du 12 septembre 2018
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Le moteur de recherche a invité la presse dans ses locaux afin d'évoquer « des projets communs à l'édification d'un Internet meilleur, plus respectueux des utilisateurs ».

Depuis quelques temps, le navigateur – longtemps critiqué pour son modèle économique qui vise en partie à remplacer les publicités des sites par son propre dispositif de monétisation – a décidé d'être plus visible quant à ses positions face à l'industrie publicitaire.

L'idée pourrait donc être de faire front commun, mais aussi de nouer un partenariat pour l'intégration de Qwant à Brave, comme déjà fait en partie avec Vivaldi.

Actuellement, c'est Google qui est utilisé par défaut, Brave étant basé sur Chromium. Il devrait d'ailleurs bientôt être capable d'utiliser les extensions du Chrome Web Store à en croire ses dernières versions de test.

Pour ceux qui veulent suivre l'événement depuis l'extérieur, une diffusion en directe est prévue, dès 9h demain.

Qwant s'associe à Brave et fera une annonce demain matin
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À découvrir dans #LeBrief
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Bien connu pour ses claviers gaming, le fabricant vise cette fois-ci aussi bien les travailleurs que les joueurs. Le design du clavier est dans la lignée des autres modèles du fabricant (notamment les BlackWidow X), avec un rétroéclairage blanc sur les touches, adieu donc les effets arc-en-ciel.

Le BlackWidow Lite dispose de switchs mécaniques maison Orange « quasi silencieux ». Les touches sont également équipées de joints toriques, toujours dans le but de limiter au maximum le bruit. Enfin, le clavier est livré avec un câble USB détachable.

Il est d'ores et déjà en vente sur le site du fabricant, pour 100 euros.

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Cette nuit, la société a envoyé sans encombre un nouveau satellite dans l'espace :  Es’hail-2. Il a été lancé avec un premier étage recyclé d'une mission de juillet dernier (Telstar 19 Vantage) , qui a de nouveau été récupéré sur la barge Of Course I Still Love You dans l'océan Atlantique. Cette fois encore, la récupération de la coiffe n'a pas été tentée.

Il s'agit donc du 18e lancement réussi de l'année pour Spacex, qui égale ainsi son record de 2017. Pour rappel, la société prévoyait d'atteindre une vingtaine de lancements l'année dernière et misait sur une trentaine cette année.

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Hier, la Federal Communications Commission a donné son feu vert, sous « certaines conditions », à plusieurs sociétés : SpaceX donc, mais aussi Kepler Communications (140 satellites), LeoSat (78 satellites) et Telesat (117 satellites).

Dans le cas de Starlink, cette constellation de 7 518 satellites correspond à la deuxième phase de déploiement, la première étant déjà constituée de 4 425 satellites (la FCC a déjà donné son accord).

Au total, ce sont donc près de 12 000 satellites qui seront en orbite uniquement pour le projet de SpaceX visant à proposer une couverture mondiale à Internet.

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Dans une longue enquête, le New York Times a révélé les méthodes de lobbying de Facebook, de ses atermoiements internes sur l’ingérence russe à l’emploi d’un cabinet derrière une usine à « fake news ». Il aurait tenté de rediriger la colère sur les autres groupes technologiques et attaqué des critiques, en les liant au milliardaire philanthrope George Soros.

Selon le NYT, la société aurait tenté de réduire l'importance perçue des problèmes, du scandale  du profilage électoral de Cambridge Analytica aux fuites de données régulières.

Elle aurait aussi hésité à révéler ses découvertes sur l’ingérence russe, notamment par peur de fâcher les républicains américains, déjà très critiques de la modération de la plateforme. L'entreprise estimait qu'en révélant le soutien d'acteurs russes à la campagne de Donald Trump, elle serait accusée de prendre parti pour les démocrates.

Dans un communiqué, le directeur des fondations Open Society de George Soros, Patrick Gaspard, accuse Facebook d’avoir financé la production de « fake news » à l’encontre du milliardaire, alors que le réseau social fait de sa lutte un large axe de communication. Il estime aussi que Facebook a nourri un sentiment antisémite en visant Soros de la sorte.

Facebook a répondu au NYT par un communiqué plein de bons sentiments et une conférence téléphonique. Le communiqué, censé relever cinq « inexactitudes », n’en relève en fait aucune.

La société prétend nier les éléments de l’article, mais se contente d’assurer ses bonnes intentions, sans remise en cause factuelle… Sauf sur la première « inexactitude », qui a mené à une  mise à jour du communiqué. Facebook a finalement reconnu avoir mal interprété l’article sur ce premier point. Elle se dit par ailleurs choquée des accusations d’antisémitisme.

Une téléconférence a été organisée par Mark Zuckerberg. Il se défend de toute mauvaise action, et déclare ne pas connaître certains agissements dont la société est accusée, comme ceux attribués au cabinet de lobbying Definers, qualifié de « chien d’attaque de Facebook » par le NYT.

Il ne compte pas quitter la tête du groupe.

Selon le NYT, ces révélations ont agité le Congrès américain, qui réclame plus de contrôle du réseau social, qui aurait montré son incapacité à s'auto-réguler.

En parallèle, l'entreprise a publié son Transparency Report pour le premier semestre 2018. Elle y ajoute deux nouvelles catégories (harcèlement et nudité infantile).

Les demandes d'États ont augmenté de 26 % en un an, passant de 82 000 à près de 104 000. Aux Etats-Unis, elles ont augmenté de 30 %, plus de la moitié (56 %) avec une interdiction de la divulguer à l'utilisateur. Sur le premier semestre, le nombre de contenus bloqués pour raisons légales a grimpé de 7 % par rapport à la même période l'an dernier (de 14 280 à 15 337).

Un système de recours supplémentaire, similaire à une « cour d’appel », est promis pour l’année prochaine.

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La mise à jour est disponible pour l’ensemble des Xbox One. On connaît déjà sa nouveauté principale : le support des claviers et souris. La réalisation d’une vieille promesse, puisque Microsoft en parlait depuis des années.

Ce support est présent mais pas nécessairement exploitable tout de suite. Les développeurs doivent spécifiquement l’utiliser dans les titres pour que les contrôles soient adaptés.

Bomber Crew, Deep Rock Galactic, Strange Brigade, Vermintide 2, War Thunder et X-Morph Defense seront ainsi mis à jour. D’autres titres, dont Fortnite, seront compatibles plus tard. Cela n’empêche cependant pas le clavier par exemple d’être utilisé pour lancer une recherche.

Cette compatibilité a en outre permis l’annonce d’un partenariat « Designed for Xbox » avec Razer. Microsoft promet de plus amples informations sur ce point lors du CES, qui se tiendra du 8 au 12 janvier à Las Vegas.

Plusieurs améliorations sont à noter pour les assistants vocaux. La compatibilité avec Alexa s’étend au Royaume-Uni (en bêta), tandis que Cortana se configure plus simplement. Les deux prennent en charge la commande « Quittez » pour fermer complètement un jeu et la navigation dans l’interface.

Signe d’un partenariat ne laissant rien au hasard, les utilisateurs américains peuvent maintenant récupérer l’application Amazon Music Unlimited. On ne sait pas encore quand le reste du monde y aura accès.

Comme toujours, le téléchargement et l’installation se font pendant la veille de la console. Si vous l’éteignez la nuit (ce qu’il faudrait toujours faire), on pourra récupérer la mise à jour de novembre dans le menu de mise à jour de la console.