du 13 février 2018
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Lors d'un salon à Cannes, Renault a annoncé un partenariat assez surprenant avec l'équipe e-sport française Vitality. Les deux entités vont s'associer pour fonder l'équipe Renault Sport Team Vitality, qui s'attaquera aux Rocket League Championship Series Europe. En outre, l'équipe annonce être en discussions avec F1 en vue d'une participation aux Formula 1 eSports Series.

Le partenariat va au delà d'un simple flocage sur un maillot. Les joueurs se verront ouvrir les portes de l'usine Renault Sport d'Enstone « pour s’entraîner et échanger avec les pilotes et les techniciens ». Sont principalement concernés les pilotes de la Renault Sport Academy, et non ceux engagés en F1. Renault devient également un des « fournisseurs officiels » de Vitality, au même titre qu'Adidas ou Canal+, pour ne citer qu'eux.

Renault Sport et Vitality cofondent une équipe Rocket League
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La néo-banque continue son bonhomme de chemin. Après avoir lancé son API dédiée aux professionnels il y a quelques jours, elle annonce du nouveau côté crypto-monnaies.

Jusqu'à maintenant, son application permettait de gérer des Bitcoin, Ether et Litecoin. Il en sera de même pour Ripple et Bitcoin Cash (voir notre analyse).

Pour rappel, il est possible d'en acheter, échanger, vendre ou dépenser via l'application, mais elle ne permet pas de transferts externes « en raison de la régulation » pour le moment.

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C'est du moins ce qu'affirment des sources proches du dossier (comme le dit l'expression) à Bloomberg. Selon nos confrères, le père d'Android aurait décidé d'arrêter le développement de son nouveau smartphone.

La société s'est pour le moment refusée à tout commentaire. « Nous avons toujours plusieurs produits en développement en même temps et nous acceptons d'annuler certains en faveur de ceux que nous pensons être les plus gros succès » lâche Andy Rubin sur Twitter. Parmi les pistes évoquées, il est question de produits mobiles et pour la maison, sans plus de détails.

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ZDNet rapporte que le problème, corrigé, venait d'un outil de recherche exposé par erreur sur Internet. À partir d'un numéro de téléphone, il laissait n'importe qui obtenir le nom, l'adresse et le code PIN de la ligne concernée, voire des informations fiscales.

Un appel à une API était ainsi possible, en complétant simplement une URL avec le numéro voulu. Le sous-domaine de l'outil était simplement accessible via les moteurs de recherche, selon nos confrères.

La page a été retirée début avril, une journée après que le chercheur Ryan Stevenson l'a signalé. Il a reçu 1 000 dollars en récompense, via un programme de bug bounty. Selon Motherboard, dans un article d'octobre 2017, des pirates auraient bien exploité cet outil.

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L'institut Jon Peddie Research a mis en ligne son traditionnel rapport trimestriel. Sur les trois premiers mois de l'année, les ventes sont en baisse de 10 %, par rapport au quatrième trimestre 2017, mais en augmentation de 3,4 % sur un an.

Dans le détail, AMD perd 6 % en trois mois, NVIDIA 10 % et Intel 11 %. Au premier trimestre, le père des Radeon représente 15 % de parts de marché (+1 point), NVIDIA 18 % (stable) et Intel 67 % (-1 point).

Pour l'institut, le marché des ventes de GPU pour le minage est arrivé à saturation : ceux qui voulaient ce genre de solution les ont. Les prix devraient donc revenir à un niveau classique, avec des cartes graphiques en stock.

Les joueurs qui attendaient pourront ainsi acheter des cartes graphiques, « contribuant ainsi à atténuer le déclin saisonnier habituel au deuxième trimestre pour les ventes de GPU ».

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La firme a eu beau expliquer que quelques cas seulement avaient été repérés dans le monde et se justifier sur ses tests, l'affaire avait pris de l'ampleur : c'était le fameux « bendgate ».

Un recours collectif avait été déposé en Californie. La procédure n'est pas terminée, mais la juge Lucy Koh, en charge de l'affaire, a tranché : oui Apple savait que ses iPhone 6 et 6 Plus se pliaient plus facilement.

Comme le rapporte Motherboard, la documentation interne fournie par l'entreprise ne laisse pas de doute : l'iPhone 6 est décrit comme 3,3 fois plus pliable que l'iPhone 5s, et l'iPhone 6 Plus 7,2 fois.

Certes la taille des appareils jouent beaucoup, de même que la finesse. L'iPhone 5s faisait 4 pouces et était plus épais, contre 4,7 et 5,5 pouces pour ses successeurs. Mais personne n'a attaqué ce point : c'est la négation d'Apple qui a déclenché les hostilités.

La documentation interne d'Apple est claire sur ce qu'elle savait, puisque les iPhone 6 y étaient décrits comme « susceptibles de plier plus facilement comparés aux générations précédentes ».

L'histoire aurait pu en rester là, mais une « maladie tactile » a ensuite pris le relai, certains utilisateurs n'arrivant plus à effectuer leurs actions correctement sur l'écran. Là encore, la documentation pointe un renforcement de la carte mère un an et demi après la commercialisation de l'iPhone 6.

Le procès continue, et son issue est pour l'instant incertaine.