du 07 décembre 2018
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Reconnaissance faciale : Microsoft veut un code de conduite et annonce six principes

Brad Smith, directeur juridique et vice-président de Microsoft, fait de nouveau part de ses craintes sur le sujet et appelle au rassemblement des autres géants du Net.

« Nous pensons qu'il est important que les gouvernements commencent à adopter des lois pour réglementer cette technologie en 2019 », affirme-t-il. S'il estime préférable de traiter cette problématique dans son ensemble, il ne veut pas pour autant attendre que les officiels agissent : « Nous, et d’autres sociétés technologiques, devons commencer à mettre en place des mécanismes de protection autour des technologies de reconnaissance faciale ».

Trois principaux problèmes sont soulevés : des décisions biaisées et/ou en violation des lois sur la discrimination, des intrusions dans la vie privée des personnes et la surveillance de masse. Brad Smith souhaite que les sociétés concernées publient une « documentation expliquant les capacités et limites de leur technologie, en termes compréhensibles par les clients et les consommateurs ». Il veut également que des tiers puissent mener des tests sur les systèmes de reconnaissance faciale.

Microsoft veut montrer l'exemple et adopte six principes : équitabilité, transparence, responsabilité, non-discrimination, consentement et enfin surveillance légale. De plus amples informations seront données la semaine prochaine. La société prévoit aussi de publier des documents « pour aider ses clients à utiliser cette technologie de manière responsable ».

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Le Conseil de l’Union européenne, où siègent les États européens, a publié sa position sur un projet de règlement pour l’accès aux preuves numériques. Autrement dit, les pays s’accordent pour permettre aux autorités d’un État-membre de réclamer la préservation ou l’accès aux données d’un service en ligne situé dans un autre.

La collaboration transfrontalière est une complainte de longue date des forces de l’ordre, particulièrement dans les enquêtes numériques, où la réactivité est le nerf de la guerre. Les criminels peuvent passer de pays en pays en quelques secondes, en changeant par exemple d’hébergeur, les forces de l’ordre étant encore régulièrement bloquées à la frontière.

Le texte pourrait instituer un nouveau cadre légal pour ces demandes entre pays, avec des ordres de « production et de préservation » de données, concernant tout type d’information. Les données transactionnelles et les contenus ne devraient être transmissibles que pour des crimes punissables d’au moins trois ans de prison, ou des sujets spécifiques liés au « cyber » et au terrorisme.

Les services concernés auraient 10 jours pour répondre, ou 6 heures pour des procédures urgentes, avec la possibilité d’une validation a posteriori (sous 48 heures) pour des données de connexion. Bien entendu, les données devraient être utilisées uniquement dans les buts définis.

En cas de manquement, le fournisseur de service pourrait être sanctionné jusqu’à 2 % de son chiffre d’affaires mondial. Un système de notification serait aussi créé, pour permettre à un État de s’opposer à une demande d’un autre sur son territoire, pour protéger la liberté d’expression ou les intérêts de la nation, par exemple.

Le projet de règlement « est désormais prêt pour les négociations avec le Parlement européen », avec l’espoir d’en finir avant la mandature actuelle.

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L'outil ajoute une section dans son onglet Advanced, précisant simplement s'il s'agit ou non de pilotes DCH/UWD et leur date de publication, sans plus de détails. Cette nouvelle structure de drivers commence pour rappel à être utilisée chez les constructeurs, Intel ayant diffusé sa propre version il y a peu.

Le terme DCH pourra également apparaître dans le numéro de version du pilote. Pour le reste il est surtout question de petits correctifs et de l'ajout des GeForce RTX 2060, renforçant l'idée d'un lancement prochain. Au CES de Las Vegas ?

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Le lancement de cette carte de milieu de gamme pourrait être finalement assez proche (au CES ?), avec des constructeurs qui commencent à laisser filer des visuels ici ou là.

Elle sera intéressante à analyser, NVIDIA devant relever de multiples défis : proposer un tarif qui ne fasse pas fuir les joueurs tout en ne reniant pas l'intérêt du ray tracing, sans doute difficilement exploitable sur un tel produit.

Videocardz évoque 1920 CUDA Core jusqu'à 1,2 GHz, avec 6 Go de mémoire. C'est bien plus que les modèles GTX 1060 actuels, une bonne nouvelle donc, puisque l'architecture Turing est bien plus efficace que Pascal. Cette carte serait ainsi au niveau de l'actuelle GTX 1070.

Mais si cela se confirme, à quel prix cette RTX 2060 sera-t-elle proposée ? Surtout, s'agit-il d'un nouveau GPU, d'un dérivé de RTX 2070 ? Quelles unités seront présentes et en quelles quantités ?

Tant de questions auxquelles nous avons hâte d'avoir des réponses, afin de voir si NVIDIA s'est réveillé… ou s'est planté.

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Les appareils connectés compatibles Alexa vont recevoir dans les prochains jours de nombreuses fonctionnalités, mais uniquement aux États-Unis dans un premier temps. Les autres pays devront attendre de plusieurs semaines à plusieurs mois.

On commence avec les rappels spécifiques à une position géographique, du type « Alexa, rappelle-moi de lancer la machine à laver quand je rentre à la maison ». Si la notification concerne un lieu sans enceinte Echo, elle sera affichée sur le téléphone.

Les « routines » prennent également en charge la géolocalisation. Les routines sont pour rappel des suites d’instructions déclenchées par un élément ou une phrase. Si l’utilisateur le choisit, Alexa pourra par exemple déclencher une ou plusieurs actions s’il est sur le point d’arriver chez lui.

Les routines reçoivent en plus de nombreuses améliorations : personnalisation pour les enfants, inclusion de pauses dans l’exécution des commandes, gestion du mode Ne pas déranger, arrêt d’une musique, émission d’une notification vers une application Alexa partagée ou encore d’une annonce sur toutes les bornes Echo de la maison.

Alexa gère également les entreprises locales, y compris les restaurants. On peut donc l’interroger sur un domaine particulier, puis lui demander d’appeler quand un nom a été trouvé.

Enfin, Alexa prend désormais en charge les comptes email (Gmail/Outlook/Hotmail). Après avoir lié au compte dans l’application Alexa, l’assistant peut vérifier la présence de nouveaux courriers, y répondre, supprimer ou archiver des messages par des commandes vocales.

Alexa est en outre sensible aux différents de priorité des courriers dans les services supportés. L’utilisateur peut donc agir spécifiquement sur de tels emails.

Il est aussi possible d’interroger l’assistant d’Amazon sur un expéditeur en particulier. Vous pouvez demander par exemple si vous avez reçu un email de Pascal. Si ce n’est pas le cas, il sera alors possible de demander une notification quand le fameux courrier arrivera.

Ce renforcement d’Alexa va dans le sens prévu, celui d’un Assistant qui veut être au centre de toutes les routines (le mot n’a évidemment pas été choisi au hasard). Comme toujours dans ce domaine, certains y verront la lumière, d’autres une insupportable dépendance.

Notez que toutes ces nouveautés avaient été annoncées fin septembre et étaient donc attendues

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La dernière version d’Instagram, déployée sur Android et iOS, contient une fonctionnalité que l’on n’attendait pas forcément d’une application de partage de photos : le mode talkie-walkie.

Dans les messages privés, une nouvelle icône en forme de micro permet, par pression prolongée, d’enregistrer un message audio. Il est alors envoyé à l’expéditeur, qui peut l’écouter une ou plusieurs fois puis répondre de la même manière.

Les messages peuvent durer jusqu’à une minute. Contrairement aux photos et vidéos prises sur le vif via l’icône bleue, les messages audio restent dans la conversation de manière définitive, qu’il s’agisse de discussions en tête à tête ou en groupe.

La fonction en elle-même n’a bien entendu rien de nouveau. Ne serait-ce que dans la sphère Facebook, puisque Messenger et WhatsApp gèrent le mode talkie-walkie depuis des années. Il s’agit également d’une fonction emblématique de WeChat, très utilisée en Asie.