du 11 septembre 2018
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Le fabricant continue de déployer sa gamme de puces Wear pour les objets connectés. Après le Snapdragon Wear 2100 au MWC 2016 et le Wear 1100 (pour les petits objets) au Computex, nous avions eu droit au Wear 2500 pour les montres connectées des enfants.

Cette fois-ci, le Snapdragon Wear 3100 s'adresse aux plus grands. Cette puce intègre quatre cœurs Cortex-A7, un GPU Adreno 304 et un modem 4G jusqu'à 1 Gb/s (exactement comme les Wear 2100 et 2500), mais aussi des fonctions supplémentaires comme un DSP et un coprocesseur maison QCC1110 afin de limiter la consommation.

Les premiers partenaires à lancer des montres équipées d'une puce Snapdragon Wear 3100 seront Fossil, Louis Vuitton et Montblanc… autant dire que les prix ne devraient pas être bas.

Qualcomm annonce son Snapdragon Wear 3100, un SoC pour les montres connectées
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Comme le font remarquer nos confrères de Videocardz, les constructeurs commencent à communiquer autour de l'arrivée prochaine du nouveau chipset haut de gamme d'Intel.

Celui-ci est déjà connu, le géant de Santa Clara en ayant dévoilé les nouveautés il y a quelques mois. Alors que le Z370 était surtout un Z270 avec un nouveau nom, ce Z390 doit apporter les nouveautés de la génération 300 : six ports USB 3.1 Gen 2 et CNVi pour l'utilisation de solutions Wi-Fi plus compactes.

Nous pouvons confirmer que le 8 octobre est la date retenue pour le moment, ce lancement ne concernant que le chipset et les cartes mères. En effet, les processeurs Core de 9ème génération ne devraient arriver que quelques semaines plus tard.

Il y a donc fort à parier que la disponibilité ne sera pas immédiate. De quoi permettre de digérer les dizaines de modèles qui ne manqueront pas d'être annoncés par les partenaires.

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Les objets connectés sont proposés sous la marque Huami, « partenaire exclusif de Xiaomi » pour cette gamme de produits.

La montre est une évolution de l'Amazfit Bip, mais avec un design différent (qui n'est donc plus un copier/coller de celui de l'Apple Watch). Elle dispose d'un écran AMOLED de 1,3 pouce, intègre un GPS, 5 jours d'autonomie, la prise en charge de plus d'une dizaine de sports, une puce NFC, du Bluetooth, etc.

L'assistant vocal maison Xiao AI est également de la partie. La montre n'intègre cependant pas de capteur de fréquence cardiaque et ne se destine donc pas aux sportifs. L'Amazfit Verge est vendue en Chine pour 799 yuans (l'équivalent de 99 euros).

Le bracelet Amazefite Health Band 1S dispose pour sa part d'un électrocardiogramme (ECG), avec une analyse en continu. Il peut ainsi envoyer des alertes en cas de problème suspecté. Il est déjà vendu en Chine pour 699 yuans (87 euros avec une bête conversion).

Après le Mi 8 présenté en juin, place aux smartphones Mi 8 Pro et Mi 8 Lite, connus sous le nom de Mi 8 UD et Mi 8 Youth en Chine.

Le premier dispose d'un SoC Snapdragon 845 avec une dalle AMOLED de 6,21 pouces (2 248 x 1 080) – exactement comme le Mi 8 – mais avec un capteur d'empreintes sous l'écran en plus. Il est vendu à partir de 3 199 yuans (soit 399 euros avec une conversion basique) avec 6 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage.

De son côté, le Mi 8 Lite intègre un écran de 6,26 pouces (2 280 x 1 080 pixels) avec un Snapdragon 660, 4 à 6 Go de mémoire vive et un lecteur d'empreintes sur le dos. Il est proposé dès 1 399 yuans (soit 175 euros environ avec une conversion au cours du jour).  

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La fuite est d'autant plus importante qu'il s'agit d'un des plus gros revendeurs aux États-Unis. Selon TechCrunch, ses revenus étaient de 2,65 milliards de dollars en 2016, avec plus de 45 millions de visiteurs uniques par mois.

Pendant un peu plus d'un mois, le site était infecté par du code malveillant qui envoyait les informations sur un serveur avec un nom de domaine proche de celui du revendeur neweggstats.com.

Ce dernier avait même un certificat délivré par Comodo. À Ars Technica, l'autorité de certification se défend et explique qu'elle « n'est pas en mesure de discerner l'intention du demandeur avant son utilisation réelle ».

De son côté, Newegg confirme la présence du malware (et son éradication), mais ne donne pour le moment aucun détail supplémentaire sur la quantité de données dérobéee et les clients concernés. Une enquête est évidemment en cours et des emails envoyés aux clients. Dans tous les cas, il est recommandé aux personnes ayant utilisé leur carte sur le site entre le 14 août et le 18 septembre de bien vérifier leur compte pour détecter rapidement une activité suspecte.

La faille est détaillée par RiskIQ ainsi que par Volexity. Les deux sociétés s'accordent à dire que le groupe de pirates Magecart est derrière cette attaque. Ils se seraient déjà illustrés avec des attaques similaires sur les sites de la British Airways et de Ticketmaster.

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Cette offre était proposée en partenariat avec Lydia. Si vous achetiez votre Samsung Galaxy S9 ou S9+ sur le site de Samsung avec un code promotionnel, une pluie de promotions vous était promise :

  • 60 euros de remise immédiate
  • 150 euros crédités sur votre compte Lydia
  • 100 euros remboursés par Samsung après le renvoi de l'offre de remboursement
  • 150 euros de bonus sur la reprise d'un autre téléphone, en plus de son prix estimé
  • Un accessoire offert au moment de la commande (valeur jusqu'à 149.90€)
  • Un an de Lydia Premium offert

60 millions de consommateurs a décidé de monter au créneau après que de nombreux clients ont signalé des problèmes avec la reprise de leur ancien téléphone par Evollis, partenaire de Samsung et Lydia dans cette affaire.

Les motifs sont variables (écran cassé, dalle pas d'origine, haut-parleur qui grésille, carte SIM non détectée, etc.), mais de nombreux clients affirment qu'ils sont sans fondement. Un refus signifie dire au revoir aux 150 euros de bonus de reprise.

« Nous traitons en moyenne entre 50 et 70 reprises par semaine. Or, là, nous avons dû faire face à une vague de 3 000 contrats » se défend Jérôme Beillevaire (directeur commercial d'Evollis) interrogé par nos confrères.

Il ajoute ne pas avoir été prévenu en amont et avoir découvert l'offre le jour de sa mise en place, le 23 juillet « alors que tout le monde était en vacances ». « Le standard explose, et chez son sous-traitant chargé de diagnostiquer l’état des portables, la machine de traitement est vite submergée » expliquent nos confrères.

Le directeur commercial juge cette opération « mal montée, mal préparée ». De son côté, Samsung France renvoie les mécontents vers Evollis et ajoute qu'elle était « à seule destination des clients Lydia », refusant ainsi d'en prendre la responsabilité ajoute 60 millions de consommateurs.

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En août de l'année dernière, Disney prenait le contrôle de BAMtech et dévoilait ses plans pour l'avenir : lancer sa propre plateforme de streaming maison et rompre ses contrats avec Netflix dès 2019.

Selon Variety, le père de Mickey préparerait des mini-séries de six à huit épisodes sur des héros secondaires de l'Univers cinématographique de Marvel, notamment Loki et Scarlet Witch (alias la Sorcière rouge).

La production essayerait de récupérer les acteurs originaux (Tom Hiddleston et Elizabeth Olsen) pour qu'ils reprennent leur rôle respectif. Elle disposerait également d'un budget conséquent, avec l'implication des studios Marvel et de son directeur Kevin Feige pour assurer une certaine continuité.