du 01 février 2019
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Microsoft et Apple peuvent souffler. La commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale a rejeté hier l’amendement, porté par le député Michel Larive, qui aurait contraint l’Éducation nationale à proposer uniquement des logiciels libres aux élèves.

« La disposition que vous proposez au travers de cet amendement me semble trop générale pour être applicable en pratique, en imposant un recours systématique aux logiciels libres » a objecté la rapporteure, Fanette Charvier (LREM).

Le groupe LFI pourrait toutefois revenir à la charge lors de l’examen en séance publique du projet de loi « pour une école de la confiance », qui débutera le 11 février.

Rejet de l’amendement sur les logiciels libres à l’école
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Dans un billet de blog vantant « la crédibilité et de la cohérence », la plateforme de streaming explique que « les artistes seront désormais classés en fonction du nombre de vues organiques » de leurs vidéos. On se demande d'ailleurs pourquoi ce n'était pas déjà le cas. 

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Trois types de problèmes ont été soulevés depuis la publication de la version 18362.356 : menu Démarrer et recherche, baisse du volume sonore rendant certains effets inaudibles dans des jeux, et des adaptateurs réseau ne fonctionnant plus.

Le premier était déjà reconnu, Microsoft passe donc au suivant. Les soucis audio proviennent d’un changement demandé par certains éditeurs de jeux dans l’optique de mieux gérer le son multicanal. L’éditeur a entendu les retours et se prépare donc à retirer cette modification.

En attendant qu’un nouveau patch soit publié, les joueurs concernés sont invités à désactiver partout où ce sera possible les options liées au son multicanal et tout ce qui touche au surround virtuel. Ces réglages peuvent se trouver dans les jeux ou dans le panneau de contrôle de l’équipement associé, selon la puce son présente dans le PC.

Côté adaptateurs réseau, Microsoft reconnait là aussi le problème. Seraient particulièrement concernés les équipements Intel Centrino 6205/6235 et Broadcom 802.11ac.

Microsoft recommande de désactiver puis réactiver l’adaptateur dans le gestionnaire de périphériques, permettant en théorie de rester stable jusqu’au prochain redémarrage de la machine.

Cette solution ne fonctionne cependant pas pour tout le monde. La seule manipulation garantissant pour l’instant une résolution du problème est de supprimer la mise à jour concernée, estampillée KB4515384. Elle aura causé décidément bien des difficultés. 

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Microsoft s’octroie encore un peu de temps pour peaufiner le code de son .NET Core 3.0, version particulièrement importante de son environnement de développement. Il est pourtant considéré comme prêt pour la production depuis la Preview 7, les 8 et 9 étant sorties depuis.

.NET Core est pour rappel le « reboot » complet de l’environnement .NET. Entièrement open source (licence MIT), il en est une version modulaire distribuée via NuGet. Il devient graduellement le point de jonction des technologies de Microsoft, se veut nettement plus performant que l’ancienne génération et est disponible sur Linux, macOS et Windows.

.NET Core 3.0 prend en charge C# 8.0 et la bibliothèque .NET Standard 2.1, génère des exécutables dépendant du framework, supporte l’empaquetage en exécutable unique, peut supprimer les assemblys inutilisés, se sert par défaut de la compilation hiérarchisée, peut déployer en MSIX

Mais l’une des plus grosses nouveautés est la prise en charge des applications de bureau Windows. Via le composant Windows Desktop du SDK, les développeurs peuvent porter leurs applications Windows Forms et WPF. La transition permet au passage d’appeler les éléments modernes d’interface (WinUI) via les îles XAML.

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Avec cette consultation, l’autorité compte réviser ses lignes directrices sur ce créneau sensible. Le projet veut tenir compte de plusieurs évolutions depuis 2013. 

Sont visées notamment les contraintes formelles en matière de projet de concentration. L’entité veut aussi dresser une liste d’opérations qui ne seront a priori pas  susceptibles de générer des problèmes de concurrence.  

« La réorganisation de la structure des lignes directrices a vocation à rendre le document davantage intelligible et maniable, au bénéfice des opérateurs économiques, qui ne sont pas toujours coutumiers de la procédure de contrôle des concentrations et du mode de raisonnement des autorités de concurrence » explique-t-elle.

Sont intégrées également diverses jurisprudences en matière de contrôle des engagements pris par les entreprises. 

Sont citées ses décisions relatives à Fnac et Darty (cession de trois magasins non réalisée), le raccordement des immeubles dans le cadre du contrat de co-investissement entre SFR et Bouygues Telecom ou encore la situation d’Altice/Numericable et Outre-Mer Télécom.