du 08 novembre 2018
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Bandai Namco a également dévoilé les chiffres du premier semestre de son exercice en cours. Dans l'ensemble, l'éditeur a pris de l'avance par rapport à l'an passé avec des revenus de 335 milliards de yens (2,6 milliards d'euros), en hausse de 8,4 %, et un bénéfice net de 34 milliards de yens (262 millions d'euros) en progression de 21 %.

Dans le détail, il apparaît que l'éditeur réalise toujours l'écrasante majorité (82 %) de ses revenus au Japon, où ils ont progressé de 12 % sur un an, tandis que les recettes provenant de l'occident sont en recul de 11 à 14 %.

Sur l'ensemble de l'année, Bandai Namco s'attend toutefois à un léger recul de son chiffre d'affaires (-4 %) et à une forte baisse de ses bénéfices nets (-20 %), ce sans donner d'explications précises sur les raisons de cette contraction.  

Résultats en demi-teinte chez Bandai Namco
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À découvrir dans #LeBrief
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La semaine dernière, Donald Trump signait un décret pour exclure Huawei des télécoms et placer le fabricant sur liste noire. Une décision lourde de conséquences puisque l'équipementier doit demander une licence pour acheter des composants à des entreprises américaines.

Selon une source de Reuters, « Google, filiale d’Alphabet, ne fournira plus de logiciels, de matériel informatique et de service technique à Huawei à l’exception des services disponibles en open source ». De son côté, un porte-parole de Google indique simplement que l'entreprise « se conformait à l’ordre et examinait les conséquences », sans confirmer ou infirmer l'information de Reuters. 

Toujours selon nos confrères, les possesseurs d'un smartphone Huawei ne pourraient plus mettre à jour leur système Android. Cela ne concerne pas les applications Google, comme le confirme le géant du Net sur Twitter : « même si nous nous conformons à toutes les exigences du gouvernement américain, des services tels que Google Play et Play Protect continueront de fonctionner sur votre appareil Huawei », du moins sur les modèles existants.

En effet, les nouveaux n'y auraient pas droit : « Huawei ne pourra utiliser qu’une version publique d’Android et ne pourra pas accéder aux applications et services appartenant à Google », ajoute la source. Ces derniers nécessitent en effet un accord commercial.

Mais ce n'est pas tout. Selon Bloomberg, plusieurs fabricants de puces auraient également arrêté d'envoyer des composants au chinois : Intel, Qualcomm, Broadcom, Xilinx, etc. Nikkei ajoute plusieurs noms à cette liste : Infineon, Micron et Western Digital pour ne citer que ces trois-là. Infineon est une société allemande, ce qui indique que le décret de Donald Trump inquiète des partenaires au-delà de frontières américaines.

Dans le même temps, le département du commerce pourrait assouplir certaines restrictions. Selon un porte-parole, il pourrait délivrer une licence générale temporaire pour « empêcher l’interruption des opérations et des équipements du réseau existants ». Pour rappel, des équipements Huawei sont actuellement utilisés par certaines entreprises américaines.

La publication de cette licence générale temporaire (valable a priori 90 jours) est prévue pour mardi. Elle ne concernera par contre pas les nouveaux équipements. 

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Selon le Journal du Dimanche, la proposition de loi contre la haine en ligne, portée par la députée LREM Laetitia Avia, intégrera une peine d’interdiction d’utilisation des réseaux sociaux pendant une durée déterminée.  

L’idée avait été annoncée par Emmanuel Macron en février 2019 à l’encontre des individus condamnés pour des propos haineux. Elle n’était toutefois pas intégrée à la proposition de loi déposée fin mars à l’Assemblée nationale jusqu’à présent. La députée nous avait confié que le sujet exigeait « davantage d’auditions et de travaux ». « Je n’oublie pas non plus la réalité, tempérait la parlementaire,  rien n’empêche quelqu’un de se récréer un compte. On sait tous comment on peut user d’Internet et toutes ses possibilités ».

L’interdiction des réseaux sociaux soulève des questions métaphysiques : d’un, il n’y a pas de définition juridique du réseau social. Comment délimiter son champ ? De deux, cette interdiction sera-t-elle généralisée à l’ensemble de ces réseaux ou ne concernera-t-elle que les solutions identifiées par un tribunal (Mme Michu interdite de Facebook, mais non Twitter) ?

La « PPL »  Avia va prôner par ailleurs l’instauration d’un parquet spécialisé sur le numérique. Il serait installé à Nanterre, non loin de Pharos, la plateforme publique de signalement. Une idée simplement à l’étude à la chancellerie.

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Ce n'est pas une surprise, loin de là, puisque Valérie Pécresse (présidente de l'Île-de-France) l'avait déjà annoncé en 2016. En septembre de l'année dernière, les premières expérimentations étaient lancées. Désormais, juillet 2019 est la date visée pour l'ouverture à tous.

Finalement, il faudra attendre fin septembre, comme l'indique le groupe RATP sur Twitter : « L’achat et la validation du titre de transport seront possibles depuis tous les téléphones mobiles compatibles »

Les terminaux Android sont évoqués, mais pas un mot sur les iPhone. Le communiqué reste par contre très vague sur les smartphones compatibles, hormis quelques modèles Samsung. Pendant la phase de test, seules les cartes SIM Orange étaient prises en charge (l'opérateur détient une partie de la start-up Wizway derrière cette expérimentation).

La région Île-de-France affirme néanmoins que ce service sera « préinstallé sur les téléphones Samsung » et fonctionnera « quel que soit leur opérateur téléphonique ». Elle ne précise rien pour les autres fabricants.

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« RT est financée entièrement ou partiellement par le gouvernement russe ». Cette petite mention en bas de toutes les vidéos de Russian Today France sur YouTube a provoqué une certaine colère de la chaîne. Non qu’elle conteste ce financement mais parce que France 24 par exemple est qualifiée de « chaîne de service publique ». Or, elle est financée par la France (via la contribution à l’audiovisuel public et une subvention).

Pour Xenia Fedorova, la présidente de RT France, « nous sommes plus préoccupés par le deux poids, deux mesures qu'induit cette procédure. Nous avons constaté une inéquité dans l'application de ces bandeaux. Certains médias étant ainsi labellisés, tandis que d'autres, avec le même mode de financement, ne le sont pas. De plus, même parmi ceux qui sont labellisés, une hiérarchie persiste ».

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La chatte était une célébrité sur Internet à cause de l'expression grincheuse de son visage. Elle est décédée la semaine dernière, alors qu'elle avait sept ans.

Le Monde explique que « son faciès singulièrement expressif, proche d’une moue d’un chat de dessin animé, [est] dû à une malocclusion dentaire liée à son nanisme ». En plus des GIF et autres détournements d'images, on la retrouve sur de très nombreux produits dérivés.