du 08 mars 2019
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Le 27 mars prochain, les deux sociétés feront des annonces, sans doute autour de l'intégration du moteur de recherche au sein des appareils de la marque. Les modalités devront alors être inspectées à la loupe.

Qwant se présente en effet comme un moteur de recherche européen, respectueux de la vie privée. Wiko est la filiale d'un fabricant chinois, épinglé fin 2017 sur la question de la sécurité et de l'accès aux données.

Engagements forts et concrets du fabricant ou simple tentative de « privacy washing » ? C'est ce que nous tenterons de savoir.

Qwant et Wiko bientôt partenaires
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Quelques jours avant le lancement de son smartphone pliable à près de 2 000 euros, le fabricant avait décidé de reporter sa commercialisation. En cause, de sérieux problèmes avec la dalle de son écran. Il faut dire que les premiers retours des journalistes n'étaient pas spécialement élogieux. Un rappel avait été lancé.

Selon l'agence de presse coréenne Yonhap News reprise par plusieurs de nos confrères, Samsung aurait identifié et corrigé deux problèmes majeurs. Le premier concerne la couche supérieure de l'écran qui ressemble à une protection d'écran, mais qu'il ne fallait surtout pas retirer sous peine de l'abîmer. Elle passerait désormais sous les bordures, évitant ainsi que des utilisateurs essaient de l'enlever.

La seconde modification concerne l'espace entre l'écran et le châssis au niveau de la charnière. Des poussières pouvaient venir gripper la mécanique , entraînant là encore des problèmes.

Dans tous les cas, Samsung se refuse pour le moment à tout commentaire, que ce soit sur les solutions mises en place ou le retour en vente de son Galaxy Fold.

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Au salon Vivatech, Emmanuel Macron indique que la France ne s’opposera pas à Huawei. « Notre perspective n’est pas de bloquer Huawei ou toute autre entreprise, c’est de préserver notre sécurité nationale et la souveraineté européenne. Je pense que déclencher maintenant une guerre technologique ou une guerre commerciale vis-à-vis d’un autre pays n’est pas judicieux ».

Alors que Donald Trump a signé le décret plaçant l’équipementier sur liste noire, le gouvernement français soutient toutefois la proposition de loi « visant à préserver les intérêts de la défense et de la sécurité nationale de la France dans le cadre de l'exploitation des réseaux radioélectriques mobiles ».

Si Paris ne veut pas bloquer Huawei, cette future loi va soumettre à autorisation du Premier ministre, les équipements télécoms de nouvelle génération, notamment en cœur de réseau. Il pourra ainsi opposer son véto « dans le but de préserver les intérêts de la défense et de la sécurité nationale » en cas de menace.

Le Premier ministre pourra prendre en considération « les modalités de déploiement et d’exploitation mises en place par l’opérateur et le fait que l’opérateur ou ses prestataires, y compris par sous-traitance, est sous le contrôle ou soumis à des actes d’ingérence d’un État non membre de l’Union européenne ».

Le texte déjà voté à l’Assemblée nationale sera examiné au Sénat le 26 juin.

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Sur BFM/RMC, le ministre de la Culture annonce que la redevance TV ne sera pas supprimée avant 2022. En mars, Gérarld Darmanin avait pourtant plaidé à demi-mot pour cette fin funeste, provoquant la colère des sociétés de gestion collective.

Franck Riester a rappelé que la redevance est adossée à la taxe d’habitation, laquelle sera supprimée en 2022. « À cette échéance là seulement, il faudra trouver un dispositif de substitution ». Sous quelles modalités ? Pour quels montants ? Les arbitrages sont loin d’être rendus.

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Si les deux sociétés sont concurrentes dans le domaine du jeu vidéo, elles sont également partenaires sur le marché PC. Elles le seront désormais dans les nuages (entre autres).

Sony a beau être l'un des pionniers du cloud gaming, à travers le rachat de Gaikai en 2012 et son service PlayStation Now, la société n'a pas le savoir-faire pour ce qui est de l'infrastructure de serveurs nécessaire à une réelle montée en puissance.

Elle devait donc se tourner vers un acteur de poids, et c'est finalement Microsoft qui a été choisi. Le protocole d'accord signé implique un travail commun dans le domaine du Cloud Gaming et de la diffusion de contenu via les services d'Azure, au profit des créateurs.

Mais cela va plus loin, Microsoft et Sony étant désormais partenaires pour ce qui est des solutions liées à l'IA et les semi-conducteurs (capteurs d'images). Il sera intéressant de voir à quel point cet accord impacte la prochaine génération de consoles.

Les deux entités devraient en effet dévoiler dans les prochains mois leurs nouveaux modèles, toujours à base de puces AMD. L'E3 qui se déroulera d'ici quelques semaines devrait être l'occasion d'en savoir plus.

Pour rappel, à la mi-mars Google dévoilait son futur service Stadia qui n'est pas attendu avant la fin de l'année.