du 06 mars 2018
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Qualcomm repousse son AG au 5 avril, Broadcom parle de manœuvres secrètes

Aujourd'hui, Qualcomm devait organiser son assemblée générale durant laquelle son courtisan Broadcom comptait bien présenter onze candidats et candidates au poste d'administrateur indépendant.

Mais elle est finalement décalée d'un mois suite à une demande émanant du Comité pour l'investissement étranger aux États-Unis (CFIUS), en charge d'examiner les OPA sur des sociétés américaines. « Cette mesure permettra au CFIUS d'enquêter en profondeur sur la proposition d'acquisition par Broadcom de Qualcomm » ajoute le département du Trésor américain.

L'histoire pourrait en rester là, mais Broadcom fait part de son mécontentement dans cette affaire. Hier, le géant expliquait qu'il était déçu d'apprendre que, le 29 janvier, Qualcomm avait « secrètement déposé une demande auprès de CFIUS afin d'ouvrir une enquête ».

Qualcomm répondait alors que les « affirmations de Broadcom selon lesquelles l'enquête du CFIUS est une surprise n'ont aucun fondement. Broadcom est en contact avec le CFIUS depuis des semaines et a fait deux soumissions écrites au CFIUS ». Dans un nouveau communiqué, Broadcom persiste et signe : « Qualcomm a omis de divulguer à ses propres actionnaires et à Broadcom qu'elle a secrètement déposé une demande unilatérale et volontaire d'examen le 29 janvier 2018 ».

Le groupe ajoute que « la seule correspondance avec le CFIUS était en réponse à des questions sur la nomination des administrateurs Broadcom au conseil d'administration de Qualcomm ». La suite au prochain épisode...

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Selon Le Monde et le JDN, le lancement est prévu pour ce 11 décembre. Seule Boursorama, filiale de la Société Générale, aurait décidé de sauter le pas pour le moment.

Pour le reste il faudra compter sur les néobanques et autres services de paiements tels que Boon, Lydia, N26 ou Revolut. Ce, alors qu'Apple et Samsung ont déjà fait le travail d'évangélisation des clients et des différents maillons de la filière.

Il faudra bien entendu un appareil compatible afin de proposer sur service de paiement sans contact, notamment avec la gestion du NFC.

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Le quotidien a publié un long article, richement illustré, sur les applications mobiles et le partage de données de localisation. Il a notamment étudié les déplacements d’une personne sur quatre mois, son téléphone l’ayant localisée plus de 8 600 fois, « en moyenne une fois toutes les 21 minutes ».

Selon le NYT, au moins 75 entreprises reçoivent des données de localisation de diverses applications, par exemple d’actualité ou de météo. Certaines affirment détenir les données de 200 millions d’Américains, pour un marché qui atteindrait 21 milliards de dollars par an.

Le journal s’inquiète de ce que révèle cette localisation, comme le lieu de travail, les personnes croisées ou la participation à des événements politiques. Selon la société MightySignal, au moins 1 000 applications Android et 200 applications iOS contiennent de tels outils de partage de localisation.

En France, la CNIL a récemment sévi contre des entreprises vivant de cette localisation discrète, comme Singlespot et Vectaury, les mettant en demeure de se mettre en conformité ; une mesure rapidement prise par Singlespot.

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L'outil ajoute une section dans son onglet Advanced, précisant simplement s'il s'agit ou non de pilotes DCH/UWD et leur date de publication, sans plus de détails. Cette nouvelle structure de drivers commence pour rappel à être utilisée chez les constructeurs, Intel ayant diffusé sa propre version il y a peu.

Le terme DCH pourra également apparaître dans le numéro de version du pilote. Pour le reste il est surtout question de petits correctifs et de l'ajout des GeForce RTX 2060, renforçant l'idée d'un lancement prochain. Au CES de Las Vegas ?

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Le 6 juillet 2017,  le tribunal de grande instance de Paris avait ordonné le blocage et le déréférencement de Libertyland.tv, LibertyLand.co, StreamComplet.com, VoirFilms.org et VoirFilms.co.

Les professionnels du cinéma, dont l’Union des producteurs de films, le Syndicat de l’édition vidéo numérique et la Fédération nationale des distributeurs de films, avaient interjeté appel, mécontents du volet financier que le jugement mettait à leur charge.   

Il faut dire que le même jour, la Cour de cassation avait posé que les acteurs d’Internet doivent « contribuer à la lutte contre les contenus illicites » dès lors « qu’ils sont les mieux à même de mettre fin à ces atteintes », sauf mesure disproportionnée. Une jurisprudence elle-même inspirée de la Cour de justice de l’Union européenne et son arrêt Telekabel du 27 mars 2014.

La cour d’appel n’a pas eu d’autres choix que de renverser le jugement du premier degré. Le 4 décembre dernier, comme révélé par Doctrine.fr, elle a jugé que le blocage des trois sites n'entrainait aucun « sacrifice insupportable » ou de mise en péril des intermédiaires. Google, Free, Bouygues, Numericable et Orange se doivent donc de supporter l’intégralité des coûts sans possibilité de remboursement auprès des organismes de défense professionnelle.

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Partie de la Terre en septembre 2016, la sonde se trouve désormais à moins de 20 km de son objectif. Durant la phase d'approche, les instruments scientifiques étaient braqués sur l'astéroïde pour commencer les mesures.

Les analystes ont révélé « la présence de molécules contenant des atomes d’oxygène et d’hydrogène liés, appelées "hydroxyles" », affirme l'agence spatiale. « L’équipe soupçonne que ces hydroxyles se trouvent un peu partout sur l’astéroïde dans des minéraux argileux contenant de l’eau, signifiant qu’à un moment donné les matériaux rocheux de Bénou ont interagi avec l’eau », ajoute-t-elle.

Bénou est trop petit pour avoir de l'eau liquide en quantité, mais laisse penser qu'il s'agit d'un fragment d'un corps bien plus gros sur lequel se trouvait de l'eau. La prochaine étape est maintenant de récupérer un échantillon sur place et de le ramener sur Terre, en 2023 si tout va bien.