du 13 février 2019
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Les députés ont rejeté hier, dans le cadre du projet de loi sur l’école, l’amendement qui visait à interdire « tout équipement numérique exposant l’enfant à un écran », en maternelle, à des fins pédagogiques comme de loisir.

Le gouvernement s’y est opposé, de même que la rapporteure. « J’ai tendance à penser que l’Éducation nationale, les responsables académiques et les professeurs des écoles sont tout à fait informés, au même titre que nous le sommes, des risques des écrans, et que par conséquence, ils n’utilisent pas ou très peu les écrans », a notamment fait valoir Anne-Christine Lang.

Rejet de l’amendement interdisant les écrans en maternelle
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Au cours des derniers mois, plusieurs pays ont fait part de leur méfiance vis-à-vis de Huawei pour déployer leurs réseaux 5G. En cause, des risques de cybersécurité et la crainte de portes dérobées installées pour Pékin.

Les États-Unis sont particulièrement virulents envers les équipementiers chinois et ont été suivis par d'autres, comme l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Le Royaume-Uni (un autre membre des Five Eyes) était jusqu'à présent plus réservé, évoquant simplement des « décisions difficiles » à prendre.

Selon le Financial Time repris par l'AFP, le National Cyber ​​Security Center (NCSC) estimerait que le risque lié à l'utilisation d'équipements Huawei pour la 5G serait « gérable ». Nos confrères s'appuient sur les déclarations de deux sources, sans confirmation officielle pour le moment. Le NCSC s'est contenté de rappeler qu'il « défend la sécurité des réseaux britanniques »,  et « surveille et analyse la manière d'opérer de Huawei ».

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La déclaration a été faite par Marc Allera, directeur général de la société, à Pocket-Lint. Le dirigeant reste vague sur les détails techniques et commerciaux.

« Pour une meilleure expérience et plus de débit – ce que la 5G offrira – je pense que les consommateurs seront prêts payer quelques livres de plus », affirme le dirigeant. Attendons maintenant de voir comment se positionneront ses concurrents.

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C'est en tout cas ce qu'affirme le Wall Street Journal (repris par TechCrunch) en se basant sur plusieurs sources. Visa aurait confirmé le changement, sans donner plus de détail.

Comme l'explique le groupement des cartes bancaires CB, la « Commission d’Interchange de Paiement (CIP) est une commission versée par la banque du commerçant à la banque du porteur. Cette commission recouvre les prestations que la banque du porteur réalise pour la banque du commerçant afin qu’elle puisse procéder au règlement des montants autorisés par le porteur ».

Une partie est ensuite reversée à Visa ou Mastercard selon les cas.

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Le ministre de l'Économie a fait cette déclaration en inaugurant un centre de données de la société américaine Equinix en région parisienne (son huitième en France). Il accueille des serveurs pour la SNCF et Docapost (La Poste), mais aussi pour des géants américains dont le nom n'est pas précisé.

« Aujourd'hui, nous sommes les quatrièmes derrière l'Allemagne, le Royaume-Uni et les Pays-Bas », affirme Bruno Le Maire. Il met en avant la récente division par deux de la taxe sur la consommation d’électricité pour les datacenters français et la qualité des réseaux de télécommunication. Pour rappel, le ministre a également largement poussé la taxe sur les géants du Net.

Pour Bruno Le Maire, « l'installation sur le territoire national de datacenters est une nécessité pour accélérer l'accès des entreprises aux outils de la transformation numérique et un enjeu de souveraineté pour maintenir sur le territoire national les données sensibles des entreprises »… mais celles-ci sont généralement dupliquées sur plusieurs datacenters à travers le monde, au moins pour les géants américains.

Quoi qu'il en soit, aucun chiffre concret n'est avancé par le ministre ni aucun plan d'action autre que celui déjà adopté par les députés sur la taxe sur la consommation d’électricité.

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Après plus de trois ans sans nouvelles, Twitter provoquait la surprise le mois dernier en proposant une version 3.10 à son application Tweetdeck pour macOS. On y trouvait surtout le support du mode sombre de Mojave et des « améliorations internes ».

Twitter n’aura cependant pas pu éviter de casser des œufs. La nouvelle mouture 3.11 vient en effet corriger deux problèmes majeurs, l’un pouvant bloquer la connexion à Twitter via Teams, l’autre provoquant des plantages réguliers chez les utilisateurs.

L’éditeur ne donne aucun détail sur ce dernier point, mais précise quand même que la consommation de mémoire vive de cette nouvelle version a été « significativement réduite ».

Des changements sans doute liés au remplacement de la vieille web view au profit de WKWebView. Il y a cependant une conséquence pour les vieux Mac, puisque Tweetdeck exige désormais Yosemite (macOS 10.10) au minimum pour fonctionner.