du 07 février 2018
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Si la Commission européenne n'avait pas spécialement prévu de se pencher sur ce cas (les seuils de chiffre d'affaires fixés par le règlement de l'UE sur les concentrations n'étaient pas atteints), l'Autriche a tout de même fait une demande en ce sens. Depuis, l'Islande, l'Italie, la France, la Norvège, l'Espagne et la Suède ont rejoint le mouvement.

La CE explique ainsi qu'elle va examiner l'acquisition de Shazam par Apple, car elle « considère que l'opération pourrait nuire de manière significative à la concurrence au sein de l'Espace économique européen ».

Ainsi, elle « va à présent demander à Apple de lui notifier l'opération ». Pour le moment, aucun détail supplémentaire n'est disponible.

Rachat de Shazam par Apple : pour Bruxelles, « l'opération risque de nuire à la concurrence »
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Mirai a défrayé la chronique dès octobre 2016. Le malware s’en prenait à de nombreux objets connectés, dont des caméras de sécurité, créant de vastes botnets capables de déclencher des attaques par déni de service distribué (DDoS). Dyn en avait particulièrement fait les frais, OVH avait mieux résisté.

Malheureusement, même si les créateurs de Mirai ont été incarcérés depuis, son code source est en liberté depuis plus de deux ans. Des chercheurs (Palo Alto Network Unit 42) signalent donc une nouvelle variante s’attaquant spécifiquement à du matériel d’entreprise.

Le nouveau vise tout particulièrement des équipements comme les WiPG-1000 Wireless Presentation de WePresent et les téléviseurs Supersign de LG. Sont également concernés des routeurs Linksys, ZTE et DLink, de nouvelles caméras IP et des équipements de stockage réseau.

Le malware ajoute 11 méthodes d’exploitation (pour un total de 27) ainsi qu’une liste d’identifiants « inhabituels » pour les attaques par force brute. Selon les chercheurs, les réseaux d’entreprise sont souvent beaucoup plus rapides que chez les particuliers, rendant d’autant plus efficace la propagation et le lancement d’attaques.

Mirai avait surtout mis en lumière les défauts inhérents de sécurité des objets connectés, même quand leurs clients les mettaient à jour. Certains produits ne le peuvent même pas, comme nous l’expliquait Laurent Chemla aux rencontres mondiales du logiciel libre en 2017.

La nouvelle variante n’est guère différente : les brèches utilisées sont exploitées depuis longtemps (septembre 2018 pour LG, 2017 pour WePresent) et corrigées depuis presque aussi longtemps.

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Si l’on en croit certaines découvertes récentes dans la bêta 6 d’iOS 12.2, la station de charge sans fil AirPower d’Apple pourrait être sur le point de sortir.

Dans le code de la bêta figure ainsi des références au support de la station, avec possibilité de recharger jusqu’à trois appareils en même temps. il serait également prévu une animation sur l’écran de l’iPhone pour montrer le niveau de charge de chaque appareil lié.

Selon 9to5Mac, la découverte va dans le sens d’une sortie proche de l’accessoire. Initialement, l’AirPower avait été présenté en septembre 2017 en même temps que l’iPhone X, et promis pour une commercialisation en 2018. On l’a même pensé tout simplement annulé il y a encore quelques mois.

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Le fabricant continue de décliner sa gamme d'ordinateurs portables hybrides. Après les Pavilion x360 11, 14 et 15, voici les versions 2019 de l'Envy x360 15 avec une une dalle 1080p de 15,6" aux bords toujours plus fins.

Contrairement aux Pavilion qui n'exploitent qu'un CPU Intel, l'Envy laisse le choix aux consommateurs entre un Ryzen 5 3500U, Ryzen 7 3700U, Core i5-8265U ou Core i7-8565U, détaille AnandTech. La partie graphique est respectivement une Vega 8/10 ou UHD Graphics d'Intel.

Les deux machines partagent une bonne partie de leurs caractéristiques techniques : 8 Go de DDR4, 256 Go de SSD M.2 PCIe (NVMe), Wi-Fi 802.11ac, deux haut parleurs et une partie audio signée Bang & Olufsen, trois ports USB 3.1 Gen 1 dont un Type-C, une sortie HDMI, un lecteur de carte, etc.

Il existe tout de même certaines différences. Le Bluetooth 5 est de la partie avec un CPU Intel, contre 4.2 avec de l'AMD. De plus, la machine Intel peut avoir en option un SSD de 512 Go avec 32 Go d'Optane. Enfin, le châssis est noir avec un processeur AMD, alors qu'il est argenté dans le cas contraire.

Le fabricant annonce une autonomie de 13h avec une batterie de 55,67 Wh, quelle que soit la configuration. Les tarifs débutent à 800 dollars pour un Ryzen 5 3500U et 870 dollars pour un Core i5-8265U.

The Verge ajoute que la version Intel de l'Envy x360 15 est la seule à intégrer Alexa pour le moment, sans que l'on sache pourquoi. Nos confrères ajoutent aussi qu'un HP Envy x360 13 est de la partie, mais avec un processeur AMD uniquement et sans plus de détails pour l'instant.

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En septembre dernier, Google avait annoncé la fin d'Inbox pour se consacrer à Gmail. La société se justifiait en indiquant que sa messagerie historique avait déjà récupéré les améliorations et fonctionnalités d'Inbox au fils des mois. Aucun chiffre n'était par contre donné concernant l'utilisation de son autre service.

Le géant du Net ajoutait alors qu'il ne proposerait « plus d'assistance pour Inbox à partir de 2019 » et qu'Inbox by Gmail « fermerait à la fin du mois de mars 2019 ». Finalement un très court sursis aura été accordé puisque la fermeture est programmée pour le 2 avril, en même temps que Google+, comme l'indique 9To5Google.

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Malgré des actions en justice des opérateurs qui se plaignaient des conditions de couverture associées aux fréquences, les enchères ont débuté hier.

Pour rappel, quatre opérateurs sont en lice : Deutsche Telekom, Vodafone, Telefonica Deutschland et 1&1 Drillisch (filiale d’United Internet). Les enchères vont se dérouler sur plusieurs semaines, avec 41 blocs mis en vente.

Dans le même temps, Angela Merkel affirme vouloir « n'exclure aucun entrepreneur ou acteur », comme le rapporte l'AFP. « Nous donnons à chacun sa chance, mais bien sûr sans être naïfs, nous voyons bien que les lois en Chine sont très différentes des nôtres », ajoute la chancelière. Elle va ainsi renforcer la loi pour exiger plus de sécurité sur les réseaux.

Pour autant, rien n'est voté ou même dans l'agenda législatif pour le moment. Huawei et ZTE ne sont ainsi pas bannis d'office comme c'est le cas dans plusieurs autres pays, notamment les États-Unis, très virulents vis-à-vis des équipementiers chinois.