du 09 février 2018
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Qualcomm refuse l'offre de Broadcom, laisse la porte ouverte et montre ses muscles sur la 5G

Il y a quelques jours, Broadcom mettait sur la table pas moins de 148 milliards de dollars (dette incluse) pour racheter Qualcomm. Le conseil d'administration rejette à l'unanimité cette offre, estimant qu'elle « sous-évalue considérablement » la société et ne propose pas de garanties suffisantes au vu des risques réglementaires liés à cette opération.

Mais ce n'est pas un non définitif… Qualcomm se propose en effet de « rencontrer Broadcom pour voir si elle peut remédier aux graves lacunes » de sa proposition. Une manière de pousser Broadcom à remettre des sous dans la machine, mais ce n'est visiblement pas le seul levier utilisé par Qualcomm.

Hasard ou non du calendrier, le fabricant en profite pour montrer ses muscles sur la 5G avec son modem Snapdragon X50 annoncé il y a déjà plus d'un an. Dans deux communiqués publiés juste avant son refus à Broadcom, elle dévoile la longue liste de ses partenaires.

Du côté des opérateurs : AT&T, British Telecom, China Telecom, China Mobile, China Unicom, Deutsche Telekom, KDDI, KT Corporation, LG Uplus, NTT DOCOMO, Orange, Singtel, SK Telecom, Sprint, Telstra, TIM, Verizon et Vodafone Group.

Du côté des fabricants OEM : Asus, Fujitsu Limited, Fujitsu Connected Technologies Limited, HMD Global, HTC, Inseego/Novatel Wireless, LG, NetComm Wireless, Netgear, OPPO, Sharp Corporation, Sierra Wireless, Sony Mobile, Telit, vivo, Wingtech, WNC, Xiaomi et ZTE.

Ce déballage médiatique est accompagné de nombreux messages de ses partenaires vantant les produits Qualcomm… Attendons maintenant de voir si Broadcom sera réceptif au message ou s'il passera à autre chose.

Comme déjà annoncé à de nombreuses reprises, les tests devraient gagner en puissance cette année, avec les premiers terminaux mobiles 5G dès l'année prochaine. En France, il faudra certainement attendre 2020 pour que les premiers réseaux commerciaux ouvrent leurs portes.

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C'est dans un communiqué des plus succincts que le groupe annonce ces deux nouvelles. Ces ventes de son pôle e-santé s'inscrivent dans le cadre de son « redéploiement stratégique » et devraient rapporter 60 millions d'euros.

Le groupe Lagardère est ainsi entré en négociations exclusives avec TF1 afin de céder 100 % de Doctissimo. La finalisation de l'accord devrait avoir lieu avant le 30 septembre selon le groupe.

En parallèle, la plateforme de prise de rendez-vous en ligne MonDocteur tombe dans l'escarcelle de Doctolib, son concurrent direct. Dans un billet sur Medium, Stanislas Niox-Chateau (PDG et fondateur de Doctolib) explique les raisons de ce rachat et ses ambitions pour la suite.

En plus de proposer un service plus complet à un plus large panel de personnes, Doctolib à l'ambition de bâtir « un champion européen de l'e-santé ». Des détails sont promis pour la rentrée.

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Alors qu'AMD s'apprête à mettre sur le marché ses nouveaux Ryzen Threadripper en 12 nm, équipés d'un maximum de 32 cœurs, le géant de Santa Clara continue de faire comme si de rien n'était.

Ainsi, il adapte simplement ses processeurs Coffee Lake à l'offre serveur d'entrée de gamme avec ces douze puces annoncées entre 193 et 450 dollars. Elles comptent six cœurs au maximum, avec une fréquence pouvant aller jusqu'à 3,8 GHz (4,7 GHz en boost).

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Après les TS-932X (avec SoC AnnapurnaLabs) et TS-963X (SoC AMD G-Series), le fabricant continue de décliner son boîtier avec cinq emplacements de 3,5 pouces et quatre de 2,5 pouces.

Le TVS-951X exploite un Celeron 3865U de la génération Kaby Lake, avec 2 ou 8 Go de mémoire vive, extensibles jusqu'à 32 Go. Série « X » oblige, il dispose d'un port réseau 10 GbE en plus d'un Ethernet Gigabit. La connectique comprend aussi trois USB 3.0 et une sortie vidéo HDMI 1.4b. Tous les détails sont disponibles par ici.

QNAP annonce une disponibilité immédiate, sans donner de prix. LDLC le propose d'ores et déjà en précommande à partir de 838,95 euros, avec une disponibilité prévue pour mardi 17 juillet.

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C'est sans doute ce qu'il manquait au service pour attirer des utilisateurs, qui voudraient le tester avant de (peut-être) passer à sa version complète.

Elle permet des échanges et intégrations illimités et des appels audio-vidéo pour un maximum de 300 personnes, avec 10 Go de stockage par équipe et 2 Go par personne. Bref, c'est assez complet, l'objectif étant de faire mal à la concurrence, en premier lieu Slack.

En parallèle, la société propose un service de gestion d'événements en direct, d'analyse statistique et même un tableau blanc. Tous les détails sont donnés par ici.

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De mi-juin à début juillet, l'opérateur proposait une édition spéciale de son forfait Free. Pour 0,99 euro par mois, elle intégrait des appels, SMS/MMS illimités, 50 Go de 4G+ et 3 Go par mois de roaming depuis l'Europe et les DOM. L'offre n'était valable que pendant un an, avant de revenir au forfait 100 Go classique (avec 25 Go par mois de roaming), pour 19,99 euros.

Comme les offres sur le fixe (lire notre analyse), cette édition spéciale 50 Go revient sur le site de l'opérateur pour… 8,99 euros par mois. En l'espace de 10 jours, cette promotion a donc vu son prix multiplié par 9. Là encore aucun engagement n'est imposé, et vous repasserez automatiquement sur le forfait Free 100 Go à 19,99 euros par mois au bout d'un an.

Espérons qu'il ne s'agit pas du nouveau forfait mobile, promis dans « moins de quatre semaines »... il y a déjà plus de huit semaines. Pour l'instant, cette « Série spéciale » n'est valable que jusqu'au 17 juillet.

Pour ceux cherchant une promotion valable sans limite de durée, Bouygues Telecom propose son forfait B&You 30 Go à 9,99 euros par mois, y compris au-delà de la première année, là encore avec 3 Go de roaming depuis l'Europe et les DOM.