du 14 juin 2018
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Le feuilleton commence en décembre dernier lorsque Disney annonce le rachat d'actifs de la 21 Century Fox pour 52,4 milliards de dollars.

Début mai, des rumeurs faisaient état d'une possible surenchère de Comcast. C'est désormais confirmé par le câblo-opérateur en personne. Il propose 35 dollars par action, soit un total de 65 milliards de dollars en cash, correspondant à « une prime d'environ 19 % par rapport à l'offre Disney ».

« Notre proposition n'est pas soumise à une condition de financement. Nous avons reçu des lettres très confiantes de Bank of America Merrill Lynch et Wells Fargo » ajoute Comcast. Ce dernier détaille ensuite les conditions qu'il est prêt à accepter, notamment des frais de 2,5 milliards de dollars si la vente devait être bloquée par les autorités.

L'offre arrive juste après le feu vert des autorités pour la fusion entre Time Warner et AT&T, qui était une condition sine qua non pour que Comcast lance son offre.

Rachat d'actifs de la 21st Century Fox : Comcast surenchérit sur Disney avec 65 milliards de dollars en cash
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En novembre dernier, le géant américain croquait la société spécialisée dans les systèmes de communication pour 5,5 milliards de dollars.

Dans un document transmis à la SEC et repéré par Reuters, Broadcom rapporte que, suite à cette acquisition, « environ 1 100 employés ont été licenciés », et ce, dans tous les secteurs d'activité à l'échelle mondiale. La société ajoute avoir engagé 143 millions de dollars de frais, principalement pour les licenciements.

Ce n'est pas tout : « La direction est en train d'évaluer davantage nos ressources et nos besoins opérationnels et pourrait éliminer d'autres postes, ce qui entraînerait des coûts de restructuration supplémentaires ».

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Comme son nom l'indique, ce projet compte proposer une connexion à Internet gratuite dans certains lieux en Europe. La première vague d'appel à candidatures pour les organismes souhaitant obtenir un financement a été lancée le 15 mai.

C'est un « succès » pour la Commission européenne : plus de 5 000 municipalités ont déposé leur demande dans les secondes de l'ouverture du service et plus de 11 000 au bout de quelques heures.En réalité, WiFi4EU fonctionne sur la base du premier arrivé, premier servi, avec un nombre d'attributions limité. Prévenues des mois à l'avance, les collectivités ont saturé le service dès sa mise en ligne, de peur d'être laissées de côté.

Hélas, la commissaire Mariya Gabriel, responsable de l'économie numérique à la Commission européenne, explique que le portail a dû être rapidement fermé et l'appel à candidatures annulé. La cause : un « problème technique » chez l'un de ses partenaires, empêchant les municipalités d'être sur un pied d'égalité.

« Au cours de l'enquête, la Commission a identifié une faille dans le logiciel fourni par ses partenaires. Ce problème a permis à certaines municipalités de déposer de bonne foi leur dossier avant l'ouverture de l'appel, tout en empêchant les autres de le faire une fois l'appel ouvert ».

Le prochain appel à candidatures se déroulera cet automne et les demandes déjà déposées seront valides, les municipalités n'auront plus qu'à appuyer sur un bouton pour les valider... Reste à espérer que les « problèmes techniques » (ou autres) seront réglés.

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C'est en effet en installant la dernière mise à jour de sécurité du mois de juin que le smartphone de certains utilisateurs est devenu inutilisable, comme l'explique XDA-Developpers. Après avoir réinitialisé le smartphone, certains se sont également retrouvés avec Android Oreo à la place d'Android P.

Il ne semble pas y avoir de contournement pour le moment. Il est donc recommandé de ne pas installer la mise à jour OTA.

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Dans un communiqué commun, le Berec (qui rassemble les régulateurs européens) et la TRAI ont rappelé l'intérêt d'un Internet ouvert.

Les deux acteurs promettent de collaborer étroitement sur le sujet, en promouvant la même vision de la neutralité des réseaux. Ils soulignent, entre autres, que la 5G peut être lancée en accord avec la neutralité du Net, contrairement à ce qu'affirment les opérateurs européens.

Le Berec et la TRAI comptent se concentrer sur la surveillance du respect de la neutralité, sur le pouvoir donné aux internautes, sur les effets des pratiques commerciales sur l'ouverture du Net et sur la compatibilité des nouvelles technologies.

Le moment n'est pas innocent, quelques jours après le guillotinage de la neutralité outre-Atlantique. Dans son dernier rapport sur l'état de l'Internet français, l'Arcep notait (très) pudiquement que les Etats-Unis relancent le débat sur le principe de non-discrimination.