du 10 janvier 2019
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L'ANFR explique que la Loi de finances 2019 a abrogé plusieurs dispositions de la Loi de finances de 1987 :

  • l’activité de radioamateur peut s’exercer gratuitement, alors qu’elle était jusqu’ici soumise à une taxe annuelle de 46 euros ;
  • les radioamateurs domiciliés à l’étranger peuvent exercer gratuitement lors de leurs séjours en France ;
  • l’utilisation d’un indicatif spécial du service amateur devient gratuite, alors qu’elle coûtait jusqu’alors 24 euros ;
  • les stations ne sont plus assujetties à une taxe annuelle de 46 euros ;
  • les radiocommandes de modèles réduits n’excédant pas 5 W sont d’usage gratuit, et non plus soumises à une taxe de cinq ans de 27 euros ;
  • un duplicata pourra être délivré gratuitement et non plus contre un droit de 12 euros.

Les personnes qui se seraient déjà acquittées de cette taxe seront remboursées par la Direction des Créances Spéciales du Trésor, ajoute l'agence nationale des fréquences.

Radioamateur : la taxe annuelle pour la licence est supprimée
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À découvrir dans #LeBrief
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Selon le Wall Street Journal, plusieurs autorités se sont rencontrées pour discuter d’une « amende record » contre le réseau social. Il est accusé d’avoir enfreint un accord contraignant avec la Commission fédérale du commerce (FTC) de 2011, dans lequel il s’engageait à ne pas tromper les internautes sur l’utilisation de leurs informations et à mettre en place des contrôles externes.

Depuis la révélation de l’affaire Cambridge Analytica en mars 2018, la question de cet accord est clairement posée. Facebook assure le respecter, malgré le partage de données de près de 87 millions d’utilisateurs via des applications, jusqu’en 2014. L’immense majorité sans consentement explicite.

La FTC enquête sur Facebook depuis l’an dernier. Selon le WSJ, l’amende prévue serait bien supérieure aux 22,5 millions de dollars infligés à Google en 2012, sur le contournement de mesures de protection de la vie privée de Safari.

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Au Palais des congrès de Souillac dans le Lot, devant les maires réunis pour le deuxième acte du grand débat national, Emmanuel Macron a plaidé pour une fin progressive de l’anonymat.

Par « hygiène démocratique du statut de l’information », le chef de l’État estime « qu’on doit aller vers une levée progressive de toute forme d'anonymat et (…) vers des processus où on sait distinguer le vrai du faux et où on doit savoir d’où les gens parlent et pourquoi ils disent les choses ». Selon lui, une telle levée, « participe de cette transparence » car « aujourd’hui, on a beaucoup d’informations, tout le temps, mais on ne sait pas d’où elle vient. »

Nul ne sait exactement ce qui est projeté. Néanmoins, en novembre dernier lors de son discours pour l’« appel de Paris pour la confiance et la sécurité dans le cyberespace », le même avait considéré que « nos gouvernements, nos populations ne vont pas pouvoir tolérer encore longtemps les torrents de haine que déversent en ligne des auteurs protégés par un anonymat devenu problématique ».

Sur l’anonymat en particulier, il affirmait alors qu’il doit « continuer à permettre la liberté d'expression », néanmoins, « il ne doit pas permettre à des criminels ou des terroristes d'échapper aux poursuites ». Et Emmanuel Macron de vanter l’essor de voies de coopérations judiciaires efficaces « pour lever cet anonymat et rechercher des preuves électroniques lorsqu'elles existent ».

Plus tôt, lors de la présentation du plan Macron-May, le président de la République voulait cette fois s’attaquer au chiffrement, avec la volonté d’« améliorer les moyens d’accès aux contenus cryptés, dans des conditions qui préservent la confidentialité des correspondances, afin que ces messageries ne puissent pas être l’outil des terroristes ou des criminels » (la page en cache, la page initiale étant introuvable).

On remarque, dans la bouche présidentielle, un glissement d’une fin de l’anonymat plaidée d’abord pour des raisons de lutte contre la criminalité, au rêve de savoir « d’où les gens parlent et pourquoi ils disent les choses ».

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En décembre 2017, les deux protagonistes annonçaient un partenariat pour « démocratiser la musique à la maison ». Aucun détail supplémentaire n'était par contre donné à l'époque.

On sait depuis qu'il s'agira d'enceintes connectées Symfonisk. Dans une vidéo repérée par Variety, nous apprenons que leur date de sortie est prévue pour août de cette année.

Ikea s'occupera de proposer des enceintes connectées, qui seront animées par une partie logicielle provenant de Sonos. Elles seront interopérables avec les produits du spécialiste de l'audio. Aucune information supplémentaire sur les tarifs ou les modèles n'est indiqué, mais il est toujours question de « cacher » les haut-parleurs dans des meubles.

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La société de cybersécurité Embedi affirme avoir découvert une faille majeure dans le firmware de certaines puces Wi-fi, permettant d'exécuter du code arbitraire à distance.

Elle résiderait dans le système d'exploitation en temps réel (RTOS) ThreadX d'Express Logic, qui serait notamment utilisé par la puce Avastar 88W8897 de Marvell. Cette dernière se retrouve dans le Steam Link, les PlayStation 4, les Xbox One, les Surface de Microsoft, des Chromebook ou encore les smartphones Samsung, comme l'énumère Bleeping Computer.

La brèche pourrait être exploitée lorsqu'un appareil scanne les points d'accès Wi-Fi aux alentours, une opération qui se déroulerait de manière récurrente, que le terminal soit ou non connecté à un réseau, toujours selon Embedi.

Elle permettrait donc d'attaquer des machines à distance, quel que soit l’état de leur connexion Wi-Fi, c'est-à-dire même si elles ne sont pas connectées. Deux vecteurs d'attaques sont décrits par les chercheurs : le premier pour tous les firmwares basés sur ThreadX, le second spécifique à l'implémentation de Marvell.

Les détails techniques sont disponibles par ici, avec une vidéo de démonstration sur un Steam Link.

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Depuis plusieurs mois maintenant, la société fait face à de nombreux départs chez ses dirigeants : le directeur de la stratégie en septembre et le directeur financier la semaine dernière alors qu'il n'était là que depuis neuf mois.

Selon le Wall Street Journal, deux cadres auraient été licenciés suite à la découverte d'une relation amoureuse inappropriée. L'histoire n'est pas simple et il faut remonter quelques semaines en arrière pour la comprendre.

Depuis fin 2018, le responsable de la sécurité internationale du groupe, Francis Racioppi, est accusé d'avoir entretenu une relation sentimentale déplacée avec une prestataire externe qu'il avait engagée. Après la fin de cette relation, il aurait en effet mis un terme au contrat de son ex.

Snap a donc décidé de licencier Francis Racioppi. Le rapport avec Jason Halbert n'est pas très clair, mais en tant que directeur des ressources humaines, il aurait engagé Racioppi.

Toujours selon nos confrères, une fois qu'Evan Spiegel aurait eu connaissance des conclusions de l'enquête sur son responsable de la sécurité internationale, il aurait demandé la démission de Jason Halbert. Ce dernier n'a pas souhaité commenter l'affaire, contrairement à Francis Racioppi qui « conteste la véracité de cette enquête et ses conclusions ».

Quoi qu'il en soit, une très grosse partie de l'équipe ayant piloté l'introduction en bourse de Snap en mars 2017 a désormais quitté l'entreprise. De plus de 20 dollars à son lancement, l'action est désormais à 6 dollars seulement avec une baisse quasi constante depuis l'été dernier.