du 15 janvier 2018
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Raspberry Pi lance le Zero WH à 15 euros, des broches pour le connecteur GPIO

Il y a quasiment un an, la fondation dévoilait le Raspberry Pi Zero W avec Wi-Fi et Bluetooth pour 10 dollars seulement. Une nouvelle version est désormais disponible : le Zero WH, pour « Header ».

Celui-ci est en effet livré avec des broches directement soudées sur le connecteur GPIO (comme sur les Raspberry Pi 1/2/3), alors que sur le Raspberry Pi Zero W il fallait souder les câbles à la main. Chacun choisira donc en fonction de ses besoins, le nouveau venu étant évidemment plus épais que le second.

Il est d'ores et déjà disponible chez plusieurs revendeurs. Kubii le propose par exemple pour 15 euros, contre 15,39 euros chez The Pi Hunt. Pour rappel, le Raspberry Pi Zero W est actuellement vendu pour un peu plus de 10 euros.

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Microsoft a diffusé hier soir de nouvelles builds dans les canaux rapide et lent. Elles ont en commun de ne presque rien changer, apportant seulement deux correctifs, dont un pénible qui pouvait bloquer l’installation des versions précédentes au sein de machines virtuelles.

Les notes de versions sont donc strictement les mêmes entre la build 18361 dans le canal rapide et la 18356.16 dans le canal lent.

Cependant, elles ont aussi en commun la liste des problèmes restant à résoudre. La mise à jour 1903 doit être finalisée ce mois-ci et il reste plusieurs soucis sérieux, comme les cartes X-Fi de Creative fonctionnant mal, des plantages système avec certains jeux utilisant des logiciels antitriche ou encore des lecteurs Realtek de cartes SD étant mal reconnus.

Ces éléments trainent dans les notes de version depuis des semaines. Il est probable que des associations soient en cours avec les entreprises concernées. On sait notamment que dans le cas des jeux, les titres eux-mêmes doivent être mis à jour.

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Malgré des actions en justice des opérateurs qui se plaignaient des conditions de couverture associées aux fréquences, les enchères ont débuté hier.

Pour rappel, quatre opérateurs sont en lice : Deutsche Telekom, Vodafone, Telefonica Deutschland et 1&1 Drillisch (filiale d’United Internet). Les enchères vont se dérouler sur plusieurs semaines, avec 41 blocs mis en vente.

Dans le même temps, Angela Merkel affirme vouloir « n'exclure aucun entrepreneur ou acteur », comme le rapporte l'AFP. « Nous donnons à chacun sa chance, mais bien sûr sans être naïfs, nous voyons bien que les lois en Chine sont très différentes des nôtres », ajoute la chancelière. Elle va ainsi renforcer la loi pour exiger plus de sécurité sur les réseaux.

Pour autant, rien n'est voté ou même dans l'agenda législatif pour le moment. Huawei et ZTE ne sont ainsi pas bannis d'office comme c'est le cas dans plusieurs autres pays, notamment les États-Unis, très virulents vis-à-vis des équipementiers chinois.

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Mirai a défrayé la chronique dès octobre 2016. Le malware s’en prenait à de nombreux objets connectés, dont des caméras de sécurité, créant de vastes botnets capables de déclencher des attaques par déni de service distribué (DDoS). Dyn en avait particulièrement fait les frais, OVH avait mieux résisté.

Malheureusement, même si les créateurs de Mirai ont été incarcérés depuis, son code source est en liberté depuis plus de deux ans. Des chercheurs (Palo Alto Network Unit 42) signalent donc une nouvelle variante s’attaquant spécifiquement à du matériel d’entreprise.

Le nouveau vise tout particulièrement des équipements comme les WiPG-1000 Wireless Presentation de WePresent et les téléviseurs Supersign de LG. Sont également concernés des routeurs Linksys, ZTE et DLink, de nouvelles caméras IP et des équipements de stockage réseau.

Le malware ajoute 11 méthodes d’exploitation (pour un total de 27) ainsi qu’une liste d’identifiants « inhabituels » pour les attaques par force brute. Selon les chercheurs, les réseaux d’entreprise sont souvent beaucoup plus rapides que chez les particuliers, rendant d’autant plus efficace la propagation et le lancement d’attaques.

Mirai avait surtout mis en lumière les défauts inhérents de sécurité des objets connectés, même quand leurs clients les mettaient à jour. Certains produits ne le peuvent même pas, comme nous l’expliquait Laurent Chemla aux rencontres mondiales du logiciel libre en 2017.

La nouvelle variante n’est guère différente : les brèches utilisées sont exploitées depuis longtemps (septembre 2018 pour LG, 2017 pour WePresent) et corrigées depuis presque aussi longtemps.