du 11 octobre 2018
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Razer Phone 2 : même écran à 120 Hz, SoC plus rapide et Chroma (RGB) pour 849,99 euros

Comme prévu, le fabricant spécialisé dans les périphériques pour joueurs a présenté son deuxième smartphone, simplement baptisé Razer Phone 2. Il reprend les mêmes lignes que son prédécesseur, avec quelques millimètres de plus.

La dalle IGZO de 5,7 pouces (1 440 x 2 560 pixels) est la même que sur son grand frère, et elle fonctionne toujours à 120 Hz. Le fabricant affirme qu'il s'agit du seul smartphone certifié HDR et Dolby Surround 5.1 par Netflix.

Il est animé par un Snapdragon 845 à 2,8 GHz au lieu d'un Snapdragon 835 sur le premier Razer Phone, avec 8 Go de mémoire vive et 64 Go de stockage extensibles dans les deux cas. Les performances seraient ainsi en hausse de 30 % selon le fabricant.

Trois capteurs optiques sont de nouveau de la partie : 2x 12 Mpixels à l'arrière (un téléobjectif et un avec stabilisation optique) et 8 Mpixels en façade. Cerise sur le gâteau (pour certains), le logo sur le dos (en verre) est compatible Razer Chroma, il peut donc s'illuminer avec 16,8 millions de couleurs.

Pour le reste, il est question de charge rapide, de la charge sans fil, d'une batterie de 4 000 mAh, d'une certification IP67,etc. Toutes les caractéristiques techniques sont disponibles par ici.

Le Razer Phone 2 sera disponible au quatrième trimestre de l'année, y compris en Europe à partir de 849,99 euros.

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À découvrir dans #LeBrief
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Dans la dernière préversion de Windows 10, Microsoft a introduit un changement bienvenu : la plupart des applications maison intégrées peuvent être désinstallées.

Cette build 18262 est disponible dans le canal rapide et pointe directement vers la prochaine évolution majeure du système, qui devrait être estampillée 1903 (mars 2019) si Microsoft reste sur sa nomenclature actuelle.

L’actuelle October 2018 Update autorise déjà la suppression de Solitaire Collection, My Office, OneNote, Print 3D, Skype, Astuces et Météo. La prochaine étendra cette capacité à 3D Viewer, Calculatrice, Calendrier, Groove, Courrier, Films & TV, Paint 3D, Snip & Sketch, Sticky Notes et Enregistreur vocal.

On sait gré à Microsoft d’apporter de la flexibilité dans ce domaine, mais elle ne serait pas nécessaire si l’installation de Windows 10 permettait de choisir ce que l’on souhaite installer ou pas.

C’est un souci ergonomique flagrant. L’utilisateur qui sait déjà qu’il n’utilisera pas ces applications va devoir quand même les installer et subir leur mise à jour après le premier démarrage du système. La bande passante sera saturée pendant un moment, avec l’inconfort que l’on devine.

On peut comprendre que l’éditeur souhaite garder une installation simple de son système. Elle l’est. Mais il en va du choix et du respect de l’utilisateur, en évitant autant que possible ces frictions si désagréables. Microsoft renforçant avec le temps le contrôle de l’utilisateur sur son produit, on peut quand même espérer un sursaut salvateur.

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Le député Thibault Bazin vient de déposer une proposition de loi « visant à étendre les compétences de l’Agence de la biomédecine à l’intelligence artificielle ». D’après l’élu LR, les progrès récents de l’intelligence artificielle rendent « nécessaire » un élargissement des missions de l’établissement public.

Ce dernier intervient aujourd’hui dans « quatre domaines bien distincts, explique l’élu, soutenu par une quarantaine de co-signataires : le prélèvement et la greffe d’organes et de tissus, le prélèvement et la greffe de cellules souches hématopoïétiques, l’assistance médicale à la procréation, l’embryologie et la génétique humaines ».

Avant d’espérer une adoption, il faudra toutefois que cette proposition de loi soit inscrite à l’ordre du jour – ce qui est très loin d’être systématique, surtout pour les textes venant de l’opposition.

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La société, spécialisée dans les réseaux télécoms, confirme son entrée en discussions exclusives avec Nokia, révélées avant-hier par Challenges.

« Il n’y a aucune certitude à ce stade sur le fait que ces discussions puissent aboutir sur un quelconque accord ou une quelconque opération » assure l'entreprise.

Le sujet est sensible à la fois pour Nokia (qui cherche un repreneur depuis des mois) et l'État français, qui a intérêt à garder cette infrastructure sous son joug.

Le 17 octobre, Ekinops a aussi publié ses résultats pour le 3e trimestre. La société a engrangé 21 millions d'euros de chiffre d'affaires sur le trimestre, et 63 millions d'euros sur les neuf premiers mois de l'année. La progression est de 32 % (en pro forma) par rapport au troisième trimestre 2017, et de 16 % sur les neuf premiers mois. Elle vise 82 millions d'euros de revenus pour l'année, sans préciser son bénéfice.

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Régulièrement, les studios et éditeurs lancent des tests de charge pour leurs services en ligne peu avant le lancement d'un titre majeur. Bethesda ne fait pas exception et a procédé ainsi il y a quelques jours avec Fallout 76.

Les joueurs participant à ces tests doivent signer un accord de non-divulgation leur interdisant formellement de diffuser la moindre image du jeu, de partager la bande son, ni même de laisser quiconque les regarder jouer chez soi ou de tout simplement parler du contenu du test.

L'un d'eux a toutefois tenté le diable en partageant une vidéo de 90 secondes sur Twitter, prise lors de l'un de ces galops d'essai. Vidéo durant laquelle son gamertag était visible quelques secondes…

Le châtiment fut sans appel. Le contrevenant a vu ses abonnements Xbox Live Gold, Xbox Game Pass ainsi que son accès Xbox Insider suspendus jusqu'au 1er janvier prochain, en plus d'un bannissement de tout test sur Fallout 76 d'ici au lancement du jeu. Jeu dont il ne pourra pas profiter sur la console dès sa sortie, puisqu'il requiert un abonnement Xbox Live Gold actif.

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La distribution elementary OS est disponible depuis deux jours en version 5. Le système fait le grand saut, puisque Juno – petit nom de cette mouture – aurait en effet dû être la version… 0.5. Elle reste basée sur Ubuntu, la 18.04 LTS en l’occurrence.

Juno garde son orientation très grand public et la renforce avec une ergonomie toujours plus inspirée de macOS, avec Dock et barre de menus en haut de l’écran. Suivant les traces de Mojave, Juno propose même un mode sombre pour plusieurs applications, dont Code et Photos.

Outre certaines nouveautés bienvenues comme l’intégration de Firefox Sync dans le navigateur Epiphany et le mode Picture-in-picture pour les vidéos, Juno propose surtout un App Center remanié. La philosophie de la distribution est en effet particulière dans ce domaine.

La totalité des applications proposées est ainsi open source. À l’inverse toutefois des autres, l’utilisateur n’y trouvera que des logiciels spécialement adaptés à elementary OS et son ergonomie.

Certaines applications sont payantes, avec un tarif suggéré par l’éditeur. Mais, autre spécificité de cet App Center, l’utilisateur choisit en dernier recours ce qu’il souhaite payer, en fonction de ce qu’il estime être juste (de quoi faire appel aux bonnes consciences).

Même chose finalement pour la distribution elle-même. Par défaut, la page de téléchargement propose de payer Juno, mais ceux qui ne veulent rien savoir pourront toujours indiquer « 0 euro ».