du 11 mai 2018
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Qualcomm : Snapdragon 710 et 730 en fuite, trois SoC « optimisés » pour Android P

Fin février, le fabricant annonçait le lancement d'une nouvelle plateforme Snapdragon 700 venant se placer entre les 600 et 800. Aucune puce n'était par contre détaillée, les premiers échantillons pour les partenaires étant alors attendus pour mars.

Nous étions sans nouvelle depuis, mais Suggestphone a dévoilé les caractéristiques techniques supposées des Snapdragon 710 et 730, comme l'explique WccftTech. Les deux SoC utiliseraient huit cœurs Kryo maison : deux pour les performances et six avec une faible consommation.

Les fréquences ne sont pas les mêmes (2,2 GHz maximum pour le 710, contre 2,3 GHz pour le 730), ni la finesse de gravure avec respectivement 10 nm LPE et 8 nm LPP. Le Snapdragon 730 disposerait d'un NPU dédié à l'intelligence artificielle, alors que ce ne serait pas le cas du 710.

Adreno 615 pour la partie graphique, écran de 3 040 x 1 440 en 4K UHD à 60 ips et USB 3.1 Type-C semblent de la partie pour les deux SoC. Des informations qui doivent encore être confirmées par Qualcomm bien évidemment.

Enfin, suite à la Google I/O (lire notre compte rendu), le constructeur affirme avoir travaillé avec Google pour « optimiser » la plateforme logicielle des Snapdragon 636, 660 et 845 afin quel les fabricants passent rapidement à Android P, via le projet Treble.

Reste maintenant à voir quels seront ceux qui proposeront réellement des mises à jour à leurs clients...

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À découvrir dans #LeBrief
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Microsoft va offrir sa protection AccountGuard à certaines institutions européennes pour qu’elles puissent parer à une hausse des tentatives d’intrusions, sur laquelle tout le monde semble tabler.

AccountGuard n’est pas un produit à installer mais un service supplémentaire, d’ordinaire payant et offert par l’entreprise aux pays traversant des élections. Une initiative de son Defending Democracy Program, au titre très américain.

AccountGuard couvre deux aspects. D’abord une protection supplémentaire pour les comptes Office 365, Microsoft entrainant depuis des années son machine learning à la détection de menace, avec notification à la clé. L’éditeur cible tout spécialement les acteurs malveillants de haute volée, soutenus par des États.

Ensuite, des conseils et entrainements autour de la sécurité, sous forme de guide des meilleures pratiques ou des recommandations plus personnalisées pour l’espace politique. Le service débloque également des séminaires et ateliers.

Ce programme va être étendu à douze marchés européens supplémentaires, dont l’Allemagne, l’Espagne et la France. L’éditeur en aurait décidé ainsi après avoir détecté des attaques via ses Threat Intelligence Center (MSTIC) et Digital Crimes Unit (DCU).

Plus en détail, 104 employés d’institutions démocratiques auraient été visés par des attaques spécifiques de septembre à décembre derniers. La plupart seraient attribuées au groupe Strontium, connu depuis des années. Microsoft dit avoir averti les autorités concernées et aborder désormais le sujet avec leur autorisation.

Offrir AccountGuard n’est pas nouveau et permet à Microsoft de se positionner en champion de la défense informatique pendant des évènements critiques. De quoi peut-être donner des envies d’abonnement à Office 365 aux instances faisant ses courses à d’autres crèmeries.

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C'est évidemment sur Twitter que le Président des États-Unis a fait cette déclaration. Est-ce une réponse à la récente annonce de LG d'ouvrir un laboratoire de recherche sur le 6G ? Ou bien « le Président vient-il d'ajouter un chiffre à un concept qu'il ne comprend pas pour le rendre encore meilleur », se demande Mashable.

Dans tous les cas, il faudra être patient avant de voir arriver la 6G, sauf si des opérateurs américains décident de renommer leurs réseaux actuels pour afficher fièrement une telle dénomination, comme ils l'ont déjà fait avec les 4G et 5G.

Donald Trump appelle les entreprises américaines à « intensifier leurs efforts » pour ne pas « se laisser distancer ». « Nous devons toujours être le leader dans tout ce que nous faisons, en particulier dans le monde passionnant de la technologie », ajoute-t-il. Reste à ne pas confondre vitesse et précipitation.

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En mai 2018, le Wall Street Journal indiquait qu’Apple et Goldman Sachs travaillaient ensemble à la création d’une nouvelle carte bancaire pour la marque à la pomme.

Le journal persiste et signe : le projet a bien avancé et des employés d’Apple vont tester la nouvelle carte dans les semaines à venir. Basée sur une Mastercard, elle tablerait sur un cashback de 2 %, potentiellement davantage lors d’achats de produits Apple.

Les deux entreprises y verraient (évidemment) des bénéfices mutuels. Pour Apple, une commission plus importante qu’avec d’autres banques partenaires d’Apple Pay. Pour Goldman Sachs, un nouveau pont pour attirer les clients vers Marcus, sa banque en ligne.

Cette carte aurait également une intégration plus poussée dans le Wallet d’iOS. Les clients auraient ainsi plus de fonctionnalités, notamment la mise en place de limites dans les achats et l’obtention rapide d’une liste des dernières transactions.

La prochaine WWDC, dans trois mois, serait une bonne occasion d’annoncer le partenariat.

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La start-up, qui a obtenu sa licence bancaire en décembre, continue sur sa lancée et affiche une belle croissance. Après trois millions d'utilisateurs en mi-novembre, elle passe à quatre millions en un peu plus de trois mois. Pour rappel, il lui avait fallu cinq mois pour passer de deux à trois millions.

Pour le moment, la banque en ligne n'est disponible que dans les pays de l'espace économique européen, mais elle prévoit de se lancer dans le reste du monde, sans plus de détails pour l'instant.