certaines questions, la prévisualisation des liens dans l'interface, ou encore détection automatique des messages contenant des codes d'authentification, proposant alors de les copier.

Bien que la version web soit officiellement disponible, son déploiement est progressif. Si vous n'y avez pas encore accès, il suffira donc d'attendre quelques jours. Le service requiert également la dernière version de Messages pour Android.

De notre côté, nous ferons remarquer que Google se met plus ou moins à égalité avec Apple sur la gestion des SMS depuis un ordinateur. Ce qui laisse Microsoft dernier, la gestion des SMS par Skype faisant des allers et retours. L'espoir viendra peut-être de Windows 10, mais que de temps il aura fallu pour une fonction aussi basique.

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Le mois dernier, on apprenait que de telles cartes seraient proposées par NVIDIA et ses partenaires, leurs caractéristiques semblant intéressantes.

Un premier constructeur semble avoir décidé de sauter le pas : Gigabyte. Tom's Hardware nous apprend que trois modèles seront proposés : un low-profile (OC LP 3G), un plus classique (D5 3G)  et un overclocké (OC 3G).

La différence se situera donc dans le format et le système de refroidissement (un ou deux ventilateurs), ainsi que les fréquences :

  • Design de référence et D5 3G : 1 392/1 518 MHz
  • OC 3G : 1417/1556 MHz (Game) ou 1 442/1 582 MHz (OC)
  • OC LP 3G : 1404/1544 MHz (Game) ou 1 430/1 569 MHz (OC)

Pour le moment aucune date de disponibilité ou de tarifs n'ont été dévoilés.

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La semaine dernière, le groupe a publié son bilan annuel pour la période du 1er avril 2017 au 31 mars 2018, avec une baisse sur plusieurs indicateurs. Le chiffre d'affaires est ainsi de 472,1 millions d'euros pour un bénéfice net de 5,4 millions, contre respectivement 479,9 et 8,1 millions un an auparavant.

Seul indicateur en hausse : la marge brute passe de 77,4 à 80,3 millions d'euros. « Les synergies "Achats" mises en place avec Materiel.net ont permis de gagner 0,9 point de marge, elle représente 17 % du chiffre d’affaires contre 16,1 % en n-1 » explique LDLC.

Le groupe ajoute que son « activité BtoB est en hausse à 120,7 millions d'euros et représente désormais 25,5 % du chiffre d’affaires total ». Il revendique un panier moyen de 344 euros HT, contre 321 euros HT l'année précédente. De son côté, le déploiement du réseau de boutiques continue avec 29 magasins au 31 mars 2018, pour un chiffre d’affaires de 53 millions d'euros.

LDLC reste confiant pour l’exercice 2018-2019 à venir. Il devrait bénéficier de l’intégration du Groupe OLYS (14 agences dont 7 boutiques Apple Premium Reseller) et « récolter les premiers fruits des investissements de croissance importants engagés en 2017-2018 avec une croissance organique à deux chiffres ».

L'objectif d'atteindre un chiffre d'affaires d'un milliard d'euros en 2021 avec une centaine de boutiques est maintenu. En bourse, ces résultats ont légèrement fait grimper le titre. Il est désormais à 18,62 euros… contre près de 30 euros en juin 2017.

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Alors que l'on pensait l'affaire close avec la signature d'un accord entre le fabricant et le président américain, le Sénat vient jouer les trouble-fêtes.

Les sénateurs ont en effet approuvé à 85 voix contre 10 la grande loi sur la Défense (NDAA) comprenant un amendement soutenu par plusieurs républicains. Celui-ci « interdirait à toutes les agences fédérales d’acheter tout type d’équipement ou de services venant de Huawei » explique le sénateur républicain Tom Cotton, selon l'AFP.

Ce n'est pas tout : il « interdirait également à toute entreprise américaine de recevoir de l’argent de contribuables américains, en subventions ou prêts, si elle utilise des produits de Huawei ou de ZTE. Enfin, notre amendement remettrait en place l’interdiction faite à ZTE d’acheter des biens et des services américains pour avoir enfreint nos lois ».

Ce vote n'est pour autant qu'une première étape. Le texte doit maintenant être harmonisé avec celui de la Chambre des représentants et ensuite signé par Donald Trump pour être appliqué.

En bourse, le spectre de la remise en place des sanctions n'est pas chaudement accueilli : l'action de ZTE dévisse et perd plus de 10 %.

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Fin mai, l'organisation mondiale a attaqué un bureau d'enregistrement allemand (EPAG), qui avait cessé de lui envoyer certaines coordonnées sur les titulaires de noms de domaine. La société tentait ainsi de respecter le Règlement général sur la protection des données (RGPD), qui pose bien des soucis à l'annuaire public des noms de domaine.

Public par défaut pour les extensions génériques, il est incompatible avec le nouveau règlement, comme il l'était avec le droit européen depuis plus de 15 ans. Ces derniers mois, l'ICANN est dans l'urgence, tentant de trouver une rustine à son système, en masquant par défaut de nombreuses informations (voir notre analyse), au grand dam des forces de l'ordre de certains États.

Quelques jours après son assaut contre EPAG, la justice allemande a rejeté les demandes de l'organisation. Celle-ci porte désormais l'affaire devant la Cour régionale de Cologne, pour obtenir une clarification légale, et une décision de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) au besoin. Selon l'ICANN, RGPD ou non, les données absentes doivent bien être collectées.