du 27 novembre 2017
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Le 24 novembre, la plateforme Exodus a été mise en ligne (voir notre entretien). Elle révèle une partie des trackers présents dans plus de 300 applications. Parmi elles, celle du moteur de recherche français Qwant, au marketing centré sur le respect de la vie privée.

Las, elle contenait les outils de Crashlytics, DoubleClick (régie publicitaire de Google) et Schibsted. Une nouvelle version expurgée de ces éléments a été publiée en quelques heures. Il en a été de même sous iOS. Le code source est désormais disponible sur GitHub

« Nous avons rapidement déterminé que ces trackers ont été ajoutés en secret par des services tiers accessibles dans des zones accessoires de l'application » écrit l'entreprise dans un billet de blog. Ils auraient été ajoutés après la version initiale, lancée en janvier. À l'époque, Qwant nous assurait avoir mené un audit interne de la partie navigateur.

Suite à cet incident, l'entreprise promet de soutenir financièrement le projet Exodus, dans des conditions qui n'ont pas encore été déterminées.

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