du 13 décembre 2018
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Razer vient de se lancer dans une opération commerciale complètement improbable. Le fabricant de périphériques propose en effet à ses clients de laisser tourner un mineur de cryptomonnaie en tâche de fond, en échange de points de fidélité.

Il leur faut pour cela télécharger le logiciel Razer SoftMiner, qui se chargera de miner diverses cryptomonnaies (la marque ne précise pas lesquelles) en exploitant la carte graphique de l'utilisateur.

Razer affirme qu'un possesseur de GTX 1050 ou de Radeon RX 460 devrait pouvoir récupérer environ 500 Razer Silver par jour. Ces points ont une durée de vie limitée à un an et peuvent être échangés contre des lots à cette adresse.

21 000 points permettent d'obtenir une copie Steam du jeu Torchlight (souvent soldé sous la barre des 5 euros). Pour un tapis de souris RGB, il faudra cumuler 84 000 points (soit près de six mois de minage continu) tandis que pour un clavier tel que le Huntsman Elite, comptez 280 000 points, soit près d'un an et demi d'efforts.

Razer veut vous faire miner des cryptomonnaies en échange de points fidélité
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À découvrir dans #LeBrief
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Dans la journée du 16 janvier, la blockchain Ethereum va profiter d'une importante mise à jour, baptisée Constantinople. Ses contours sont dessinés depuis plus d'un an, mais elle apparaîtra malgré tout sans certaines des fonctionnalités qui lui étaient promises.

Cinq « EIP » (Ethereum Improvement Proposals) seront implémentées à cette date : 145, 1014, 1052, 1234, et 1283. La plus attendue est la numéro 1234, qui doit repousser d'encore douze mois l'augmentation progressive de la difficulté du minage mise en place, prévue pour faciliter l'abandon de la preuve de travail (PoW) pour la preuve de possession (PoS).

Seulement, cette transition réclame davantage de temps qu'initialement prévu. L'abandon de la preuve de travail est pour l'instant planifié pour la prochaine mise à jour majeure, Casper qui n'a pas encore de date officielle.

Il est à noter que les modifications apportées le 16 janvier ne devraient pas donner lieu à une division (fork) de la blockchain Ethereum.

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Pour passer à la vidéo suivante, vous pouvez simplement effectuer un glissement de doigt vers la gauche, ou vers la droite pour la précédente. Avec un glissement partiel, vous avez un aperçu de la prochaine vidéo. Le contenu en cours continue d'être joué, avec le son activé.

Ces changements seront déployés cette semaine sur iOS et l'éditeur prévoit de les proposer aussi sur Android, mais sans préciser de date.

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Wizway est une co-entreprise créée en 2015 autour de la mobilité sans contact, avec le soutien des Ministères de l’Économie et des Transports. Elle est notamment derrière les expérimentations de dématérialisation des tickets de métro à la RATP.

Aujourd'hui, la joint-venture annonce un partenariat avec Samsung, qui « devient le premier constructeur mobile à ouvrir sa technologie au monde des transports en Europe ». « Ce service permet aux possesseurs de Samsung Galaxy compatibles d’acheter leurs titres de transport (abonnement, ticket unitaire, carnets) depuis leur application mobile et de les valider aussi simplement qu’avec une carte sans contact ».

Les possesseurs d'un smartphone compatible (Galaxy A5 2017, A8, S7 (edge), S8(+), S9(+), Note 8 ou 9) pourront « bénéficier de ce service dès le premier trimestre 2019 sur d’importants réseaux de transport pour lesquels la solution de Wizway est déjà opérationnelle, à l’image de l’Île-de-France, Lille et Strasbourg ».

Wizway rappelle que « les titres de transport peuvent être validés et contrôlés même lorsque le téléphone est éteint ou n’a plus de batterie ».

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Un tribunal californien a jugé que les forces de l’ordre ne peuvent pas réclamer le déblocage d’un téléphone avec le visage ou l’empreinte, rapporte Forbes. Des jugements précédents permettaient ces ouvertures contraintes, même si les possesseurs de téléphones n’avaient pas à fournir leur code de déverrouillage.

La cour locale a refusé de délivrer un mandat dans une affaire d’extorsion par Facebook. La victime aurait été menacée avec la publication d’une vidéo compromettante. Selon Forbes, les agents fédéraux avaient plusieurs suspects dans le collimateur et voulaient entrer dans leurs habitations.

La juge Kandis Westmore a bloqué sur la demande d’accès aux téléphones, trop large selon elle. Elle considère que les autorités n’ont pas le droit de forcer des suspects à s’incriminer eux-mêmes en ouvrant leurs téléphones par biométrie, même avec un mandat.

« Si une personne ne peut pas être obligée de fournir un code d’accès parce qu’il constitue un témoignage, elle ne peut pas être obligée de fournir son doigt, pouce, iris, visage ou toute autre donnée biométrique pour débloquer le même appareil », estime la juge.

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Une autre mouture importante pour Android Studio, qui est pour rappel l’environnement de développement intégré de Google pour la création des applications Android.

Parmi les nouveautés, on trouve le Navigation Editor, qui permet de construire visuellement des interactions prévisibles entre les écrans et zones de contenus. Il produit des ressources XML supportant le nouveau Jetpack Navigation Component.

On continue avec le passage à Kotlin 1.3.11 et Intellij 2018.2.2, le support de Clang-Tidy pour les analyses de code statique C++, un nouvel assistant de création de projet, une suppression simplifiée des anciens dossiers de cache et paramètres de Studio, le support des Instant Apps par les App Bundles ou encore diverses optimisations de performances.

Comme toujours, Android Studio peut être installé sur Linux, macOS et Windows. Plusieurs nouveautés réclameront l’installation de l’Android Emulator v28.0.22, que l’on peut récupérer depuis le SDK Manager de Studio.