du 07 décembre 2017
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Mardi soir, le fabricant présentait officiellement sa nouvelle puce haut de gamme, sans donner le moindre détail sur ses caractéristiques techniques. Via un billet de blog, on en apprend aujourd'hui davantage sur le Snapdragon 845 « construit avec de nouvelles architectures conçues pour l'intelligence artificielle et l'immersion ».

Cette tâche incombera en partie au DSP Hexagon 685. C'est la troisième génération après les Hexagon 680 des Snapdragon 820, 821 et 660 et Hexagon 682 du Snapdragon 835. Pour le reste, le Snapdragon 845 dispose de huit cœurs Kryo 385 (gravés en 10 nm) jusqu'à 2,8 GHz, contre huit Kryo 280 jusqu'à 2,45 GHz pour le Snapdragon 835.

La partie GPU est assurée par un Adreno 630. Elle supporte les écrans 4K UHD jusqu'à 60 ips, ou bien 2x 2 400 x 2 400 pixels à 120 fps pour la VR. Qualcomm annonce des « améliorations de 30 % du rendu graphique/vidéo par rapport à la génération précédente ».

Côté capteur optique, le SoC prend en charge les caméras jusqu'à 32 Mpixels, ou les capteurs doubles jusqu'à 16 Mpixels grâce à son ISP Spectra 280. Des vidéos 4K UHD sur 10 bits à 60 ips peuvent être lues ou enregistrées. Côté slow motion, Qualcomm annonce jusqu'à 480 ips en 720p.

Le modem X20 du fabricant, annoncé au MWC de Barcelone, est intégré au SoC. Pour rappel, il supporte la 4G jusqu'à 1,2 Gb/s en téléchargement et 150 Mb/s en upload, via l'agrégation de cinq bandes de fréquences de 20 MHz maximum.

Pour le reste, le Wi-Fi 802.11ad (2,5, 5 et 60 GHz) est de la partie ainsi que le Bluetooth 5. GPS, GLONASS, Beidu, QZSS, SBAS et Galileo sont supportés pour le positionnement par satellite. Quick Charge 4(+) est également présent afin de recharger une batterie à 50 % en 15 minutes seulement.

La disponibilité de cette plateforme est prévue pour début 2018. La fiche produit du Snapdragon 845 est disponible par ici, tandis qu'une comparaison avec Snapdragon 835, 821 et 820 se trouve par là.

Qualcomm détaille son SoC Snapdragon 845 : 4G à 1,2 Gb/s , 8 coeurs Kryo 385 à 2,8 GHz
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À découvrir dans #LeBrief
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Le 11 juin, la neutralité du Net a été retirée aux États-Unis. Cela après plus d'un an de campagne entre défenseurs des libertés numériques et fournisseurs de services d'un côté, et industrie télécom de l'autre, soutenue par l'administration Trump.

Dans ce cadre, l'autorité des télécoms (la FCC) acceptait les commentaires d'internautes. De nombreux messages émanaient de faux comptes, usurpant pour partie l'identité de vraies personnes. En mai 2017, le président de la FCC, Ajit Pai, reconnaissait l'existence de faux commentaires mais refusait de les supprimer, pour éviter de retirer d'éventuels messages légitimes.

Dans une lettre du 6 juillet, au sénateur démocrate Jeff Merkley, il promet la mise en place d'un CAPTCHA sur l'outil de commentaire, lors d'une future révision.

Il estime d'ailleurs que la plupart des faux messages étaient pro-neutralité (7,5 millions de messages identiques liés à 50 000 adresses, pour partie fausses). L'an dernier, une étude de l'industrie télécom estimait pourtant que 98,5 % des commentaires uniques soutenaient ce principe, plaçant les faux commentaires chez les « anti ».

Pai assure encore que ses décisions ne dépendent pas du soutien populaire pour chaque position. Outre-Atlantique, le retrait de la neutralité du Net est particulièrement impopulaire, Ajit Pai ayant été beaucoup moqué par des internautes pour son choix, dans la campagne pour défendre ce principe.

La FCC ne compte pas enquêter sur les faux commentaires liés à la neutralité, le sujet n'étant pas de son ressort.

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L'association de start-ups et investisseurs a annoncé le partenariat dans un tweet. Elle est prévue pour son prochain « campus », un événement à destination des décideurs politiques.

En début d'année, France Digitale promettait des formations pour les parlementaires, qu'elle compte entre autres familiariser avec l'entrepreneuriat et le financement des start-ups.

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Annoncé au début du mois, le nouveau smartphone de TCL (disposant de la licence BlackBerry) débarque dans l'Hexagone. Sans surprise, le prix est celui dévoilé lors du lancement.

Plusieurs boutiques le proposent d'ores et déjà, mais seul Boulanger semble avoir du stock. Vous pouvez également le commander chez Orange, SFR et Sosh, qui annoncent également l'avoir à disposition dès à présent.

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Sylvain Szewczyk, ancien rédacteur en chef et directeur artistique de Golden Moustache (M6) et créateur de Bescherelle ta mère, a lancé une chaîne YouTube où il dénonce certains comportements.

Après avoir pisté un harceleur en ligne en mars dernier, il s'attaque cette fois à un phénomène connu : la copie de contenu sur les réseaux sociaux, mise au service des marques et de leur « croissance digitale ».

Il y détaille sa conversation avec une société demandant de 5 000 à 10 000 euros pour engranger des abonnés avec des publications humoristiques, pour partie via de la simple reprise de publications trouvées ici et là. Mais aussi par « l'activation » d'influenceurs.

Une mécanique qui n'est que l'adaptation aux réseaux sociaux des fermes de contenus qui publient des articles, souvent traduits et parfois faux, dont l'unique objectif est de faire réagir (et cliquer) l'internaute. De quoi l'attirer sur des pages bourrées de pubs et autres contenus sponsorisés, et de générer de véritables machines à cash.

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La société déclare que cette affaire remonte au 19 décembre 2017. Utilisant des identifiants valides, une personne non autorisée se connecte sur l'interface de son fournisseur de « Cloud Computing ». Elle crée un compte administrateur et en profite pour effectuer quelques opérations de reconnaissance dans l'environnement de travail.

À l'époque, aucune information personnelle des utilisateurs n'était présente, le pirate est donc reparti bredouille. En avril, un employé de TimeHop y transfère une base de données contenant des informations personnelles de clients et celle-ci est détectée par le pirate lorsqu'il revient en juin. Le 4 juillet, il dérobe les informations.

Le pirate est ainsi reparti avec les nom, prénom, date de naissance, genre, code pays, numéro de téléphone et email de près de 21 millions de clients de TimeHop. Aucune information bancaire, photo ou message n'est concerné affirme l'éditeur.

Plus embêtant, des jetons d'accès aux comptes des réseaux sociaux des utilisateurs étaient également présents (afin de récupérer vos images pour les utiliser dans TimeHop). Ils ont rapidement été révoqués, mais peuvent avoir théoriquement permis un accès au pirate pendant un court laps de temps. Aucune preuve n'indique que cela soit arrivé, assure la société.

Elle propose un tableau détaillé des fuites et du nombre de clients concernés à chaque fois. Une colonne est dédiée à ceux se trouvant dans une zone couverte par le RGPD.