du 22 novembre 2018
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Après des détours par Barcelone et Madrid, le revendeur français revient dans l'Hexagone avec de nouvelles franchises.

Celle de Roanne ouvrira demain. Elle est dirigée par Marc Gaubert et Juan Vaschalde, qui possèdent déjà quatre boutiques (Saint-Étienne, Valence, Clermont-Ferrand et Saint-Priest). Toulon fera de même vendredi de la semaine prochaine sous la direction de Jacques Ghelardi, dont c'est la première franchise.

Les pères et fils Jean-Luc et Jordan Gérard (déjà aux commandes du magasin LDLC de Plan de Campagne dans le sud-est) ouvriront à Aubagne le 5 décembre. Enfin, Éric Gallimard doublera la mise à Rennes avec une seconde boutique à proximité du centre commercial Colombia.

Dans trois des quatre nouvelles boutiques, des dirigeants disposant déjà de franchises LDLC sont donc aux commandes. Les adresses et horaires sont disponibles sur cette page. Au total, 39 enseignes LDLC seront disponibles en France, avec toujours l'objectif d'une centaine en 2021.

Quatre nouvelles boutiques pour LDLC : Roanne, Toulon, Aubagne et Rennes
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À découvrir dans #LeBrief
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L'éditeur profite de la GDC (Game Developers Conference) pour dévoiler la nouvelle interface qui sera déployée dans le courant de l'année. Ce n'est pas une surprise puisque les travaux avaient été annoncés à la mi-janvier.

La page d'accueil intègre évidemment des miniatures des jeux auxquels vous avez récemment joué, mais aussi ceux ayant été récemment mis à jour et la liste de vos amis sur la droite. Un curseur permet de modifier la taille des miniatures des jeux de votre bibliothèque pour en afficher plus ou moins.

Les pages individuelles des jeux ont aussi été retouchées pour mieux mettre en avant les nouveautés le concernant et d'éventuels événements comme des diffusions en direct.

Valve n'a pas donné de date, mais une bêta devrait arriver cet été selon PCGamer.

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Après le rover baptisé Rosalind Franklin, c'est au tour de la plateforme d'atterrissage d'avoir un petit nom : Kazachok, un choix fait par les Russes de Roscosmos. L'agence spatiale européenne explique qu'il signifie « petit cosaque » et qu'il s'agit d'une danse folklorique.

La plateforme est également arrivée à Turin, en Italie. Pour rappel, ExoMars 2020 est une initiative conjointe de l'ESA et de l'agence spatiale russe. Le lancement est prévu pour juillet 2020. Si tout se passe bien, une fois sur le sol martien, le rover quittera sa plateforme pour aller explorer la surface.

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En ce 22 mars, deux éléments indispensables à notre vie sont à l'honneur. Le CNRS en profite pour mettre en ligne des articles de recherche sur divers questions autour du sommeil : « Pourquoi dormons-nous ? Que se passe-t-il alors dans notre corps ? D’où viennent les rêves ? ».

Comme chaque année, l'Institut National du Sommeil et de la Vigilance – une association de loi 1901 fondée en 2000 sous l’impulsion de la Société Française de Recherche et Médecine du Sommeil – se mobilise évidemment pour cette 19e journée du sommeil.

De son côté, la journée mondiale de l'eau est elle reconnue par les Nations Unies. Elle est célébrée depuis 1992 et placée cette année sous le thème : « Ne laisser personne de côté ».

Pour l'ONU c'est l'occasion de rappeler que « 2,1 milliards de personnes ne disposent pas d'eau potable chez elles ». L'Organisation indique aussi que, depuis 2010, elle a reconnu que « le droit à l'eau potable et à l'assainissement est un droit de l'homme, essentiel à la pleine jouissance de la vie et à l'exercice de tous les droits de l'homme ».

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Depuis plusieurs années, l'outil permet déjà de contrôler à distance son terminal mobile sous Android. Une mise à jour déployée cette semaine ajoute la prise en charge d'Android TV.

Les notes de version indiquent également que divers correctifs et améliorations ont été apportés, notamment un problème avec les terminaux sous Android 8 (Oreo) ou une version plus récente du système d'exploitation.

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La CISA (Cybersecurity and Infrastructure Security Agency), du département américain de la Sécurité intérieure, vient de publier une alerte anxiogène : des défibrillateurs implantables sont vulnérables à plusieurs failles de sécurité.

Selon le bulletin, les modèles connectés Medtronic seraient susceptibles d’être attaqués par des pirates ayant suffisamment de connaissances techniques et se trouvant près des personnes concernées. Selon le Star Tribune, 750 000 de ces appareils seraient concernés.

Les risques potentiels sont évidemment grands, puisque le ou les pirates auraient la main sur le fonctionnement du défibrillateur, pouvant dérégler l’appareil et donc entrainer un vrai danger pour le patient.

D'après Ars Technica, ces vulnérabilités ne sont pas nouvelles. Elles auraient été signalées en janvier 2018 à Medtronic par des chercheurs de Clever Security.

Les problèmes remontés étaient sérieux : pas de chiffrement, pas d’authentification et différentes failles permettant de capter sans problème les informations circulant entre le défibrillateur connecté et les appareils conçus pour en exploiter les données. En plus d’une action directe, il est donc simple de dérober des données médicales.

Medtronic ne s’était pas exprimée l’année dernière, mais le bulletin d’alerte de la CISA, accompagné d’une note de sévérité de 9,3 sur 10, a forcé l’entreprise à communiquer.

Selon le porte-parole Ryan Mathre, le risque est très faible et aucune exploitation de ces failles n’a été notée à ce jour. En outre, il faudrait selon l'entreprise des connaissances techniques particulièrement aiguisées pour détourner un défibrillateur de son rôle.

Pour chaque patient, un pirate devrait connaître le modèle précis implanté, quels changements pourraient réellement entraîner des conséquences, sur quels paramètres agir, les commandes télémétriques pour le faire, si tant est que le modèle permette ce genre de manipulation.

En accord avec la FDA (Food and Drugs Administration), Medtronic recommande donc que les patients et médecins continuent d’utiliser les appareils normalement. La société précisé toutefois qu’elle développe actuellement des mises à jour.