du 10 janvier 2018
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Le constructeur a mis en ligne la page française relative au remplacement des batteries hors garantie des iPhone 6 et supérieurs. Le tarif de 29 euros est ainsi confirmé, mais avec une petite subtilité.

En effet, une étoile vient préciser qu'outre la date limite du 31 décembre « le remplacement de batterie à 29 € peut être limité à une réparation par iPhone », sans plus de précisions sur les critères retenus pour cette limitation éventuelle.

Remplacement de batterie Apple à 29 euros : cela peut être limité à une fois par appareil
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À découvrir dans #LeBrief
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Via une série de communiqués de presse, Qualcomm donne quelques informations sur ces machines pensées pour être toujours connectées à Internet, fonctionnant sous Windows 10 et exploitant une puce Snapdragon 835.

En France, les ordinateurs seront notamment disponibles chez Boulanger et la Fnac « à partir de ce trimestre ». Qualcomm en profite pour annoncer que l'opérateur Transatel sera son partenaire pour les offres mobiles en France. Il était déjà présent dans une machine « Always connected PC » d'ASUS, à base de processeurs Intel.

Transatel multiplie d'ailleurs les annonces sur ce segment (et celui de l'eSIM) au cours des derniers mois, quand les autres opérateurs restent relativement discrets. Là encore, le MWC de Barcelone devrait permettre d'en savoir plus.

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Le Bureau de l’Assemblée nationale a décidé hier à l’unanimité que chaque commission permanente (affaires sociales, culture, lois...) aurait la possibilité d’organiser, à titre expérimental, « deux consultations citoyennes d’ici la fin du mois de septembre ».

La première pourra être « en lien avec des travaux législatifs, l’autre avec des travaux de contrôle et d’évaluation ». Au travers d’un communiqué, le Palais Bourbon explique qu’il incombera aux commissions concernées de « déterminer le champ et la méthode retenus pour ces consultations ».

Le Bureau souhaite toutefois qu’une « suite » soit donnée à chaque consultation. Une synthèse devra ainsi être publiée « à minima ».

 

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Interpelé au Sénat, le gouvernement a indiqué la semaine dernière que 134 entreprises ne respectant par la liste anti-démarchage téléphonique « Bloctel » avaient été condamnées depuis sa mise en œuvre, en juillet 2016. « Certaines d'entre elles » ont écopé du montant maximum prévu par la loi, soit 75 000 euros, a précisé la secrétaire d’État Delphine Gény-Stephann.

L’intéressée a renvoyé les problèmes d’application de ce dispositif au fait qu'un « nombre trop grand d'entreprises n'y a pas adhéré et continue de démarcher en toute illégalité ». « Seules 800 entreprises ont adhéré au dispositif Bloctel, ce qui semble très en deçà du nombre de professionnels tenus d'y recourir », a poursuivi la locataire de Bercy.

L’exécutif entend ainsi « inciter » les entreprises à adhérer à Bloctel. « Plusieurs campagnes de mailing à grande échelle ont été lancées et des rencontres avec les différents secteurs d'activité organisées » a déclaré Delphine Gény-Stephann. Dans une logique plus répressive, la DGCCRF aurait lancé de « nombreuses enquêtes, afin de sanctionner les entreprises contrevenantes ».

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De 20 000 mi-novembre, l'opérateur revendiquait 50 000 clients fin 2017. Aujourd'hui, quatre mois après le lancement (lire notre analyse), Stéphane Richard annonce que le total passe à 100 000. La croissance se serait donc a nouveau accélérée en début d'année, permettant de doubler la mise.

« Sur les 100.000 nouvelles recrues, plus de 30 % sont des clients de l'opérateur », ajoute Marc Rennard, directeur général adjoint en charge d'Orange Bank, à nos confrères des Échos. Par contre, pas un mot sur le nombre de comptes actifs, un élément pourtant important.

Orange Bank est pour le moment dans le rouge avec un résultat d'exploitation négatif de 93 millions d'euros. Mais cette situation est logique pour un lancement, et elle devrait encore durer quelques années.

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Kenneth Christiansen, contributeur sur Chromium, a partagé plusieurs captures d’écrans montrant le travail actuel d'intégration des applications web dans Chrome OS. Que Google concentre des efforts dans ce domaine n’étonnera d’ailleurs personne.

Il est déjà possible depuis longtemps d’ajouter n’importe quel site web dans la bibliothèque d’applications. Le site s’ouvre alors dans sa propre fenêtre, et donne une sensation raisonnable d’indépendance. Dans les dernières builds Canary et Dev de Chrome, cette intégration va plus loin.

La barre de titre récupère ainsi la couleur principale du site, et affiche le domaine principal. Un bouton fournit quelques informations supplémentaires, dont l’URL complète active. Les utilisateurs intéressés pourront activer le flag #enable-desktop-pwas dans chrome://flags.

En activant #enable-experimental-web-platform-features, ils débloqueront également une autre nouveauté : les Progressive Web Apps deviennent d’authentiques cibles de partage. Un bouton Twitter sur un site pourra par exemple appeler Twitter Lite, la version mobile du service.

Il est évident désormais que les PWA sont amenées à jouer un grand rôle. Le simple fait d’être poussées par Google ne peut que jouer en leur faveur, avec Android comme force de frappe principale. Mais Microsoft s’y met aussi et a annoncé récemment qu’elles auraient une place de choix dans Windows 10, jusqu’à être présentes dans son Store. De quoi faire changer peut-être d’avis Apple.