du 13 juin 2018
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Pour rappel, Qualcomm avait annoncé son CPU Centriq 2400 en novembre dernier, « le premier processeur serveur en 10 nm au monde ». Selon Bloomberg, la société explorait la possibilité de vendre ou d'arrêter sa branche serveur.

Aujourd'hui, Cristiano Amon, président de la société, explique à Reuters qu'il ne souhaite pas laisser tomber ce marché. La société n'a par contre pas précisé si elle avait vraiment eu l'intention de vendre cette division.

Afin de gagner en efficacité, la section travaillant sur les processeurs pour serveurs sera intégrée à la division Qualcomm CDMA Technologie qui s'occupe des terminaux mobiles, précise le dirigeant.

Qualcomm ne compte pas se retirer du marché des processeurs pour serveurs
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C'est dans un communiqué des plus succincts que le groupe annonce ces deux nouvelles. Ces ventes de son pôle e-santé s'inscrivent dans le cadre de son « redéploiement stratégique » et devraient rapporter 60 millions d'euros.

Le groupe Lagardère est ainsi entré en négociations exclusives avec TF1 afin de céder 100 % de Doctissimo. La finalisation de l'accord devrait avoir lieu avant le 30 septembre selon le groupe.

En parallèle, la plateforme de prise de rendez-vous en ligne MonDocteur tombe dans l'escarcelle de Doctolib, son concurrent direct. Dans un billet sur Medium, Stanislas Niox-Chateau (PDG et fondateur de Doctolib) explique les raisons de ce rachat et ses ambitions pour la suite.

En plus de proposer un service plus complet à un plus large panel de personnes, Doctolib à l'ambition de bâtir « un champion européen de l'e-santé ». Des détails sont promis pour la rentrée.

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Le géant de Santa Clara avale donc cette société spécialisée dans les « ASIC structurés », c'est-à-dire des circuits intégrés développés spécifiquement pour un client.

eASIC n'est pas une jeune pousse puisque la société a été créée il y a maintenant 18 ans. L'équipe d'eASIC intégrera le Programmable Solutions Group d'Intel, mis en place suite au rachat d'Altera.

Le montant de la transaction n'est pas précisé.

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Vous pensiez l'outil complètement mis de côté ? Vous aviez tort. Cette nouvelle version, actuellement en test, lui ajoute quelques fonctionnalités.

C'est notamment le cas de la recherche/remplacement, qui garde en mémoire ses derniers paramètres, utilise le texte surligné pour son champ principal et propose un mode « wrap around » qui permet de prendre en compte l'ensemble du document.

Le zoom est également possible avec la molette ou la combinaison de la touche CTRL avec les touches + et -. Autre point intéressant : les numéros de ligne s'affichent désormais même lorsque le retour à la ligne est activé.

Microsoft précise que les performances ont été améliorées lors de l'ouverture de gros fichiers, CTRL + Retour permet d'effacer le mot précédent, la gestion du curseur a été peaufinée, ainsi que celle des lignes.

Mais cette mise à jour apporte également d'autres nouveautés à Windows 10. Ainsi, la lecture automatique peut être désactivée site par site dans Edge, dont la gestion des PDF a été améliorée.

L'accès à distance peut désormais se faire via la biométrie et Hello for Business et la connexion locale peut se faire via une interface web et des services compatibles. Un mode de connexion rapide est également mis en place pour les PC partagés entre différents comptes.

La liste complète des améliorations et correctifs est disponible par ici.

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Alors qu'AMD s'apprête à mettre sur le marché ses nouveaux Ryzen Threadripper en 12 nm, équipés d'un maximum de 32 cœurs, le géant de Santa Clara continue de faire comme si de rien n'était.

Ainsi, il adapte simplement ses processeurs Coffee Lake à l'offre serveur d'entrée de gamme avec ces douze puces annoncées entre 193 et 450 dollars. Elles comptent six cœurs au maximum, avec une fréquence pouvant aller jusqu'à 3,8 GHz (4,7 GHz en boost).

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La société déclare que cette affaire remonte au 19 décembre 2017. Utilisant des identifiants valides, une personne non autorisée se connecte sur l'interface de son fournisseur de « Cloud Computing ». Elle crée un compte administrateur et en profite pour effectuer quelques opérations de reconnaissance dans l'environnement de travail.

À l'époque, aucune information personnelle des utilisateurs n'était présente, le pirate est donc reparti bredouille. En avril, un employé de TimeHop y transfère une base de données contenant des informations personnelles de clients et celle-ci est détectée par le pirate lorsqu'il revient en juin. Le 4 juillet, il dérobe les informations.

Le pirate est ainsi reparti avec les nom, prénom, date de naissance, genre, code pays, numéro de téléphone et email de près de 21 millions de clients de TimeHop. Aucune information bancaire, photo ou message n'est concerné affirme l'éditeur.

Plus embêtant, des jetons d'accès aux comptes des réseaux sociaux des utilisateurs étaient également présents (afin de récupérer vos images pour les utiliser dans TimeHop). Ils ont rapidement été révoqués, mais peuvent avoir théoriquement permis un accès au pirate pendant un court laps de temps. Aucune preuve n'indique que cela soit arrivé, assure la société.

Elle propose un tableau détaillé des fuites et du nombre de clients concernés à chaque fois. Une colonne est dédiée à ceux se trouvant dans une zone couverte par le RGPD.