du 13 mars 2018
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Comme l’avait promis le Palais Bourbon, il est dorénavant possible de s’inscrire sur Internet pour assister à une séance publique. Il suffit de choisir un jour et un horaire, puis de laisser ses coordonnées. Une pièce d’identité sera ensuite demandée sur place, le jour de votre visite. Le tout est bien entendu gratuit.

« Jusqu'à présent, seules les dix premières personnes qui se présentaient à l'accueil de l'Assemblée nationale pouvaient assister aux débats dans l'hémicycle », rappelle-t-on au Palais Bourbon. Avec le nouveau système, les internautes qui s’inscrivent sont assurés d’avoir leur place, une fois leur réservation effectuée.

Le nombre de places proposées est au passage relevé à trente, hors séances de questions au gouvernement où il reste fixé à dix.

Réservation en ligne pour assister aux débats de l’Assemblée
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À découvrir dans #LeBrief
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Fin mai, l'organisation mondiale a attaqué un bureau d'enregistrement allemand (EPAG), qui avait cessé de lui envoyer certaines coordonnées sur les titulaires de noms de domaine. La société tentait ainsi de respecter le Règlement général sur la protection des données (RGPD), qui pose bien des soucis à l'annuaire public des noms de domaine.

Public par défaut pour les extensions génériques, il est incompatible avec le nouveau règlement, comme il l'était avec le droit européen depuis plus de 15 ans. Ces derniers mois, l'ICANN est dans l'urgence, tentant de trouver une rustine à son système, en masquant par défaut de nombreuses informations (voir notre analyse), au grand dam des forces de l'ordre de certains États.

Quelques jours après son assaut contre EPAG, la justice allemande a rejeté les demandes de l'organisation. Celle-ci porte désormais l'affaire devant la Cour régionale de Cologne, pour obtenir une clarification légale, et une décision de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) au besoin. Selon l'ICANN, RGPD ou non, les données absentes doivent bien être collectées.

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C'est ce que l'on appelle avoir le sens du timing. Alors que se tient en ce moment la conférence UNISPACE+50 dont le but est de définir une « utilisation durable de l'espace pour contribuer à la durabilité de la vie sur Terre », le président américain demande « au Département de la Défense et au Pentagone de commencer immédiatement le processus nécessaire pour établir une force spatiale en tant que sixième branche des forces armées ».

« Nous allons avoir une armée de l'air et une force armée de l'espace, séparée mais égale » ajoute Donald Trump dans sa déclaration sur l'espace. Pour rappel, les forces américaines comprennent également l'armée de terre, la marine, le corps des Marines et les garde-côtes.

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La durée de vie du socket AM4, introduit avec les APU Bristol Ridge en 2016, commence à montrer ses limites et à faire ses premières victimes. Anandtech nous apprend ainsi que des constructeurs prévoient de ne plus supporter certains vieux processeurs pour limiter l'inflation de leurs UEFI, limités à 16 Mo.

Bristol Ridge serait la première victime de cette décision, évitant d'avoir à intégrer le code nécessaire à la détection et la gestion de ces processeurs. On se demande alors comment AMD et ses partenaires vont gérer la communication autour de cette évolution.

Nos confrères précisent que les constructeurs rechignent à augmenter la taille des puces stockant l'UEFI, notamment parce qu'ils ont encore du stock ou des contrats d'achat sur des modèles de 16 Mo.

Une autre solution serait également de simplifier et réduire le code nécessaire pour le reste de ces interfaces de gestion. Dans tous les cas, avec l'arrivée de Zen 2 et Zen 3, également compatibles avec le socket AM4, il va falloir trouver des alternatives.

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S'il est assez rare qu'Orange communique officiellement sur sa très chère marque Parnasse, cette annonce était attendue. La marque très « haut de gamme » de l'opérateur propose désormais des « solutions de sécurisation du mobile et des communications jusque là réservées aux entreprises ». Deux options payantes sont proposées.

Tout d'abord, le chiffrement des communications mobiles de bout en bout (voix, visiophonie, messagerie instantanée) à partir de 70 euros par mois pour deux licences. Ensuite, la « sécurisation du mobile » agissant « tel un agent transparent et actif en permanence » dès 35 euros par mois pour un terminal. De plus amples informations sont disponibles par ici.

Pour le moment rien n'indique que ce genre de service sera par la suite proposé aux clients Orange (sans parler de ceux de Sosh).

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Alors que Salto vient d'être officialisé par France TV, M6 et TF1, le service de télévision « réinventée » continue d'évoluer.  

Sa troisième révision vient d'être mise en ligne sur les appareils d'Apple avec une navigation améliorée : « Une page centrale pour découvrir ce qui passe en ce moment à la télé mais aussi tout ce qui fait l’actu ! Retrouvez vos chaînes, le programme télé de votre soirée et bien d'autres choses » promet l'équipe.

Dans la pratique, le contenu des fiches reste inchangé, mais l'accès aux favoris et à la recherche se fait directement depuis l'écran principal. La connexion sur tvOS, elle, est simplifiée pour se faire depuis via un smartphone.

D'autres petites améliorations sont évoquées, comme la reprise des séries avec le détail des épisodes déjà lus ou non, une meilleure présentation des programmes à venir, etc. Quelques bugs ont aussi été chassés au passage.

Pour le moment, l'application Android en est toujours à la version 2.5.6, mais la mise à niveau ne devrait plus tarder.