du 12 juillet 2018
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Rachat du britannique Sky : la 21st Century Fox et Comcast relancent les enchères

Aux États-Unis, de grandes manœuvres sont en cours autour des sociétés proposant des contenus.

Après le rachat de Time Warner par AT&T et la guerre que se livrent Comcast et Disney autour du rachat d'actifs de la 21st Century Fox, voilà que les enchères montent sur le groupe de télévision britannique Sky.

Deux sociétés sont sur les rangs : la 21st Century Fox (qui détient déjà 39 % de Sky) et Comcast, encore lui. Hier, la première relevait son offre et proposait 14 livres par titre, pour une valorisation de Sky de 24,5 milliards de livres. Quelques heures plus tard, Comcast faisait de même avec 14,75 livres par action, soit un total de 26 milliards de livres.

Comcast affirme que sa nouvelle offre est « recommandée par le comité d'administration indépendant de Sky ». De son côté, la 21st Century Fox a mis en ligne un nouveau communiqué, expliquant simplement qu'elle « prend acte » de la dernière surenchère de Comcast.

Pour rappel, la première offre de la 21st Century Fox était de 10,75 livres par titres, dépassée par Comcast avec 12,50 livres.

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Arrêtée au début du mois au Canada, Meng Wanzhou est accusée de fraude et sous le coup d'une demande d'extradition des États-Unis. En attendant qu'une décision soit prise sur ce point (ce qui pourrait prendre des mois), le juge William Ehrcke de la Cour suprême de Vancouver a décidé de la libérer sous caution (plus 10 millions de dollars canadiens et cinq garants), comme l'indique CBC.

En contrepartie, la directrice financière accepte d'être sous surveillance 24h/24 (payée à ses frais), de vivre dans une maison de la région de Vancouver appartenant à son mari et de ne pas en sortir entre 23h et 6h.

Le prochain rendez-vous est fixé au 6 février.

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Reuters explique que la police de New York a reçu une alerte anonyme concernant une bombe sur le campus de Facebook à Menlo Park (Californie). Elle a immédiatement prévenu les autorités locales.

Ces dernières expliquent que « les démineurs du comté de San Mateo ont été envoyés avec des chiens détecteurs d’explosifs. Ils ont balayé le bâtiment et n’ont trouvé aucun colis ni appareil suspects ». Mardi soir, la police a finalement déclaré le bâtiment sécurisé et autorisé le retour des employés.

Selon la police l'évacuation concernait un bâtiment annexe de trois étages sur le campus, mais pas le « quartier général ». De son côté, le porte-parole de la société indique « quelques » bâtiments ont été évacués.

« Nous travaillons en étroite collaboration avec les autorités locales pour enquêter sur cette menace et continuons à surveiller la situation », affirme Genevieve Grdina (porte-parole Facebook/Instagram).

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Nos confrères de PCWorld.com ont pu jeter un premier coup d'œil à cette carte son pour audiophile et en discuter avec des représentants de la marque.

Elle est équipée « d'amplificateurs opérationnels remplaçables, ou opamps, pour ajuster le rendu sonore de la carte ». Elle exploite la même Sound Core 3D que les Sound BlasterX AE-5 (Pure), mais utilise un DAC externe. La carte son dispose d'un connecteur PCIe à 6 broches et Creative Labs annonce un rapport signal/bruit de 128 dB.

Nos confrères ajoutent que la carte sera vendue 299 euros et disponible avant la fin du mois. Ils parlent également de cette Sound BlasterX AE-9 dans leur émission vidéo The Full Nerd.

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C'est via Facebook, plutôt que son site institutionnel, que le groupe a évoqué son projet. Il est en préparation depuis 24 mois et a déjà été montré à de récents évènements.

« Plus vrai que nature, le nouveau sabre laser de Solaari a de quoi faire pâlir d’envie ses prédécesseurs. Entièrement imaginé par le service R&D du Groupe LDLC, ce sabre dernière génération se positionne comme le meilleur de sa catégorie, notamment par sa synchronisation parfaite entre le son et le mouvement » précise le communiqué.

C'est Laurent de la Clergerie lui-même qui en aurait eu l'idée en observant ses enfants jouant avec des produits « pas à la hauteur des espérances ». Ici, on a même droit à une connexion Bluetooth pour entendre le son sur un casque ou des enceintes. L'autonomie est donnée pour six heures. Le prix n'a pas été annoncé.

Ils semblent encourager les combats de sabre laser lors d'événements, voire en faire un sport à part entière.

Reste maintenant à convaincre, d'autant que ce produit devra se trouver une place au sein des sites du groupe, plus focalisés sur des produits techniques que des gadgets geeks. Dommage, Manatori ayant été fermé lors du rachat de Materiel.net.

Cette annonce intervient dans une période complexe pour le revendeur, dont les derniers résultats n'ont pas été jugés très bons, et qui fait face à un contexte difficile dans le marché des composants PC.

L'action LDLC s'échange actuellement à 6,5 euros environ, contre 37 euros en janvier 2017 et 21,60 euros en janvier 2018. La capitalisation du groupe est ainsi de moins de 41 millions d'euros.

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Hier, Sundar Pichai était entendu par la Commission judiciaire de la Chambre des représentants, au Congrès américain. Il est notamment revenu sur le projet de moteur de recherche chinois « Dragonfly », qui a mené au départ de quelques employés.

« Pour le moment, il n’y a pas de plans pour un moteur de recherche en Chine », assure le patron de Google. Le projet aurait tout de même mobilisé plus de 100 employés.

Pichai estime que les utilisateurs sont conscients de la manière dont Google récupère des données depuis leurs téléphones Android. Selon lui, les collectes de données sont transparentes concernant les Play Services.

Google recommande chaque mois aux internautes de vérifier les paramètres de vie privée du compte. Plus de 160 millions de personnes auraient fait un tour dans ces réglages, dont 20 millions le mois dernier. Il admet que des efforts sont possibles sur la clarté des collectes de données et de localisation.

Rappelons des enquêtes récentes, comme celle du New York Times ou les trois mises en demeure par la CNIL de Fidzup, Singlespot et Vectaury, qui ont suivi à la trace des millions de téléphones sans obtenir de consentement explicite.

La société s’est défendue de tout biais politique dans son moteur de recherche, malgré des accusations répétées de représentants républicains. Ils citent des études plus ou moins fiables, qui estiment les résultats « de gauche » dominants sur certaines recherches. Pichai assure que Google ne classe pas les résultats pour influencer les scrutins électoraux.

Les classements seraient fondés sur plus de 200 signaux, et 15 % des recherches reçues seraient nouvelles. L’équipe sur le moteur de recherche compterait plus de 1 000 personnes. Pour TechCrunch, Pichai s’en est sorti sans grande difficulté à cause de cette focalisation républicaine sur le biais politique.