du 28 juin 2018
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Le service de police de la ville américaine ne va pas au-delà de son expérimentation en centre-ville, officiellement sur des officiers consentants, selon Florida Politics. La possibilité d'un retour de la reconnaissance faciale n'est tout de même pas écarté, même si la forme est à déterminer.

Amazon a été vertement critiquée par des employés et associations de défense des libertés pour la commercialisation de Rekognition aux forces de l'ordre. L'association ACLU de Floride avait envoyé une lettre (PDF) à la mairie d'Orlando, le 25 juin, exigeant la suspension du programme pilote.

Fin mai, 30 organisations s'étaient mobilisées contre cette utilisation régalienne du produit d'Amazon. De quoi lancer le débat. Le patron de Kairos, une société spécialisée dans ces technologies, a déclaré qu'elles n'étaient pas assez abouties pour une utilisation par les forces de l'ordre, dans une tribune à TechCrunch. Selon lui, elles affecteraient négativement les personnes de couleur, en plus de l'invasion dans la vie privée qu'elles représentent.

Rekognition : Orlando ne renouvelle pas son contrat avec Amazon
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Alors que le passage à 10 nm devrait rester longtemps dans la mémoire de la société comme lui ayant fait perdre un temps et un argent fous, les équipes en charge de la fonderie se veulent rassurantes pour la suite.

Le 10 nm est ainsi toujours prévu pour une fabrication de masse à partir de l'année prochaine, et l'équipe qui travaille en parallèle sur le 7 nm avance correctement, selon Venkata Renduchintala, récemment nommé à la tête de cette division.

C'est ce que rapporte Anandtech, où l'on peut lire que les soucis rencontrés avec le 10 nm ont aidé Intel à avancer sur le 7 nm en prenant des décisions différentes. La technologie EUV (Extreme Ultraviolet Lithography) sera notamment utilisée. La densité serait ainsi doublée, et les résultats à la hauteur.

On reste dans le flou sur la date de transition, et la manière dont Intel compte communiquer et réorganiser sa production d'ici là. Car de nombreux produits gravés en 14 nm manquent toujours à l'appel chez les revendeurs, alors que la concurrence annonce déjà des produits utilisant le gravure en 7 nm de TSMC. Ils seront disponibles dès 2019.

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PyTorch est un framework open source dédié à l’apprentissage profond, donc au machine learning. Il a cependant une orientation spécifique : réduire autant que possible les frictions entre des travaux de recherche et une mise en production.

Il aura fallu moins d’un mois à Facebook pour passer de la Preview à la version 1.0 finale. Les améliorations survenues au cours des dernières semaines sont toutes liées à des travaux réalisés par d’autres entreprises pour prendre en charge PyTorch.

Amazon, Google et Microsoft sont ainsi très impliqués dans son développement, afin qu’il soit supporté dans leurs infrastructures respectives. Côté matériel, ARM, Intel, IBM, NVIDIA et Qualcomm sont partenaires.

Depuis quelques semaines, on trouve donc cette compatibilité associée aux offres commerciales des géants. Chez Amazon par exemple, SageMaker Neo peut fournir des environnements préconfigurés pour PyTorch. Chez Microsoft, le service Azure Machine Learning permet l’entrainement, la gestion et le déploiement de modèles PyTorch.

Le téléchargement de PyTorch passe par la sélection du système d’exploitation (Linux, macOS ou Windows), le type de paquet (Conda, Pip, LibTorch ou sources), le langage (Python ou C++) et la version de CUDA utilisée (8.0, 9.0, 10.0 ou rien).

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Auparavant connu sous le nom de Google Files Go, l'application supporte désormais les périphériques de stockage branchés en USB OTG.

Les notes de version indiquent également qu'elle peut « afficher la structure de dossiers complète sur le téléphone ou sur n'importe quel appareil connecté ». Comme toujours, quelques bugs mineurs ont été éradiqués.

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Jeudi dernier, le Wall Street Journal apprenait que Lyft, l'un des principaux concurrents d'Uber, avait déposé auprès de la SEC un dossier d'introduction en bourse, visant une fenêtre mars-avril 2019 pour son grand saut. De quoi moucher son rival de toujours, pour qui ce projet n'était prévu que pour l'an prochain, sans plus de détails.

Toujours selon nos confrères, Uber a également déposé un dossier la semaine dernière, dans le plus grand secret. Le géant américain des VTC vise le premier trimestre 2019, sans plus de précision, avec une valorisation gravitant autour des 120 milliards de dollars. Lors de son dernier tour de table il y a quelques mois, la société était estimée à 76 milliards de dollars.

Lyft comme Uber sont tous deux très largement déficitaires. Au troisième trimestre, le premier affichait 254 millions de dollars de pertes sur 563 millions de revenus, contre 1,07 milliard de pertes pour 2,95 milliards de revenus pour Uber. Après la photo finish pour l'introduction en bourse, il sera surtout intéressant de voir laquelle des deux sociétés sera la première à trouver l'équilibre, sans avoir besoin de compter sur ses actionnaires pour renflouer les caisses.

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Dans un billet de blog, le géant du Net explique que les Google Play Services supporteront les API de niveau 16 minimum, laissant de côté les niveaux 14 et 15. Pour les terminaux sous Android 4.0, les Play Services 14.7.99 sont donc les derniers disponibles.

Google explique qu'ICS a déjà sept ans et représente moins de 1 % des terminaux en service depuis plusieurs mois maintenant. Au dernier décompte, il était question de 0,3 %, contre 3 % pour Jelly Bean (4.1, 4.2 et 4.3). On peut également noter qu'Android 9.0 Pie n'a toujours pas atteint 0,1 % de part de marché…