du 08 novembre 2018
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Bandai Namco a également dévoilé les chiffres du premier semestre de son exercice en cours. Dans l'ensemble, l'éditeur a pris de l'avance par rapport à l'an passé avec des revenus de 335 milliards de yens (2,6 milliards d'euros), en hausse de 8,4 %, et un bénéfice net de 34 milliards de yens (262 millions d'euros) en progression de 21 %.

Dans le détail, il apparaît que l'éditeur réalise toujours l'écrasante majorité (82 %) de ses revenus au Japon, où ils ont progressé de 12 % sur un an, tandis que les recettes provenant de l'occident sont en recul de 11 à 14 %.

Sur l'ensemble de l'année, Bandai Namco s'attend toutefois à un léger recul de son chiffre d'affaires (-4 %) et à une forte baisse de ses bénéfices nets (-20 %), ce sans donner d'explications précises sur les raisons de cette contraction.  

Résultats en demi-teinte chez Bandai Namco
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À découvrir dans #LeBrief
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Depuis des mois, les deux sociétés travaillent main dans la main. La répartition des rôles devrait être la suivante : Ikea s'occupe du design et de la conception, Sonos apporte la partie logicielle.

La présentation officielle est programmée pour le 9 avril à Milan, mais le Suédois profite d'avoir gagné un Red Dot Awards 2019 pour publier deux photos d'une enceinte Wi-Fi Symfonisk (il pourrait y en avoir d'autres).

Elle peut se poser sur un meuble, mais aussi faire office de petite étagère ou de table de chevet suspendue. Nous n'avons par contre toujours aucun prix, alors que la commercialisation devrait arriver au mois d'août.

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Cette opération avait été annoncée lors de la publication de son bilan annuel. Elle est « proposée à environ 8 100 salariés du Groupe en France et en Italie, vise à associer les collaborateurs aux objectifs stratégiques et au développement d'Iliad ».

Le prix de souscription sera fixé le 21 mai 2019 et « égal au prix de référence diminué d'une décote de 20 % ». La période de réservation est ouverte depuis aujourd'hui et jusqu'au 16 avril 2019, tandis que « le règlement-livraison des actions nouvelles à émettre devrait intervenir le 18 juin 2019 ».

Tous les détails sont disponibles par ici.

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Une équipe de quatre chercheurs de l'Institut supérieur coréen de la science et de la technologie (KAIST) a publié le résultat de ses travaux sur la sécurité des connexions LTE. Bilan ? 51 failles, dont une trentaine de nouvelles, beaucoup pouvant faciliter les attaques DDoS.

Ces vulnérabilités ont été découvertes avec la technique du fuzzing, qui consiste à envoyer dans une application ou un service une grande quantité de données aléatoires afin d’examiner le comportement en sortie.

L’équipe du KAIST a d’ailleurs bâti pour l’occasion son propre « fuzzer », baptisée LTEFuzz. Objectif, bombarder un réseau mobile de connexions malveillantes. Les brèches détectées résident autant dans la conception même du protocole LTE que dans son implémentation par les constructeurs.

Les chercheurs indiquent avoir averti toutes les entreprises concernées au sein du 3GPP et de la GSMA, ainsi que les constructeurs. Au vu de l’éventail des failles trouvées, ils estiment qu’au moins plusieurs d’entre elles sont toujours exploitables à l’heure actuelle.

Les conséquences concrètes peuvent aller de l’envoi de SMS frauduleux au blocage des appels entrants sur un appareil, en passant par l’écoute du trafic, la déconnexion des utilisateurs d’un réseau mobile et la perturbation de stations de base.

Les chercheurs considèrent en outre que leur outil reste parfaitement opérationnel sur la 5G NSA (Non-Standalone) tant que certaines implémentations du LTE sont actives. La question reste entière pour la « vraie » 5G.

Notez que les découvertes régulières de failles dans les réseaux 3G et 4G ont été un moteur prépondérant dans l’élaboration de la 5G. Cette dernière n’est pas pour autant sans défaut, comme l’a montré l’actualité récente.

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La décision doit encore être entérinée par le vote des actionnaires en mai. Bryant a néanmoins indiqué qu'il n'irait pas au-delà d'un mandat d'un an, terminant en 2020. Il aura alors 70 ans.

Il s'agit surtout pour la société de continuer à faciliter la transition, alors que Bob Swan vient à peine d'être nommé PDG, la période à venir s'annonçant tant complexe qu'importante pour Intel.

Andy Bryant connaît bien les arcanes du fondeur, pour y avoir opéré à différents postes depuis 1981, dont directeur financier ou vice-président, puis directeur et enfin vice-président du conseil d'administration.

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Clippy, l’assistant trombone apparu avec Office 97 et supprimé dans la version XP quelques années plus tard, a failli reprendre un peu de service dans Microsoft Teams.

La semaine dernière, un petit projet sur le GitHub d’Office accouchait d’un pack de GIF animés à la gloire du trombone. 24 heures plus tard, le pack était supprimé, sans explication.

Selon une source de The Verge, le département interne veillant au respect des marques aurait peu gouté à ce retour, déclenchant sa suppression.

Ce qui n’est pas du goût de tout le monde. Dans la foulée, une pétition était lancée dans le forum UserVoice de Microsoft. Peine perdue, malgré presque 4 000 signatures, la demande du retour de Clippy ayant été refusée hier.