Mardi soir, le fabricant présentait officiellement sa nouvelle puce haut de gamme, sans donner le moindre détail sur ses caractéristiques techniques. Via un billet de blog, on en apprend aujourd'hui davantage sur le Snapdragon 845 « construit avec de nouvelles architectures conçues pour l'intelligence artificielle et l'immersion ».

Cette tâche incombera en partie au DSP Hexagon 685. C'est la troisième génération après les Hexagon 680 des Snapdragon 820, 821 et 660 et Hexagon 682 du Snapdragon 835. Pour le reste, le Snapdragon 845 dispose de huit cœurs Kryo 385 (gravés en 10 nm) jusqu'à 2,8 GHz, contre huit Kryo 280 jusqu'à 2,45 GHz pour le Snapdragon 835.

La partie GPU est assurée par un Adreno 630. Elle supporte les écrans 4K UHD jusqu'à 60 ips, ou bien 2x 2 400 x 2 400 pixels à 120 fps pour la VR. Qualcomm annonce des « améliorations de 30 % du rendu graphique/vidéo par rapport à la génération précédente ».

Côté capteur optique, le SoC prend en charge les caméras jusqu'à 32 Mpixels, ou les capteurs doubles jusqu'à 16 Mpixels grâce à son ISP Spectra 280. Des vidéos 4K UHD sur 10 bits à 60 ips peuvent être lues ou enregistrées. Côté slow motion, Qualcomm annonce jusqu'à 480 ips en 720p.

Le modem X20 du fabricant, annoncé au MWC de Barcelone, est intégré au SoC. Pour rappel, il supporte la 4G jusqu'à 1,2 Gb/s en téléchargement et 150 Mb/s en upload, via l'agrégation de cinq bandes de fréquences de 20 MHz maximum.

Pour le reste, le Wi-Fi 802.11ad (2,5, 5 et 60 GHz) est de la partie ainsi que le Bluetooth 5. GPS, GLONASS, Beidu, QZSS, SBAS et Galileo sont supportés pour le positionnement par satellite. Quick Charge 4(+) est également présent afin de recharger une batterie à 50 % en 15 minutes seulement.

La disponibilité de cette plateforme est prévue pour début 2018. La fiche produit du Snapdragon 845 est disponible par ici, tandis qu'une comparaison avec Snapdragon 835, 821 et 820 se trouve par là.

Qualcomm détaille son SoC Snapdragon 845 : 4G à 1,2 Gb/s , 8 coeurs Kryo 385 à 2,8 GHz
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Toutes les plateformes actuellement supportées par Microsoft peuvent récupérer dans Windows Update un important correctif pour Defender, plus particulièrement son Malware Protection Engine. Le bulletin CVE-2017-11937 évoque une faille critique, exploitable à distance et permettant d'exécuter arbitrairement du code, ce qui est le pire des scénarios.

L'exploitation peut se faire via un fichier spécifiquement conçu, analysé par Defender. L'éditeur avertit lui-même que faire lire un fichier à un utilisateur n'a rien de particulièrement difficile, soulignant ainsi la dangerosité de la brèche. Selon Microsoft, aucune exploitation active de la faille n'a été remarquée, mais elle est suffisamment grave pour que la société n'attende pas le prochain Patch Tuesday, qui arrive pourtant dans quelques jours.

Point « amusant », les détails de la faille ont été communiqués confidentiellement à Microsoft par le GCHQ, l'équivalent anglais de la NSA. Le correctif se télécharge dès maintenant depuis Windows Update.

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Dans un billet de blog, la société explique qu'une sous-section dédiée aux lettres de sécurité nationale (NSL) est désormais accessible par ici. Pour rappel, les premières NSL ont été mises en ligne en décembre 2016 (voir cette actualité) et de nouvelles sont disponibles depuis.

Des « liens profonds » sont désormais disponibles pour renvoyer vers une recherche précise. Par exemple, voici les demandes de la France durant les six premiers mois de l'année ou bien celles de la Belgique entre juillet décembre 2009.

Le géant du Net en profite pour faire le point sur les six premiers mois de l'année : « de janvier à juin 2017, nous avons reçu 19 176 demandes de gouvernements à travers le monde afin de supprimer 76 714 contenus ». Soit une hausse de 20 % par rapport au second semestre 2016.

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Interface remaniée pour l'application, qui s'offre une modernisation de bon aloi.  L'ensemble est plus clair, avec la même barre de menus en bas de l'écran que pour iOS.

On y trouvera d'ailleurs les mêmes onglets qu'ailleurs, notamment Moi pour gérer tout ce qui touche aux comptes, notifications et contenus hors ligne. Les onglets Récent et Partagé permettent de leur côté d'afficher les derniers fichiers manipulés et la liste complète des données partagées avec d'autres utilisateurs.

Cette mise à jour, estampillée 5.1, est disponible depuis hier soir sur le Play Store.

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Le groupe hôtelier passe à l'ère 2.0 et permettra prochainement à ses clients de réaliser de nombreuses opérations depuis leur smartphone : régler la température, allumer ou éteindre des lumières, profiter de la télévision, gérer les fenêtres, etc.

Dans un second temps, Hilton proposera de la reconnaissance vocale pour piloter les objets connectés de ses chambres. Pour ceux qui ne souhaitent pas utiliser d'application, les fonctions de contrôle sont disponibles via la télévision.

Le groupe rappelle qu'il permet déjà de réserver et ouvrir une chambre avec son application Honors. Il ajoute que 18,7 millions de portes ont ainsi été ouvertes de cette manière.

Connected Room est pour le moment en bêta et sera déployée dans les prochaines semaines aux États-Unis. La mise en place devrait s'accélérer en 2018, sans plus de détail pour le moment. Une vidéo de démonstration est disponible par ici.

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La néobanque a apporté quelques modifications à ses CGU, afin de s'adapter à la directive européenne PSD2. Le principal changement consiste à « permettre à des services de paiement tiers d’accéder directement à notre infrastructure bancaire si le client le permet, et donc l’agrégation de plusieurs comptes bancaires ».

Les frais de rejet de prélèvement voient leur prix se maintenir à 3 euros, mais la néobanque facture désormais le rejet en lui-même plutôt que sa notification.

Enfin, le coût de la commande d'une nouvelle carte bancaire baisse de 10 à 6 euros, mais s'appliquera désormais à toutes les commandes, et plus seulement celles faisant suite à un vol.

En cas de refus de ces nouvelles CGU, N26 fermera votre compte avec un préavis de deux mois.